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Culture

Culture, Patrimoine, Tous

Orléans, Beaugency, Notre-Dame de Cléry, Vendôme, Vendôme…

C’est une tradition, une coutume, les fêtes de Jeanne d’Arc sont depuis 588ans le moment de rassemblement privilégié des orléanais et de l’ensemble des élus. Cette année, et malgré le contexte présidentiel, la population a répondu présente, tout au long des festivités proposées par la ville.

Nous sommes le dimanche 14 Mai aux alentours de 14h, et comme nous avons la chance de disposer d’un Pass Presse, direction le carré réservé pour immortaliser depuis cet espace parfaitement situé, le discours du Maire et le défilé. La gigantesque tribune officielle qui fait dos à la Cathédrale surplombe la place et la Rue Jeanne d’Arc une installation vraiment impressionnante vue d’en bas !

Le cortège militaire qui suit le début de la cérémonie est tout aussi impressionnant, mais raccourci par l’absence de la Garde Républicaine le résultat est un peu plus lisse que les années précédentes, mais rien de dramatique pour autant !

C’est ensuite au tour du cortège commémoratif de défiler, et autant le dire c’est haut en couleurs ! Une belle occasion de découvrir musiques et costumes locaux le temps d’une déambulation à travers la ville. J’ai une petit préférence pour la « Musique Municipale d’Orléans » : Leur tambours et les costumes traditionnels mais très « flashy ».

Pour cette 588ème édition les spectateurs étaient sans doute moins nombreux, peut-être la faute à l’absence d’un véritable invité d’honneur comme il a souvent été possible d’en voir. Cette année et après le désistement de Jean-Louis Borloo, ce sont finalement les Maires de la toute jeune « Orléans Métropole » qui se sont réunis pour cet événement d’envergure régionale.

En remontant la rue Jeanne d’Arc, puis en passant par la place du Martroi, le cortège s’est dirigé vers la rive sud au pas de charge ! Elus et bénévoles se sont pris au grand jeu des « bains de foules et poignées de mains » pour les uns et aux « Selfies » pour les autres. Ambiance bon enfant et printanière sous un magnifique ciel bleu !

Une fois le pont traversé, le cortège a poursuivi sa grande marche jusqu’à Saint-Marceau pour finalement revenir jusque’au quai afin de revenir à la cathédrale. Une bonne dose de marche, en imaginant les efforts de ces « échassiers humains » perchés à plusieurs mètres du sol, sans tomber !

Les festivités se sont achevées par la restitution de l’étendard de Jeanne sur le parvis de la cathédrale, un moment d’émotion et une conclusion réussie en harmonie avec les orléanais.

Culture, Tous

Visite d’Oulan Bator, l’atelier d’artistes à Orléans

C’est notre amie Elodie, du blog https://regardb.com/ qui avait lancé l’invitation. Une visite privée de l’atelier Oulan Bator, qui héberge en son sein différents artistes, aux univers très différents. De la sculpture à la peinture, en passant par la performance… rencontre avec Thomas Wattebled artiste performeur, Laurent Mazuy, artiste plasticien et Sébastien Pons, artiste sculpteur !

Découvrir ces ateliers, c’est un peu comme pénétrer dans un repaire créatif. Ça et là sont éparpillés outils pour façonner, crayons et pinceaux, et d’autres bouillonnements créatifs. On ne sait pas où regarder, quoi toucher, quoi demander… on ne réalise pas la chance qu’on a d’être comme des souris, en train d’observer les artistes peaufiner leurs oeuvres. Ce qui est le plus intéressant dans ce lieu, c’est qu’il est très ouvert, les artistes peuvent se retrouver et partager des idées, ou s’en donner aussi ! Sur un rez-de-chaussé, et un étage complet, les artistes ont le feu vert pour laisser libre court à leur imagination.


Chez Thomas, c’est un espace grand comme un garage, avec des structures à monter, des esquisses, des croquis et des objets qui reviennent d’expositions après avoir fait le tour du monde. L’artiste est profondément impliqué dans le processus de l’art grand public, et veut le rendre accessible. Pour lui l’art c’est interroger, ça permet de s’évader, ça doit faire poser questions. Il apprécie également faire quelques petits clins d’oeil et est passé maître dans l’art du détournement.

Chez Sébastien, c’est un amoncellement de poteries, de sculptures diverses et très surprenantes. Pour lui, l’art est un perpétuel recommencement. Il veut dénoncer, mettre en avant, et ces mains habiles manipulent les outils avec une maîtrise impressionnante. L’art serait-il pour lui comme un message ? Il fabrique lui-même ses moules, et s’étonne parfois du résultat. L’art, c’est un peu du hasard, et c’est toujours une richesse de pouvoir s’émouvoir de l’inattendu.

