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Se laisser porter au fil de l’eau par Destination H2o

Ohé du bateau ! Une aventure en vue ! Et quelle aventure… prévue depuis 4 mois avec Destination H2o et Tourisme Loiret,  on s’était fait tout un film de ce qui nous attendait. Une excursion sur la Loire, pour déconnecter un peu et se rapprocher de notre beau fleuve royal : la Loire, dont nous sommes si fiers dans la région.

Canoë sur la loire destination H2O

Attention, on vous prévient, cet article sera looooooong. Parce qu’on a trop de choses à dire et qu’on ne pouvait pas éclipser certains détails de cette excursion… 

destination h2ODestinationH2o est une agence de voyages bien particulière. A sa tête, Joris, un guide kayakiste expérimenté et chaleureux. Il nous a tout de suite mis à l’aise, en nous expliquant comment le séjour allait se dérouler, et en usant de bienveillance tout au long du trajet en canoë. Le départ se fait à Chécy, où on se réunit tous pour faire connaissance, et pour charger le matériel. Des bidons étanches, des tentes, des matelas autogonflants et bien sûr la popote ! Tout est inclus, excepté le duvet que vous devez apporter, ainsi que vos affaires personnelles. Ensuite on prend un minibus tous ensemble, pour se rendre au point d’embarcation à Saint Benoît Sur Loire, près du camping.

bivouac orléans

crème solaire Avène

Destination H2o bivouac orléans

Photo : Vincent Ortega

Après quelques explications importantes , nous partons confiants ! On sait ce qu’il faut faire si le bateau se retourne ( mais Joris nous rassure : ça n’est jamais arrivé ) , comment se placer à l’intérieur du canoë et quels sont les deux postes et leurs spécificités. Le poste avant sert à avancer, et celui de derrière à diriger. En théorie on acquiesce mais en pratique ?

La mise en jambe ( en rame ? ) n’a pas été simple… nous n’étions pas syncro, on se criait dessus, on était mal parti ! Et puis Joris nous voyait peiner, et il se trouve que nous avions faux tous les deux. Moi je prenais mal la rame et je faisais trop de mouvements qui ne servaient à rien ( quand je suis à fond je suis à fond ! ) et Anthony n’utilisait pas la rame à bon escient non plus, avec une mauvaise utilisation de la rame surtout quand on se retrouvait à tourner en rond…

Et puis… 

couple canoë orléans

MIRACLEEEEEEEEEEEEEEEE !

On a enfin compris comment ramer ENSEMBLE, et coordonné, et aussi en changeant de poste. J’étais bien plus à l’aise à l’arrière et Anthony contrôlait bien le bateau.

Une cuillère en bois !

Une fois ce petit ajustement effectué, on a pu voguer tranquillement jusqu’à un banc de sable habituellement immergé sous la Loire, une sorte d’île éphémère. Et c’est parti pour le bivouac, après une petite bière pour se féliciter oh, on la mérite bien ! On doit aller chercher du bois, réfléchir à ce qu’on fait à manger avec les vivres disponibles, monter les tentes, installer nos affaires… Toute une robinsonnade ! Motivés et prêts à affronter les moustiques des sous-bois, on écoute attentivement Joris quand il veut qu’on lui apporte un bois vert assez gros, et tendre. Mais que veut-il en faire ?

On se sent déjà « Ailleurs » ici. Un peu déconnecté avec le bruit des grenouilles autour ( il semble que ce soit la saison des amours…), dire que la ville est à deux coup de rames! Le sable est brûlant, l’eau est fraîche, la nature s’offre à nous et nous avons bien envie de lui ouvrir les bras et nos orteils en éventail. Se ressourcer à son rythme, c’est vraiment un luxe qu’on devrait prendre plus souvent.

Plus rien ne nous surprend, même pas l’annonce de Joris. Oui on va devoir boire l’eau de la Loire. Mais elle est filtrée, ne vous inquiétez pas ! On reste tout de même très fier d’avoir bu l’eau de la Loire et d’en être sorti indemne, et sans case médecin ! Comme quoi, vous pouvez faire confiance en toutes ces technologies nomades d’explorateur moderne. C’est fou tout ce qu’on invente maintenant, bien loin de la pastille qu’on verse dans un seau pour rendre buvable l’eau à la provenance douteuse à l’étranger.

 

On glisse un pied, puis les deux. 

