Browsing Category

Culture

Culture, Patrimoine, Resto, Tous, Visite express

Culture et gourmandise à Honfleur

Découvrir Honfleur était évident lors de notre virée normande. Même si la ballade sur le port reste un incontournable, voici quelques adresses qu’on vous partage volontiers !

Nous avons quitté Rouen au matin, et sommes arrivés à Honfleur pile pour déjeuner. Un soleil radieux nous a accueilli, et la brise était aux abonnés absents. Prévenus à plusieurs reprises quant aux attrapes-touristes sur le port, nous avons préféré marcher 10 minutes dans les petites ruelles et nous avons trouvé table à notre goût. Il est vrai que les terrasses proche de l’eau semblaient attractives, mais que dire du bruit et de la foule environnante et des cartes à 5 pages… Une fois à table, nous avons été rassuré de constater que Le Gambetta se classait 9ème sur Tripadvisor. Du nez mon cher, du nez !

La serveuse est sympathique et nous place très vite. S’ensuit un défilé de plats délicieux, avec des présentations toutes plus alléchantes les unes que les autres. Deux menus s’offraient à nous, et le choix fût assez rapide. Nous voulions tous deux du poisson, et monsieur insistant sur le fait que nous étions en vacances, je me suis laissée tenter par le menu alliant plateau de fruits de mer, et gambas ! Anthony a préféré une terrine en entrée, et un cabillaud ! Le menu complet comprenait également des desserts, et au vu de nos estomacs en fin de repas, nous avons choisi une simple salade de fruits de saison.

Le gambetta, 58 rue haute 14600 Honfleur / 02 31 87 05 01

Le ventre rempli et heureux, nous avons cheminé là où bon nous semblait, nous arrêtant parfois dans les ruelles ou profitant d’un marché. Nous sommes également rentrés dans l’église Sainte-Catherine, très impressionnante grâce à son architecture en bois. Un peu surpris par les détours et recoins de cette ville, nous n’avons pas rechigné à monter des volées de marches ! J’ai trouvé un artisan savonnier, chez Bruno au 4 rue de la ville. Aujourd’hui encore, je regrette de n’avoir pas fait plus de stocks chez lui… un shampoing solide et un savon à la goyave et à la fraise ont été mon seul butin ! Une odeur géniale et c’est un arrêt incontournable si vous passez à Honfleur et que vous aimez les cosmétiques artisanaux.

oznor

Notre balade hasardeuse nous a mené devant la maison Satie. On nous l’avait conseillée, et c’est de bon coeur que nous sommes rentrés dans cette maison assez particulière ! Nous en sommes ressortis agréablement surpris ! Une visite comme jamais nous n’en avions fait, guidée par un audioguide qui réagit à vos déplacements. L’occasion de découvrir ce personnage que nous ne connaissions pas tant que ça… Erik Satie est surtout connu pour son rapport à la musique, et il est également précurseur des mouvements surréalistes et minimalistes. Une véritable rencontre avec une figure inclassable honfleuraise, qui marqua le paysage artistique et culturel du XIXe siècle. Un parcours un peu absurde et très poétique, que l’on vous conseille si vous aimez les surprises !

La maison Satie, 67 boulevard Charles V 14600 Honfleur

Pour terminer la journée, et avant de nous rendre à notre maison d’hôtes, c’est une glace dont nous avions besoin ! C’est chez les Glaces de la ferme du bois Louvet que notre gourmandise s’est tournée, et nous n’avons pas regretté ! Jamais nous n’avions mangé de glaces aussi crémeuses ! Un pur moment de détente, la glace à la main, tous les deux assis à contempler les bateaux du port.

Glaces de la ferme du bois Louvet, 4 place de l’hôtel de ville, 14600 Honfleur

Une belle journée à Honfleur, et nous sommes ravis d’avoir découvert cette ville ! Vous la connaissiez ? 

Culture, Geek, Patrimoine, Tous

Iconys, le studio créatif Centre-Val-de-Loire

Croisé sur les réseaux et rencontré dans la vraie vie, on a pu découvrir qui se cachait derrière le Studio Iconys, qui commence à monter dans la région Centre. Vrai atout culturel et véritable recherche graphique, Iconys se dévoile… en double !