Pour Laurent, l’art est technique mais aussi surprise. Il s’adapte à différentes structures qu’il mélange, combine pour voir comment elles réagissent l’une entre elles. Le bois, le plastique, le silicone… pourquoi choisir ? Son univers coloré et les structures choisies se répondent, les matières utilisées ont un sens et s’accordent dans cet art non figuratif. Avec sa longue barbe et son discours riche et passionné, on a carrément oublié de le prendre en photo !

Merci aux artistes de nous avoir accueilli, et de nous avoir laissé les déranger pendant leurs créations.

 

Culture, Tous

Foirexpo 2017 , la balade irlandaise investit les terres orléanaises

Si vous nous suivez depuis un moment, vous savez qu’on adore les foires, et les salons. Toujours une belle occasion de sortir le dimanche pour passer un bon moment, entre copains et dégustations !

La FoirExpo d’Orléans 2017 a choisi cette année pour thématique l’Irlande. Pas de budget pour voyager ( il est actuellement en attente pour le bel événement 2018 ) , on a voulu flâner entre les échoppes et boire une bière dans un pub. On a goûté à beaucoup de produits, dont le fameux saumon irlandais, le meilleur qu’on ait goûté de notre vie. Puis on s’est attardé devant les Fudges, ces gourmandises colorées en forme de barre, qu’on a choisi avec notre anglais approximatif. Une petite berceuse irlandaise, au son du violon et de l’harmonica, et on est un peu dépaysé par ce village très bien reconstitué. 

Toute l’exposition sur le pays invité est en hauteur, et permet un beau point de vue sur les stands d’en bas. Comme toutes les foires, c’est un événement convivial où se regroupent commerçants et artisans du coin, pour donner des conseils et des renseignements sur leurs activités. On sait où venir, le jour où on veut refaire notre toiture, acheter une caravane ou une tondeuse dernier cri, ou poser un nouveau sol. On aime bien cette ambiance, les vendeurs de gadgets, les enfants qui goûtent à tout, les couples qui veulent repeindre leurs volets ou s’offrir une nouvelle cuisine.

Les petites nouveautés qui nous ont tapées dans l’oeil cette année risquent bien de vous plaire également ! Un mini espace Geek, où trônent des vieilles consoles qui raviront les gamers d’un autre temps, bien loin des écrans tactiles et des millions de pixels de maintenant. Boutiques geek et cosplayeurs vendeurs font sourire, et vendent grigris artisanaux et peut-être même quelques incantations. On passe par l’exposition sur le Titanic ( construit en Irlande ) , on s’émerveille devant les photos des décors et paysage de Game Of Thrones et on s’arrête devant … Des Playmobils ! Une salle entière qui éveille des souvenirs d’enfance, et des reconstitutions adorables, de films et de dessins animés qui ont marqué nos premières sucettes et nos premières pyjama party. Anthony était d’autant plus ravi, quand il a vu que la place du Martroi, référence orléanaise, avait eu le droit à une belle mise en scène 

En résumé, un très bon moment entre amis, et une belle façon d’occuper son dimanche ! Amis du Loiret, dépéchez-vous, c’est jusqu’au 9 avril 🙂 et c’est gratuit, alors pourquoi s’en priver ?

Toi aussi tu aimes l’ambiance sur les foires / salons ? 

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ROADS, Le projet-festival qui fait du bien !

Couleurs, sons urbains, ateliers participatifs et bonne humeur : nous étions à ROADS, le festival streetart organisé par les étudiants de l’IAE d’Orléans. Un bon cocktail sous le soleil, qui a fait parler de lui et qui en a étonné plus d’un !

On se souviendra encore de l’énergie de OPCREW, bande de jeunes danseurs au dynamisme impressionnant.

Ici, on nous apprend les mécaniques des lettrines façon streetart, là on peut écouter sur une scène ouverte des slameurs, on assiste à du graff en direct, et on peut poser son blaz’ sur une installation en grosses lettres !  Cet événement a fait du bien à Orléans, et va décorer encore un petit moment les rues grâce aux panneaux posés par Sean Hart dans les rues et aux arrêts de tramway !

 

Un mini-festival , posé comme un village au centre de la Place de Gaulle, et des passants qui s’étonnent, des vieillards qui sont curieux et des enfants qui n’en reviennent pas. On a aimé l’ambiance bonne enfant, et voir que le streetart peut faire parler de lui de façon très positive !

