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Casser la voix et se faire recaler au casting de « N’oubliez pas les paroles »

Il y a une semaine, j’ai eu un coup de sang, un coup de folie, un coup de « allez on a qu’une vie, autant bien s’amuser ». Alors j’ai envoyé un mail pour candidater au casting de N’oubliez pas les paroles.

J’avais eu vent sur les internets, que l’équipe du casting était présente le lendemain dans ma ville d’Orléans. Qui ne tente rien n’a rien, et j’étais encore toute pleine de l’énergie de mon mariage. Dans mon cas, c’est à dire que ça me booste terriblement, et que tout me semble possible et réalisable. Je pense que vous l’avez compris en me suivant ici ou sur les réseaux, je suis terriblement joueuse et j’adore les défis. C’était une occasion comme les autres à saisir, et même si je ne partais pas gagnante, j’avais en tête de passer un bon moment. Je fais de la scène depuis que j’ai 5 ans et j’adore être sous le feu des projecteurs, et j’ai derrière moi 10 ans de pratique de chant, violon et danse classique. Avec une maman prof de théâtre, je n’ai jamais eu peur du public.

La présélection

Suite au mail avec formulaire envoyé, on me rappelle dans la matinée. On m’explique que le casting est le lendemain, que ça fait un peu juste mais que je peux toujours venir. Une petite chanson au téléphone ( Comme un géant, d’Alain Chamfort ), et on m’annonce que c’est ok pour demain. Reste à convaincre mes collègues de mon absence, car je ne suis pas super partisane du manquement du jour au lendemain. Le soir même, ma responsable me dit oui, et en regardant des anciennes émissions en replay, je me dis que la vie que je mène est décidément pleine de surprise. 

L’arrivée sur place

Le casting se tient dans un hôtel situé à 5 minutes de chez moi. J’enfourche ma trottinette, avec vaillance et fierté, et je la dépose dans un coin de la salle une fois arrivée sur place. Une cinquantaine de personnes sont dans la salle, et pour avoir passé de nombreux concours d’orthophonie auparavant, je ne suis pas plus étonnée ni stressée que ça. Les deux animateurs se présentent, ils sont sympathiques et font quelques blagues pour nous mettre dans l’ambiance. On sent qu’il faut tout donner, et qu’ils ne sont pas non plus là pour perdre leur temps. Rapide tour dans l’assistance pour savoir qui n’a jamais passé le casting, et une petite dizaine de mains se lève, moi y compris. Je suis assez étonnée du nombre de gens qui n’en sont pas à leur première fois. Certains fanfaronnent et d’autres ont le nez dans le guidon ( ou plutôt dans leurs intercalaires de chansons ).

La première étape

Un questionnaire à trou nous est distribué, composé de 30 chansons, des années 50 à nos jours. Un rapide coup d’oeil aux pages, et au temps imparti ( 30 minutes ) , et je me dis qu’il va falloir être stratégique. Si on peut répondre on répond, sinon on passe. Petite nostalgie des concours d’orthophonie ( pour rappel j’ai été reçu à Tours ), et je me mets en mode machine comme j’ai su si bien le faire pendant un an. Je bloque sur certaines chansons pourtant très connue, et j’entends ma Maman me houspiller ! Parfois, on se dit qu’on connaît et puis en fait, on a juste le refrain en tête, et c’est rarement ce qui est demandé. Je laisse donc certaines cases vides, celles de Eve lève-toi, Le Bal masqué,  La bombe humaine,  une chanson qui m’était complètement inconnue de rap ( un certain Menelik ou quelque chose comme ça dans les années 90 ) . A côté de ça, je suis experte sur Starmania, sur Le Café des Délices et je suis fière de remplir pas mal de cases ! Les feuilles sont ensuite distribuées entre les candidats et les fiches seront ensuite revues à Paris. On nous fait sortir 5 minutes le temps de vérifier les scores, et on rappelle ceux ayant eu la moyenne nationale ( qui change souvent, donc impossible de la connaître ! ). En me rasseyant pour la seconde étape, je me dis que c’est tout de même très sérieux tout ça. Je me sens un peu inconsciente face aux gens qui préparent ce casting depuis des mois.