 

 

Car oui, ce sont bien deux cerveaux qui sont derrière cette opération séduction ! Deux caractères complémentaires et deux personnalités animées par le territoire. Le patrimoine est leur passion, et leur moteur reste la création. Alix et Pierre ne sont pas seulement complémentaires dans leur projet professionnel, et mène aussi leur barque de vie ensemble ! Tout pour plaire, et une détermination qui force l’admiration… 

 

Pour la petite anecdote sur notre rencontre, j’ai pris un blabla car pour revenir de Tours à Orléans, et c’est Alix qui conduisait ! Dans la voiture, nous avons rapidement évoqué le blog, mais surtout les balades greeters d’Anthony ! Elle semblait intéressée car elle venait de déménager récemment et s’intéressait à la ville ! Par la suite, ils ont réservé une balade et ont rencontré Anthony qui leur a fait un tour assez complet d’Orléans, et c’est comme ça que tout a commencé entre nous. Grâce à une discussion de covoiturage. Comme quoi ça sert de ne pas avoir le permis de conduire, on fait de chouettes rencontres !

 

1 // Comment est né le projet ?

 A notre arrivée à Orléans, nous avons découvert le renouveau de la ville et sommes tombés amoureux de celle-ci et de la région du Val de Loire. Nous avons eu envie de nous investir pour développer et faire connaître le patrimoine architecturale et culturel de la région centre. C’est pourquoi en mars dernier nous nous sommes lancés dans l’aventure d’Iconys, un studio de création au service du patrimoine. L’envie de travailler ensemble sur des passions communes, en abordant l’histoire et l’architecture avec un oeil actuel et ludique.

 

2 // Avez-vous une formation particulière pour de la création visuelle de ce type ?

Pour faire ce type d’illustration nos études en arts appliqués nous ont effectivement beaucoup aidé. Alix et moi
avons des parcours initiaux différents. Alix à commencé ses études dans le végétal et s’est orientée par la suite
vers un BTS en design de produits puis une licence en éco-design.
Pour ma part, j’ai une formation intiale d’ébéniste chez les compagnons du devoirs que j’ai complété par un
brevet de métiers d’art. J’ai poursuivi mes études par un BTS en design de produit et j’ai terminé comme Alix avec
une licence eco-design à Besancon.
Nos parcours respectifs nous ont permis d’étudier l’histoire de l’Art, d’analyser et de comprendre les styles architecturaux, l’histoire du design … Des compétences que nous mettons à profit au quotidien lors de la conception des monuments. Nos études nous ont permis d’être polyvalents sur différents supports. Le croquis, le rough, l’illustration numérique et la modélisation 3D sont des outils complémentaires lors de la création de nos projets, chacun a sa valeur ajoutée! En parlant de 3D nous travaillons sur un projet, qui on l’espère plaira aux Orléanais… à suivre.

 

3 // Comment transposer le réel en numérique ?


Super question car l’enjeu est vraiment là! Comment retranscrire le monument sans le dénaturer. C’est notre principale problématique lors de la conception du visuel, car il y a toujours une part d’interprétation. Nos sujets sont principalement issus du riche patrimoine du Val de Loire. Ce sont des merveilles architecturales aux styles et aux époques variées mais où le travail de décors et de détails était de mise. Il faut donc jouer de cette richesses ornementale, la comprendre puis la redessiner à plat. Le plus long dans le dessin de ces modèles est cette étape de transposition. Comment transformer un chapiteau corhintien ornés de feuilles d’accanthes en un dessin plus petit et lisible. Toute la difficulté est là.

 

4 // Pourquoi avoir choisi ce type de rendu (flat) et qu’est ce qui le définit ?

Le flat design se définit par un style graphique minimaliste. Il est très répandu dans l’univers numérique et est transposé dans nombre de domaines : la communication, la publicité, l’art, etc. Nous avons choisit ce style graphique car nous le trouvons à la fois synthétique et percutant. Notre objectif est de proposer une lecture qui met en évidence les traits caractéristiques du monumen afin de le rendre plus lisible et facile à décoder.

 

 

 

5 // On peut voir que vos réalisations touchent aussi bien les bâtiments comme la nature (Parc Floral) comptez-vous étoffer vos créations dans d’autres domaines ?

Oui grâce à Alix et à son parcours dans le végetal. Nous avons la volonté de représenter également ces merveilles de la nature, le patrimoine végétal prend de plus en plus de place dans le tourisme et suscite un intérêt grandissant auprès de la population. Et le Val de Loire n’est pas en reste dans ce domaine! Nous avons pour projet d’illustrer certains arbres exceptionnels ainsi que les célèbres jardins du Val de loire, qui sont de véritables architectures végétales.

6 // Comptez-vous élargir votre champ d’action sur tout le territoire (et ailleurs) ?