Des acteurs événementiels engagés, et une météo au top, on ne peut que rêver d’une seconde édition ?

Nous avions inauguré l’événement avec une réflexion intéressante autour de la légimité du Streetart , grâce au film de Banksy,  » Hors les murs «  , projeté aux Carmes lors d’une soirée débat commenté par l’artiste peintre orléanais Cieu et la blogueuse spécialisée Streetart Miss Acacia. On s’est intéressé sur ce qui fait le streetart, et l’aspect marketing qu’il peut à présent revêtir au travers de produits tirés en édition limitée, ou de dalles de l’artiste « Space Invader » qui s’arrachent pour être revendue en tant qu’originaux. Une projection qui questionne et qui remet en cause cet art urbain qui flirte entre l’illégalité et l’éphèmère.

Un goût du risque qui font des streetartists, des poètes masqués à la bombe de peinture vite ramassée ! 

On remercie et on complimente toute l’équipe ROADS, pour cet événement pêchu et plein de bonne humeur, qui fait du bien à notre ville. #MERCI 

Culture, Tous

Partir au soleil avec Vaiana, le dernier Disney !

Vaiana… ce nom vous dit peut-être quelque chose ? Et oui, c’est le dernier Disney, encore en salles ! Le prénom d’une princesse au caractère bien trempé et à la beauté exotique ! On vous en dit plus dans cet article !

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Résumé : Vaiana est une jeune fille destinée à un avenir brillant. Sur son île, elle est la fille du Chef, et doit donc poursuivre son travail de gestion de l’île pour permettre à son peuple de vivre dans la joie et la bonne humeur. Mais cela implique des responsabilités dont elle doute, et elle sent qu’elle est appelé « Ailleurs ». Dans cet ailleurs, réside une part de mystère, une part bleue, un bleu lumière qu’elle s’efforce de fuir car il l’éloigne de son destin tout tracé. Mais parfois, l’appel du large est plus fort que tout ! Entre légende tahitienne et beaux paysages, le film nous emporte loin, et nous donne envie de partir à l’aventure ( mais surtout de nous baigner ). 

 

Vaiana est un personnage très intéressant, qui nous a beaucoup rappelé Merida dans Rebelle. On suit cette jeune fille insouciante qui cultive l’envie farouche d’échapper aux règles sociales liées à son rang ! Tout comme Merida, Vaiana a un fort caractère !  Néanmoins, elle dégage quelque chose de très lumineux, et apparaît tout de même d’une douceur qui force la sympathie, sans toutefois passer pour une rebelle ! 

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vaianaLes personnages secondaires sont également très vivants, et on remarque que leurs expressions sont vraiment très travaillées, c’est un bonheur de les voir s’étonner, et faire des mimiques ou des grimaces amusantes. Le personnage secondaire, le terrible Maui, volerait presque la vedette à notre chère Vaiana, tant il a une personnalité piquante et un rôle important dans le film. Concernant l’animation, le film réussit avec brio à lier univers 3D et dessin plus traditionnel enrichi d’une patte ethnique ! Très beau et très fluide, on aime ce petit clin d’oeil graphique ! 

 

Quelques anecdotes 

Source : BFM

Source : BFM

Cerise Calixte est la doubleuse française de Vaiana, et vous avez peut-être pu reconnaître sa voix, puisqu’elle est passée dans The Voice il y a quelques années, sans toutefois retenir l’attention du Jury. Comme chanson, elle avait choisi « Libérée, délivrée », best seller d’un autre Disney bien connu ! 

Anthony Kavanagh qui double Maui, n’en est pas à son premier doublage labellisé jeunesse. Il a donné sa voix à des films comme Madagascar avec Marty le zèbre , Buck  dans La ferme se rebelle ou Ray avec La princesse et la grenouille. Il pousse également la chansonnette, puisqu’il est chanteur et nous offre un beau solo lors de la rencontre avec Vaiana ! 

source : RadioDisney

source : RadioDisney

Pour le film Vaiana, les réalisateurs John Musker et Ron Clements ont effectué d’importantes recherches sur la Polynésie, en effectuant plusieurs voyages afin d’étudier le paysage, et la faune locale pour rendre au mieux le rendu de l’eau et les textures bien particulières. Déjà aux commandes de la Petite Sirène, ils ont voulu un retour aux sources avec un film autour de l’Océan, qui se focalise sur les îles.

On ne peut que vous conseiller d’aller vous réchauffer dans les îles, avec Vaina, princesse de Motonui !  Un vrai moment d’évasion, et une belle prouesse d’animation !