La seconde étape

Nous sommes 22 à avoir obtenu le score nécessaire pour passer au chant ! Evidemment, comme j’ai constitué mon dossier à la va-vite, je n’ai pas collé ma photo. Prise en format polaroïd, elle dénotait déjà avec les autres, et lorsqu’elle est tombée, l’animateur a dit qu’on allait commencer comme ça ! Passer en première ne me dérange pas ( au moins je suis débarrassée ) , et je chante avec foi et de tout mon coeur  » Ma philosophie » d’Amel Bent, qui je trouve, correspond bien à ma tessiture et à ma personnalité. Je me plante devant les jurys, et les claquements de doigts du public sont très encourageants. Au refrain tout le monde reprend avec moi, et bon sang, c’est vrai que ça porte ! Je me rassois, et j’écoute passer les autres candidats. C’est un vrai spectacle et une vraie ambiance, et je suis contente d’en être arrivée là ! C’est vraiment le moment de s’éclater, et certains chanteurs sont vraiment doués pour mettre l’ambiance !  On sort de la salle avec un sentiment très positif, tout le monde s’est bien amusé ! Certains discutent, et je me rends compte que certains candidats en sont à leur 9ème casting pour espérer intégrer l’émission. Je n’ose pas dire que j’ai eu l’idée la veille et que je suis venue clairement les mains dans les poches. 

Malheureusement, ou heureusement pour vos oreilles, je n’ai pas été retenu pour la troisième étape, qui consiste apparemment en un entretien filmé et des chansons à compléter. Je repars de là bien contente d’avoir poussé la ritournelle, et de m’être prise au jeu. Je devrais chanter plus souvent ! J’ai été agréablement surprise de l’ambiance de ce casting, où les gens n’hésitaient pas à plaisanter entre eux, à parler de leurs villes d’origine ( certains venaient de Bretagne ! ). Moi, j’avoue que j’avais surtout très envie de faire des duos avec certaines voix ! Je ne me souviens pas exactement des 8 candidats ayant décroché l’entretien vidéo, mais il y avait un bonhomme chauve qui chantait  » La bonne du curée  » et il avait l’air incroyable, parce qu’avec cette chanson, on était tous debout dans la salle de casting.

Si jamais ça vous tente, voici le lien pour s’inscrire au casting ! Bon courage et amusez-vous ! 

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Un Huawei pour les gouverner tous !

 Aussitôt ma cible en vue, impossible de revenir en arrière ! Cette fois, j’ai jeté mon dévolu sur le dernier né de chez Huawei : Le tout nouveau P20 PRO, un bijou de technologie qui a pour particularité de proposer non pas un, ni deux, mais trois objectifs photo !

 

J’imagine qu’il n’est pas nécessaire de vous résumer ma passion pour la photographie et les smartphones. S’il y a bien deux domaines dans lesquels je veille continuellement à être à la page, ce sont bien ces deux-là. Cet article va vous présenter ma prise en main de l’appareil ainsi qu’un avis objectif après plusieurs semaines d’utilisation. Je ne vais pas entrer dans les détails de chaque caractéristiques puisque ce qui compte avant tout c’est l’expérience de l’utilisateur ! 😊

 

———————— P r e m i è r e  a p p r o c h e  / ————————

Dès l’emballage le produit impose de son image pour nous en mettre plein les yeux. Une belle boîte blanche habillée des logos de la marque en caractères brillants, simple, sobre et efficace. On remarque aussi la présence du petit logo de la célèbre marque d’appareils photos « LEICA Triple Camera », qui annonce d’emblée une partie photo soignée et de grande qualité.

Je n’ai jamais été un grand utilisateur des smartphones Huawei malgré leur présence relativement ancienne sur le marché. Cependant j’ai tout de même eu la chance d’utiliser un smartphone co-produit avec Google qui n’était autre que le Nexus 6P fabriqué par Huawei (en passant un excellent smartphone à prix encore abordable)… Mais revenons au P20 PRO ! Et puis j’ai passé le Nexus 6P à Noémie, alors je sais qu’il est encore à portée de mains !