Notre studio créatif à vraiment pour vocation de mettre en avant notre patrimoine du Val de Loire et de le faire
redécouvrir au plus grand nombre à travers une vision créative et ludique de l’histoire.
Pour l’instant nous travaillons principalement sur cette région qui nous est chère, mais nous aimerions élargir notre champ d’action sur le territoire et la France n’est pas avarre de merveilles architecturales. Il faut savoir que chaque création comptabilise une moyenne de 20h de travail, petit à petit, nous y viendrons !
Et puis il y a les demeures privées, en dehors de la région, pour lesquelles nous avons été sollicités pour des
illustrations et sommes à l’écoute pour des demandes particulières.

 

On remercie Alix et Pierre pour ce petit moment d’échange bien instructif, et on vous invite fortement à partager cet article, et à aller faire un tour sur leur site internet pour pourquoi pas, commencer une collection de cartes ?

 

 

Culture, Tous

Le retour du héros, et de Jean Dujardin !

Transis par le froid, nous avons traîné nos carcasses au cinéma pour découvrir

« Le retour du héros ».

 

Un cavalier qui surgit de… Ho non ce n’est pas la bonne époque ! Au temps des comtes, comtesses et autres privilèges, on découvre un capitaine Neuville ( Jean Dujardin) malicieux et fier, mais bel et bien déserteur à son retour. Pourtant promis à un beau destin et également à une jeune femme nantie, il revient en ville très discrètement. Profitant d’une méprise et d’une histoire orchestrée par Elizabeth ( Mélanie Laurent) , soeur de sa fiancée ( Noémie Merlant), il va revenir sur le devant de la scène de bien des manières. Entre entourloupes, faux semblants et vrais sentiments on a là une galerie de personnages très complètes et des rôles savamment joués. Le 19e siècle nous offre une palette de décors et de costumes magnifiques et on vient tant pour l’esthétique du film que pour le très bon divertissement qu’il offre. L’anecdote bonne à prendre : Jean Dujardin prépare un nouveau volet de OSS 117 !

 

Un film d’époque

De beaux costumes, de magnifiques décors, et une bâtisse ayant servi à un autre film ( les Aristos ) , mettant également en scène une famille De Neuville. On apprécie les belles robes, les crinolines, les brandebourgs sur les uniformes, les coiffes de guerre… de belles étoffes qui collent parfaitement à la noblesse de l’époque. Nous sommes très sensibles à l’esthétique d’un film, surtout quand il dépeint une période que nous apprécions tout particulièrement. Aristocratie, bonnes manières, étiquette et beaux domaines ont notre coeur même sur grand écran.

Une intrigue bien divertissante

Alors bien entendu, on se doute bien vite de la fin … mais on se délecte des dialogues amenés avec brio par Mélanie Laurent et Jean Dujardin, véritable duo de charme qui tient bien la route dans une comédie adorable et menée tambour battant par un casting rafraîchissant. Noémie Merlant, joue la promise au comte de Neuville et tient un rôle particulièrement intéressant, qu’on découvrira plus malicieusement au fil de l’intrigue. Jamais de temps mort, et quand ce n’est pas de l’esthétique qu’on profite, c’est bel et bien du rythme comique et des situations cocasses dont on profite. Jean Dujardin maîtrise la comédie, mais ajoute également une touche de sensibilité à un héros à contre-emploi, qui brille autant par sa lâcheté que son humanité. Tantôt acteur farouche et charmeur, il sait manier la couardise avec sincérité et sympathie. L’âge et la maturité lui apportant une aura grandissante, on ne cesse d’apprécier ses apparitions.

Un film tout public

Une histoire plutôt lufoque et accessible à tous, c’est bien là aussi la force de ce film. Laurent Tirard, réalisateur entre autre de Molière ou de Astérix & Obélix Mission Cléopâtre renoue avec un de ces genres préférés : le film d’époque. Avec une galerie de personnages haute en couleur, deux grands noms sur lesquels s’appuyer, il tire son épingle du jeu et réussit le pari de nous faire sourire à la vue d’un canon ou d’un cheval au galop. L’histoire avec un grand H n’est finalement que peu présente, mais offre un cadre dépaysant et agréable à l’oeil.

 

 

 

 

 

 

 

Comme je suis contributrice et blogueuse pour un média appelé Pour Info à Orléans, j’ai pu également profiter de la venue de l’équipe du film pour interroger l’équipe. Un grand moment d’interview en direct que je vous laisse découvrir ci-dessous ! PS : Soyez indulgents, ce n’est pas mon métier du tout ! 

 

Alors, ça vous dit ?

Quels films actuellement au cinéma nous conseillez-vous ? 