Chose sympathique, le smartphone Huawei P20 PRO est livré avec une coque en silicone souple afin de ne pas le laisser tomber tout de suite après son achat, d’autant que les house ne sont généralement disponibles que dans les semaines qui suivent le lancement officiel.

A noter également que le P20 PRO ne dispose pas d’un port «Jack » pour brancher casque ou écouteurs, il faut utiliser le port USB-C du téléphone. Pour résoudre le problème, Huawei fourni avec le téléphone un mini adaptateur pour brancher son casque favori (mais on peut aussi utiliser le Bluetooth) !

 

———————— P r i s e  e n  m a i n / ————————

Une fois en main il faut bien avouer que ce rectangle de verre et de métal est plutôt « classieux » et séduisant de technologie. Son écran de technologie OLED recouvre près de 82% du smartphone en façade, ce qui lui donne un aspect bord à bord assez impressionnant ! Il faudra néanmoins compter sur un « Notch », sorte d’encoche en haut de l’écran permettant de de caser l’appareil photo, le haut-parleur et quelques capteurs, ainsi qu’un lecteur d’empreinte en bas de l’écran. (le notch peut être masqué artificiellement dans les options)

Avec son ratio 19/9, le téléphone est plus long que les smartphones traditionnels, cela peut conduire à une légère gêne pour atteindre le haut de l’écran en l’utilisant à une main. Il faut aussi noter que le dos en verre prend rapidement les traces de doigts, mais il est difficile de faire beau et pratique.

Pour le reste, rien Ne diffère radicalement de ce qui existe chez les confrères ou les anciennes générations de la gamme « P » de Huawei. On retrouve ainsi les boutons de volume, le bouton on/off, la petite encoche pour la carte sim et un haut-parleur sur la tranche basse.

 

————————  A  l ‘ u t i l i s a t i o n  / ————————

Android 8.1 Oreo disponible sur le smartphone propose une expérience utilisateur de plus en plus poussée, et dispose d’un catalogue d’applications aussi fourni voir d’avantage que son homologue à la pomme, ce qui confère au P20 PRO une très bonne durabilité et un suivi d’au moins deux ans.

Le P20 PRO tourne sur une surcouche maison nommée « HUAWEI EMUI » pour EMOTION UI, une interface largement modifiée par le constructeur et qui comporte énormément d’options au point d’en perdre parfois le Nord ! Cette surcouche n’est pas ma favorite tout comme celle de Samsung, je suis d’avantage attiré par une expérience proche de celle proposée nativement par Android ; mais la gamme de smartphones « PIXEL » conçue par Google n’est pas commercialisée ni proposée en France… Adieu donc le Android Stock et EMUI et bonjour le « Launcher alternatif ».

Pour le reste nous sommes sur le haut de gamme de la téléphonie mobile en 2018, il égale ses adversaires sur quelques points et en dépasse beaucoup d’autres. Puissance, écran et son, tout est ici une démonstration technique de chaque instant. Le mobile dispose d’un espace de stockage conséquent de 128go non extensible et d’un système audio Dolby Atmos qui modifie les paramètres en fonction du contenu.


 

———————— P a r l o n s  p h o t o  / ————————

S’il y a bien un sujet qui m’importe dans le choix d’un nouveau smartphone comme expliqué en introduction, c’est bien la photo. Force est de constater que le P20 PRO ne fait pas qu’un pas en avant, mais bien un véritable bond en avant !

Les caractéristiques :

Le smartphone embarque au total 4 capteurs photographiques : 1 en façade et 3 au dos, une première dans l’univers du téléphone mobile grand public !

Le premier est un capteur « RGB » de 40mégapixels ouvrant à F/1.8 et équivalent à un grand angle de 27mm, le second un téléobjectif de 8mégapixels ouvrant à F/2.4 et équivalent à un zoom x3 de 83mm et enfin un capteur « monochrome » conçu en partenariat avec LEICA de 20mégapixels ouvrant à F/1.6 et équivalent à un grand angle de 27mm. Devant, on retrouve un appareil pour les selfies et la visio de 24mégapixels ouvrant à F/2.0 et équivalent à un grand angle de 26mm.

Les trois objectifs situés à l’arrière sont stabilisés à la fois optiquement et de manière logicielle (OIS+EIS) ce qui permet une prise de vue même dans des conditions difficiles et un focus plus facile dans des situations ou la vitesse est primordiale : En bref un champion toutes catégories !

 

Dans la pratique :

Dans la pratique prendre des photographies est un véritable plaisir, même si Huawei applique un traitement photo parfois un peu trop agressif et présent, notamment au travers de son système de reconnaissance de « Scènes IA » qui applique certains paramètres de couleurs et de netteté en fonction de ce qui se trouve dans le viseur : Nourriture, ciel bleu, animaux, végétaux…. Mais la véritable force de ce téléphone réside surtout  dans sa capacité à utiliser un mode PRO (qui permet de débrayer les paramètres comme sur un vrai reflex) et un format RAW (fichier brut qui permet une édition poussée sans perte sur ordinateur) ainsi qu’un mode nuit ultra-performant qui fait beaucoup d’ombre au concurrents !


Encore de la technique :

Source : www.unbox.ph

 

La force du capteur principal est de proposer une taille d’images de 40mégapixels en sortie, ceci couplé à un capteur photo près de 25% plus grand que son homologue Samsung et 70% plus grand que celui du dernier Iphone X. Ces deux éléments permettent ainsi d’obtenir énormément de détails dans les photos prises de jour, mais également un effet « bokeh » bien plus réaliste. En contrepartie les images de nuit du fait d’un aussi grand capteur dans un smartphones sont moins bonnes en 40mp (Bruitées et un peu trop sombres, mais restent exploitables).

Afin de parer au problèmes, les ingénieurs ont utilisé la technologie « Light Fusion » qui permet de combiner 4pixels en un afin de multiplier la lumière d’autant (taille de pixels de 4µm contre 1 à 1,55 en général) ! Sur le P20 PRO, il est donc possible de sortir des images de 10mégapixels au lieu d’une seule photo en 40mégapixels avec près de 400% de lumière et de détails en plus, une « tambouille » qui fonctionne du tonnerre !

Le très bon capteur monochrome co-conçu avec LEICA et utilisé depuis plusieurs années sur la série P, arrive à maturité et propose un rendu digne d’un véritable appareil LEICA vendu à plusieurs milliers d’euros… De plus cet objectif est utilisé la nuit pour améliorer la netteté des clichés en couleur.

Source : infoglitz.com

 

Sur le terrain, le mode automatique peut ainsi capter la lumière même dans les endroits les plus sombres sans peiner ! La lueur d’une bougie suffit à prendre un cliché dans une pièce et d’obtenir suffisamment de détails pour être exploitable. La récente mise à jour du téléphone permet même de monter (pour les connaisseurs) à une sensibilité de plus de 100.000isos, lorsqu’un Galaxy S9 ne dépasse pas les 6.400isos et qu’un XPERIA ZX2 de chez Sony ne dépasse pas les (pourtant) 56.000isos !!!!

Passons cependant le très « inutile » mode ralenti à 960images secondes, qui même s’il est une prouesse, n’est absolument pas indispensable et est relativement difficile à utiliser parfaitement.

Le mode nuit, enfin, permet de réaliser des clichés à main levée jusqu’à 4secondes de pose sans flou, alors qu’un trépied est souvent nécessaire à partir de 0,3secondes pour éviter le flou de bouger. Les résultats parlent d’eux même, je ne m’étalerai pas plus sur la question : PARFAIT ! 😊

La partie vidéo n’est cependant pas aussi aboutie : Absence de stabilisation optique à partir de la résolution 1080p en 60 images par secondes et en 4K. Il faudra donc se contenter d’une bonne qualité et stabilisation en 1080p 30images/s uniquement. Espérons que cela soit réglé par une mise à jour logicielle plus tard dans l’année, d’autant que les capteurs sont tous stabilisés optiquement. On peut cependant saluer la présence d’un mode manuel en vidéo qui permet de contrôler mise au point, luminosité et balance des blancs en temps réel.