 

Culture, Tous

La promesse de l’aube

Lu dans mon adolescence, le chef d’oeuvre La Promesse de l’Aube,  de Romain Gary m’avait marquée. Je me souviens surtout d’avoir pleuré toutes les dernières pages, après ce couperet qui tombe, aussi inattendu que superbe. Il va sans dire que j’attendais beaucoup de cette adaptation.

 

Nous sommes allés le voir le jour de mon anniversaire, bien que, à l’occasion d’une projection presse, j’avais pu déjà visionné la première partie. Anthony n’est pas très à l’aise avec ce genre de film, et c’est bien pour me faire plaisir qu’il a accepté ce jour-là. J’aime beaucoup les drames ou les épopées romanesques, avec une fin qui n’est pas forcément très joyeuse. Il préfère les comédies plus légères ou les films d’action. 

Résumé : Une voiture et un couple fatigué roulent vers Mexico, l’homme se tient l’oreille et a l’air bien mal en point. Sa femme, une anglaise très élégante, le débarasse d’un manuscrit dont le point final vient d’être posé. Elle lira tout le long du voyage, et ne pourra qu’être admirative de ce récit, dont elle ne sait si son mari a romancé certains passages, ou s’il expose avec justesse, les épreuves incroyables qu’il a traversé durant sa jeunesse. D’un petit garçon chétif, on suit l’adolescent naïf qui se transforme petit à petit en homme aussi confiant que torturé. Et toujours dans son histoire, sa mère rode, cette femme qu’il a aimé d’un amour épuisant et triste, en cherchant approbation ou fierté. La Promesse de l’Aube met en relief cette quête assoiffée, celle d’un amour qu’on ne vous rend jamais vraiment. Ou jamais assez.

J’ai beaucoup aimé ce film, quoi que certaines scènes descriptives, que j’ai jugé trop longues, n’aient pas justifié sa durée ( 2h ). Les personnages sont bien construits, et on s’y attache très rapidement. Le jeu des acteurs est plutôt juste, et même si je m’attendais à préférer Pierre Niney qui campe l’acteur principal, l’écrivain Romain Gary, c’est sa mère Nina, jouée par Charlotte Gainsbourg, qui m’a le plus éblouie. Elle est méconnaissable, dans un rôle très surprenant, celui d’une mère possessive, intransigeante et plus que dérangée. Plusieurs prothèses lui ont servi à asseoir le rôle, et à adopter cette posture voûtée, ou à corriger un menton trop droit. Elle incarne à merveille un personnage qui pourrait presque devenir principal et voler la vedette à Pierre Niney !

source : JDD

L’ambiance y est très particulière, les couleurs sont changeantes au gré des époques. On commence par des tons bleus et estompés, on nous a mis un filtre sur les yeux avec une neige qui tombe dans une petite bourgade de l’est de l’Europe. Puis vient le beau temps, les affaires vont mieux, la famille trouve du répit dans le sud de la France, avec une lumière incroyable qui nous fait croire un instant, que l’insouciance durera toujours. Une lumière plus profonde et plus contrastée vient assombrir un épisode très noir, celui de la guerre et des avions dans le ciel. Là, on sait qu’une lumière s’est perdue, et qu’elle se rallumera plus jamais, le petit enfant est mort, vive le soldat ! La dernière scène offre une lumière toute particulière, très blanche, et nous laisse sur un dénouement qui sonne comme une traîtrise. La lumière est éclatante, mais le regard du pauvre Romain Gary sur son banc, n’est déjà plus vraiment là.

J’ai trouvé cette adaptation fidèle au livre, et de la voir m’a même donné envie de me replonger dedans. Quelques longueurs cependant, mais un film par ailleurs très réussi et esthétiquement bien agréable. On (re) découvre un Pierre Niney changeant, qui a une palette de jeux fabuleuse, et Charlotte Gainsbourg avec ce film, ne peut qu’asseoir sa réputation. Je vous préviens, ce n’est pas un film drôle, et n’allez pas le voir lors d’un premier rdv. Et gardez-bien un paquet de mouchoir, surtout à la fin. 

Culture, Patrimoine, Tous, Visite express

Des idées de sortie à Chartres ? #blogtrip

Pour terminer notre trio d’articles à Chartres, on vous propose des idées de sortie ! Nous comptons revenir à Chartres au printemps, pour monter en haut de la cathédrale, fermée à ce moment, et visiter la maison Picassiette.

Une visite avec un greeter

Proposée par l’office de tourisme, on a vraiment apprécié expérimenter ce service, qu’Anthony propose à Orléans. L’occasion de visiter une ville avec un habitant passionnée, qui partage ses anecdotes et sa connaissance des lieux. Une petite balade toujours agréable, puisque c’est l’occasion d’aller dans des coins que nous n’aurions pas exploré de nous-mêmes.