———————— L E  B I L A N  / ————————

En plus d’être un appareil à la pointe en cette année 2018, le smartphone dispose également d’une solide batterie de 4000mah et d’une « Supercharge » qui permet à la fois au smartphone de tenir entre un et deux jours suivant l’utilisation, mais également de gagner près de 50% de batterie en 30minutes de charge…

Entre innovation et révolution, Huawei m’a conquis en proposant à la fois un téléphone endurant et performant, mais également en redoublant d’efforts pour proposer une partie photo digne d’un compact expert dans un format mobile ! Ce téléphone est d’autant plus intéressant lorsque l’on sait qu’il se vend actuellement un mois après sa sortie entre 699 et 850euros ! (Obtenu à 699 grâce à une réduction immédiate de 200€ valable à sa sortie, sans compter la reprise de son ancien smartphone).

Pour ce prix, impossible de trouver un rapport qualité-prix équivalent, il est tout simplement le meilleur proposé à ce prix relativement contenu ! Foncez, il ne vous décevra pas.

Geek, Tous

Too Good to go, l’application Stop Gâchis !

Je vais être franche avec vous. Je passe énormément de temps sur les écrans. Bien sûr, cela n’étonne personne, mais sais-tu à quoi il me sert ce temps ? Souvent à trouver des bons plans ou des tendances qui montent qui montent.

 

Too good to go fait partie de ces petites bêtes là, ces petites chenilles entreprises qui, dans leur cocon tissé, se transformeront certainement en papillon success story. Pour le moment encore trop peu connue, cette entreprise a un concept qui m’a tout de suite plu : le stop gâchis dans les restaurants. En effet, je me suis toujours demandée comment faisaient les restaurants qui avaient commandé trop de quantité ou qui simplement, avaient eu des commandes sans suite ? 

Lancée en Juin 2016 en France, Too Good To Go est l’application référente de lutte contre le
gaspillage alimentaire. Elle engage tout le monde dans la lutte contre le gâchis en connectant
directement citoyens et commerçants afin qu’ils récupèrent leurs invendus en fin de journée.
L’engagement, un geste à portée de smartphone
Dans le monde, un tiers de la production alimentaire est jetée, en France, cela représente 10
millions de tonnes chaque année. Face à un problème d’une telle démesure, il est primordial
de donner des clés d’action à chacun.

A propos de Too Good To Go :
En France depuis juin 2016, Too Good To Go est LA solution anti-gaspi qui référence les
commerçants de qualité. Elle permet aux utilisateurs et aux commerçants, par le biais d’une

application simple d’utilisation, de lutter contre le gaspillage alimentaire à leur échelle.
Quelques chiffres :
• Déjà disponible dans 55 villes dans toute la France
• Plus de 900 000 téléchargements et 2 500 commerçants qui utilisent l’application
• Au total, ce sont plus de 550 000 repas qui ont été sauvés en 1 an et demi d’existence
• 1 700 % de croissance
A l’international, Too Good To Go est une solution présente dans 7 pays qui totalise plus de 2 millions
de repas sauvés.

 

J’ai réussi à interviewer Too Good to Go, via mail, pour en savoir un peu plus sur ce projet éthique et dont l’application fonctionne à Orléans ( Paul, Planet Sushi, Rose & Léon, Big Fernand, Sushi Shop, Aux délices des halles Etik & Bio, Le Grenier à Pain, Aux Palets Or, Patapain… ) ! 

 

 Comment TOOGOODTOOGO a commencé ? Quelle était l’idée de départ ? 

 

Ingénieure centralienne, Lucie a démarré sa carrière dans l’agro-alimentaire au Royaume-Uni. Toujours sensible au gaspillage alimentaire et choquée par ce qu’elle voit dans l’industrie, elle se rend compte rapidement que sa place est ailleurs : auprès de ceux qui innovent pour résoudre nos problèmes contemporains. Un soir, Lucie est passée devant une boulangerie qui jetait de nombreux produits à la poubelle. Elle s’est dit qu’on devait pouvoir faire quelque chose ! Et si, chaque soir, quelqu’un pouvait passer récupérer ces produits juste avant qu’ils ne soient jetés ? Elle a donc décidé de créer une plateforme qui mettrait en relation les commerçants et des riverains qui rachèteraient ces produits à prix réduits. L’idée de Too Good To Go venait de naître ! Avec la loi Garot en février 2016, elle est prête à lancer l’application en France. En Juin 2016, Too Good To Go est présent sur l’hexagone !

 

 Peux-tu rapidement expliquer le concept ? 

Too Good To Go est une application mobile qui lutte contre le gaspillage alimentaire en connectant commerçants et consommateurs pour sauver leurs invendus de la poubelle à la fermeture. Géolocalisés, les utilisateurs repèrent les partenaires commerçants autour d’eux, payent un petit prix en ligne, et passent à la fermeture récupérer leur « panier surprise », composé en fonction des invendus du jour ! Un concept gagnant-gagnant, pour l’utilisateur qui s’engage au quotidien contre le gaspillage et profite de prix réduits, comme pour le commerçant qui ne jette plus ses bons produits et pour l’environnement !  

 

 Comment faire arriver TOOGOODTOGO chez moi si le service n’est pas disponible ? 

Nos utilisateurs sont nos meilleurs ambassadeurs ! Vous pouvez nous suggérer une liste des commerçants autour de vous, ou mieux encore aller leur parler du concept directement ! La plupart du temps, le bouche à oreille est la façon la plus efficace de nous faire connaitre auprès des commerçants.

Comment sélectionnez-vous les restaurants ? 

Tout commerçant qui a des pertes peut rejoindre l’application ! Notre objectif est de lutter contre le gaspillage alimentaire, il n’y a donc que ce critère à prendre en compte.

Un voeu solidaire en 2018 ? 

Nos choix de consommation sont notre plus grand atout politique : consommons intelligemment pour construire la société qui nous fait envie ! Le pouvoir est entre nos mains !

 Plutôt Burger ou Sushi ? 

Mille fois Sushi !

Mon avis : Je suis complètement fan de cette application, que je trouve vraiment bien conçue et dont le concept me touche vraiment ! J’invite vraiment les restaurateurs à découvrir cette application, et les gourmands à faire un tour dessus ! Attention cependant, premier arrivé, premier servi… espérons que l’offre à Orléans s’agrandisse vite ! Pour avoir testé le service plusieurs fois, je remarque que les quantités sont toujours vraiment généreuses, et que le principe du colis surprise est un vrai plus. Pour les petits budgets, c’est également un bon plan très idéal, encore faut-il ne pas être flemmard pour aller le chercher à la fermeture du restaurant ! 

 

Lien de téléchargement de l’application TOO GOOD TO GO , la révolution anti-gaspi 

Apple / Playstore

Geek, Tous

Cadeau de Noël de moi à moi #geek

Il a suffit d’un « Black Friday » pour me laisser prendre au jeu des réductions alléchantes, de quoi donner le tournis au milieu de ces milliers des produit proposées à des prix réduits à la veille des fêtes de fin d’année ! Noémie préfère acheter un peu tout le temps, et quand je me fais plaisir j’y vais à fond, alors disons que c’est mon cadeau de Noël avant l’heure ! 

Après plusieurs hésitations j’ai fini par craquer sur ce bel objet numérique proposé à près de 50% de réduction sur internet. Un argument qui a largement contribué à ma décision finale, d’autant que mon ordinateur portable peu pratique et relativement lourd commençait à accuser son âge.

Au programme de ce véritable Ordinateur 2 en 1 : Un écran tactile, un stylet précis, un clavier amovible et pliable et une autonomie réellement digne d’un appareil nomade.

Crédits : Hothardware

Design 

D’un point de vue esthétique, ce beau quadrilatère de métal et de verre est agréable à tenir en main. Le revêtement arrière présente une surface mat et un appareil photo permettant de réaliser quelques clichés de bonne facture, même si l’intérêt d’un tel appareil sur une tablette résolument tournée PC est assez anecdotique. Sur les côtés un revêtement en aluminium où sont disposées les principales commandes de la tablette/pc : Le bouton power, les touches de volume, deux micros, une prise casque et deux ports USB-C (Servant à charger l’appareil).