Accompagnés de Françoise, nous avons parcouru la ville haute et ses belles rues parsemées de maisons à pans de bois et d’églises centenaires. Riche d’un passé ancien et prestigieux : La ville de Chartres, ancienne capitale Celte du peuple des Carnutes propose au fil de ses balades de nombreux monuments civils, religieux et culturels importants. La cité étant bâtie sur un promontoire naturel mais renfoncé dans une cuvette, elle, et sa magnifique cathédrale sont visibles à plusieurs kilomètres à la ronde !

En descendant dans la ville basse (qui se situe au pied de la ville haute, le long de l’Eure) nous avons pu profiter de la superbe vue offerte sur la cathédrale et les nombreuses autres églises, le tout formant une « Montagne de toits » hors du commun ; bien que située au coeur de la beauce (très plate), la cité présente un relief pentu voir très pentu par endroit, de quoi faire du sport le temps d’une petite promenade dominicale.

Cette belle visite s’est achevée au pied du pavillon de l’Horloge le long de la façade Nord de la Cathédrale, l’occasion d’admirer les innombrables détails de ce gigantesque vaisseau de pierres, considéré comme l’une des plus belles de France. Un petit regret de n’avoir pas pu monter en haut de ce bel édifice, fermé à ce moment.

 

Réservez une balade greeter ici 

Le Conservatoire de l’agriculture ( COMPA ) 

Les gens qui nous suivent sur les réseaux sociaux étaient au courant que nous passions à Chartres, et l’idée de ce musée original est revenu à plusieurs reprises. Toujours soucieux du monde qui nous entoure, et curieux de savoir comment les choses fonctionnent, nous vous avons écouté et nous avons beaucoup appris sur ce monde qui nous était assez étranger.

Très surpris par ce musée, nous avons apprécié toutes les installations pédagogiques, retraçant l’histoire des tracteurs, expliquant les évolutions de l’agriculture populaire, à l’agriculture industrielle. Ce musée est particulièrement impressionnant, et vaut vraiment le détour. Une très belle sortie culturelle, qui pose également des questions sur la société de consommation, via des expositions permanentes ou non ( culture biologique, nouveaux agriculteurs…) .

Notons que ce lieu est complètement ouvert aux enfants, et qu’il est aménagé pour eux. De nombreuses activités sont prévues, et des conférences régulières sont proposées tout au long de l’année. Lors de notre visite, il y avait une conférence sur le jeu par Claude Imhof, créateur de jeux, expliquant l’importance de ceux-ci dans le développement psychomoteur et sensoriel. Très inspirant, et nous avons pris plaisir à tester divers jeux cultes, afin de tester notre motricité ou notre logique.

Anthony a beaucoup apprécié l’exposition des tracteurs ( surtout celui inscrit au guiness des records, entièrement constitué de LEGO ) et s’est senti vraiment tout petit à côté de ces monstres d’ingéniosité, datant du siècle dernier. Un musée à visiter et à pratiquer, pour les petits comme les grands.

 

Le musée du vitrail

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Le musée du vitrail est situé dans le centre international du vitrail qui comporte également une école du vitrail et du patrimoine ainsi qu’un centre de formation professionnel. Les collections sont riches et atypiques, et comportent des vitraux originaux de l’époque de la Renaissance. En sous-sol, on peut également découvrir des vitraux plus contemporains, qui mettent des techniques différentes en avant. En conclusion, une très belle collection de vitraux, avec beaucoup d’explications permettant de connaître leur origine, et de décrypter certains symboles qui s’avèrent récurrents dans leur composition.

Cette visite est évidemment illustrée par bons nombres de dessins et de schémas, ayant servis à leur réalisations. Un musée que nous conseillons aux amoureux du patrimoine, et aux chercheurs de détails.  Il doit se révéler plus accessible lors des visites groupées, qui comprennent des démonstrations techniques apparemment très instructives.

Office de tourisme de Chartres : 8 rue de la Poissonnerie

Conservatoire de l’Agriculture : Le Compa  1, rue de la République 28300 MAINVILLIERS

Musée du vitrail de Chartres : 5, rue du Cardinal Pie – 28000 CHARTRES

Tous nos remerciements aux sites touristiques de la ville de Chartres pour leur accueil, ainsi qu’à l’office de tourisme pour sa disponibilité et ses propositions. Nous comptons revenir au printemps pour Chartres en Lumière.