Sur la face avant l’écran de 12 pouces laisse une marge importante sur les côtés, loin d’être gênante, mais suffisamment présentes pour le signaler. En plus de cela un appareil photo pouvant servir de webcam et un capteur de proximité.

Le clavier, fourni, s’aimante à la tablette via un connecteur situé sous celle-ci. Avec son rétroéclairage, ses touches de type « Chiclet » (touches plates et espacées) et sa bonne rigidité, il est agréable à faire fonctionner sur une surface plane. Par contre il sera moins évident de l’utiliser sur ses genoux la stabilité n’étant pas au rendez-vous, j’ai déjà failli faire tomber la tablette sans le vouloir !

Rien à redire non plus sur le style fourni avec la tablette. Avec ses 1024 points de pression et une vitesse de la pointe qui apporte une glisse agréable sur la dalle, c’est une réussite à la hauteur de la réputation de Samsung ce domaine (Série des Galaxy Note par exemple)

 

Performances 

Je cherchais un appareil nomade et compact pouvant être utilisé aussi bien pour la navigation sur internet, l’utilisation bureautique, la retouche photo et l’édition vidéo. J’ai quelque peu hésité avec la tablette de Microsoft, mais à y regarder de plus près et après avoir lu quelques tests, la rivale Samsung est nettement plus performante pour un rapport qualité-prix équivalent !

Je n’ai ce bel objet que depuis peu, mais je n’ai pas encore réussi à le coincer sur des tâches quotidiennes. Il se révèle largement suffisant pour une utilisation courante, et gère très bien les flux vidéos gourmands pour le streaming. Même si la batterie n’est pas la plus endurante, je pense qu’il est difficile de faire mieux avec une puissance comme celle-ci dans un gabarit aussi réduite que celui d’une tablette.

Avec une utilisation modérée la tablette peut tenir entre 5 et 8 heures, mais elle peut aussi fondre comme neige au soleil en cas d’une utilisation soutenue. Pour pallier cela la Surface Book propose la dernière version de Windows permettant à la fois une utilisation classique de bureau et une interface optimisée tablette avec l’implémentation du Windows Store et de nombreuses applications.

Néanmoins le store de Microsoft n’est pas aussi fourni que celui d’Android ou d’Apple et de nombreuses applications manquent encore à l’appel afin de permettre une utilisation à 100% tablette.

 

Conclusion 

Je suis ravi d’utiliser cette tablette-pc et c’est un véritable outil nomade ; bien plus efficace et productif qu’une tablette traditionnelle grâce à la présence de Windows et de ce environnement familier pour la plupart d’entre nous.

  • Un rapport taille/poids idéal pour une tablette facilement transportable (format 13 pouces)

  • Une puissance qui n’a rien à envier à de nombreux ordinateurs traditionnels

  • Une bonne qualité sonore et des écouteurs fournis dans la boite !

  • Une bonne connectivité : Wifi, Bluetooth, NFC (4g sur les modèles haut de gamme)

  • Une recharge rapide qui palie l’autonomie correcte de la machine (Jusqu’à 8h d’autonomie)

  • La Caméra arrière et la caméra avant sont de bonne qualité ! (gadget mais présentes)

  • L’écran tactile est une merveille à utiliser : Précis et réactif

  • Traces de doigts et écran brillant : Attention au contre-jour

  • Seulement quelques positions pour l’inclinaison de la tablette

  • Une autonomie correcte mais qui aurait pu être encore meilleure

  • Qui dit puissance dit refroidissement, la tablette possède un ventilateur qui fait parfois beaucoup chauffer, mais reste relativement silencieux.

Je l’ai prise chez Boulanger où j’ai pu profiter d’une offre à 799€ + 150€ remboursé !

 

 

Geek, Resto, Tous

La cuisine du monde en test avec Just Eat

 

Toujours soucieux de contenter nos estomacs, c’est avec les papilles joyeuses qu’on a accepté cette collaboration ! Just Eat était d’accord avec notre idée, réaliser un article découverte des cuisines du monde ! Ce sera donc au menu : un japonais, un indien et un libanais ! Avec un total d’environ 30€ par commande, on a réussi à se faire plaisir à deux et à faire voyager nos appétits !

Ce que  nous aimons le plus dans les cuisines étrangères, c’est découvrir de nouvelles saveurs, textures et nous étonner d’apprécier des plats tous très différents. Dans la cuisine japonaise, on apprécie le raffinement, présent dans cette cuisine fine et très technique. Au liban, c’est le mélange des saveurs qui nous étonne le plus, on est toujours agréablement surpris de voir que les herbes et autres épices se marient aussi bien entre elles. Et pour finir l’Inde nous fait toujours craquer, surtout avec ses nombreuses marinades et ses petites portions qui, comme au Liban, se picorent en toute convivialité !

Nous connaissons bien ce restaurant, car nous habitons à quelques mètres ! La cuisine libanaise a l’avantage de bien caler, en plus d’être très saine. On trouve des salades de crudités, les fameuses feuilles de vigne au riz assaisonné, de la viande marinée, ainsi que des choses plus particulières comme le makdous, de l’aubergine farcie fermentée. Le taboulé, qui n’a rien à voir avec celui qu’on nous sert au supermarché, est quant à lui plein de saveurs mais risquez-vous à avoir quelques herbes coincées dans les dents car sa base reste le…persil ! 

 

Nous avons apprécié les quantités plutôt généreuses, et pour deux c’était largement suffisant ! La seule chose qu’on pourrait ajouter selon nous, reste quelques petites sauces, histoire de tremper ce pain libanais ou bien le kafta ( brochettes de viande hâchée assaisonnés ) . En dessert, on a testé les baklavas, à base d’amande et fleurs d’orangers. Un peu trop original pour Anthony, j’ai trouvé ça excellent mais il me manquait le thé à la menthe pour parfaire justement la dégustation !

En terme de cuisine du monde, l’indienne n’a pas la préférence d’Anthony. Trop épicée pour lui, il a fallut le convaincre avec de bons arguments ! Les lentilles corails qu’il adore en était un bon, et les nombreuses fritures commandées aussi ! 

Le dahl de lentilles corail est un plat que j’apprécie tout particulièrement, incluses dans le menu végétarien c’était parfait ! Ce menu, pour 14€ contenait : 1 salade de crudités, 1 samoussa (crêpe farcie aux légumes), 1 aloo pakora (beignets de rondelles de pommes de terre, 1 palak paneer (épinard au fromage), 1 dal (lentilles indiennes), 1 cheese naan et 1 riz. Rapport qualité prix imbattable, et nous avons ajouté des beignets de crevettes, ainsi que des seekh kebab !

Petite surprise pour les épinards au fromage sur lesquels nous n’avons pas du tout accroché. Texture étonnante, et grumeaux, on ne le reprendra plus ! Les fritures étaient excellentes et Anthony a adoré les beignets de rondelles de pomme de terre ! Un repas bien complet et inutile d’en commander plus, nous avions des restes pour le lendemain !

Niveau cuisine asiatique, dur dur de faire autrement que de choisir les sushis ! Incontournables pour nous, on a préféré Sushi Ninja, restaurant indépendant et familial aux deux autres restaurants franchisés, présents sur l’application. 

Chez les restaurants japonais particulièrement, il peut être intéressant de faire des simulations et de mélanger les menus, parfois vous pensez économiser mais vous gagneriez à acheter à part, si vous avez le temps, n’hésitez pas à regarder et à faire attention à la différence par rapport aux menus basiques qui vous apportent la fameuses soupe + salade dont vous n’avez pas forcément envie.

La passion d’Anthony chez les japonais, ça reste les brochettes boeufs fromages…conscient que cette spécialité n’est pas du tout japonaise et a été crée pour les occidentaux, il reste têtu et il les commande à chaque fois ! Je craque toujours pour la salade d’algues ( wakamé ) que je trouve très rafraîchissante, à laquelle je rajoute des futomakis ( des makis XXL qui font le double d’un maki normal ! ). On se partagera des californias, et d’autres makis auxquels nous sommes habitués. Le riz en plus ira, comme toutes les fois, au frigo pour le lendemain !

Et vous, vous quelle cuisine a votre préférence ?