Les petits poissons dans l’eau
Nagent, nagent, nagent, nagent, nagent
Les petits poissons dans l’eau
Nagent aussi bien que les gros
Les petits les gros, nagent comme il faut
Les gros les petits, nagent bien aussi

Et même les petits poissons, nous accueillent en nous chatouillant les orteils. 

blogueurs orléans

Il va être l’heure de faire à manger ! Je prends connaissance des éléments, et je mitonne une recette dans ma tête. Je la partage avec Sarah et Nathalie, deux compagnes d’excursion ! Ensemble on prépare et on s’active aux fourneaux, un barbecue à la va-vite, des pommes de terre dans du papier d’aluminium, du poulet à la coriandre et du melon frais… ha ça promet d’assouvir nos appétits !

Les tentes sont montées assez vite, des Quechua très sophistiquées qui abusent de 3 minutes de notre temps. Autant dire, rien du tout et le matelas autogonflant permet de se reposer vite. On met le couvercle sur nos bidons, on fait attention à ne pas le mettre dans le sable, ce serait dommage que le sable entre dans les joints et viennent salir nos effets personnels.

Vient le temps d’un bon repas en bord de Loire. Sur le sable, sur une bâche, la température encore haute pour la saison. Le repas est bon, l’envie d’être ensemble est partagée. On se sent bien, on n’a besoin de rien d’autre que d’être là. Le melon est frais, juteux et il n’y a pas qu’à nous qu’il convient… quelques petits moucherons s’en donnent vite à coeur joie quand on a le dos tourné. Le vin n’est pas tout à fait frais, mais il glisse comme du petit lait, et la gamelle peut se remplir doucement, au son des braises. On a dû faire recuire les pommes de terre, mais rien n’est grave puisqu’on a le temps. La vie urbaine peut bien attendre, pour l’instant on se fait piquer sans le savoir, par des moustiques puissance très très méchante.

Bien entendu, on a mangé des chamallows grillés, comme au camping ! Quelques années plus tard, ça a toujours le même goût : pas terrible !

blog orléansOn papote, on rigole, on teste le lightpainting avec les lanternes portatives. On attend demain sans hâte, on resterait bien un jour ou deux pour s’émerveiller encore. 

L’aventure se termine le lendemain, après 30 kilomètres parcouru en tout, de Saint Benoît sur Loire à Chécy, notre point de départ. Le retour fut un peu dur, les derniers mètres difficiles. Mais la fierté une fois arrivée était incomparable. On était fier de nous, et notre corps allait s’en souvenir ! Deux beaux jours ensoleillés, à ramer et à profiter d’une autre façon de notre belle région.

La Loire est sauvage, mais si belle pour qui la contemple avec le coeur.

Mille mercis à Destination H2o pour cette belle aventure, et à Tourisme Loiret de nous avoir offert cette belle expérience. Merci à Vincent le photographe, alias Vortega, de nous avoir capturé de beaux moments ! Retrouvez sa page ici. Petit clin d’oeil tout particulier aux amis qui nous ont permis de vivre cette aventure bien équipée ( Claire, Clémence, Anne ! )

Destination H20 

Chemin du petit port 45430 Chécy

Réservation par téléphone 07 77 95 73 95

ou sur facebook 

Séjour ouvert aux groupes, séminaires, enfants et publics handicapés selon parcours.

Tarifs : à partir de 20 € pour une excursion non guidée.

 Weekend Bivouac 90€ par enfant / 110€ par adulte

Excursion 6/7 jours 555 €

 

 

Sport, Tous

Bubble Bump et balai-ballon, ça ne vous dit rien ?

« Allez viens, ça va être sympa!  » Oui oui, on n’en doutait pas, mais on ne savait pas vraiment à quoi s’attendre. Le Bubble Bump c’est une activité fun dans un ballon selon nos recherches google, et le balai-ballon, ça ressemble  à du football mais sur glace. On était bien avancé.

On a commencé par le balai-ballon, et il a fallu qu’on franchisse notre première appréhension. Une fois tombés tous les deux, sur les fesses ou sur les genoux, nous n’avions plus peur de rien ! Il faut s’armer de patience, et tenir sur ses deux jambes pour bien évoluer sur la glace. Pas de patins aux pieds, mais un casque sur la tête tout de même ! La glace, travaillée avant par les patineurs, ne glisse pas tant que ça ! Une fois habitués, on s’amuse vraiment bien et on a très vite chaud … Courir sur la glace n’est pas facile, et le balai dans la main encore moins !

Une super course en Bubble Bump nous a bien fait rire. On apprend à tomber au début, et on est protégé de toute façon, la boule rebondit bien, et c’est une course à la Mario Kart ! Pour info, nous sommes les deux à l’extrémité droite au départ. On vous laisse juge de cette course perchée !

Le Bubble Bump est avant tout un sport pratiqué sur terrain synthétique et s’apparente à du football d’intérieur. Deux équipes se défient sur un terrain réduit, les joueurs « enfilent » une bulle de protection et foncent pour marquer le plus de but ! Finalement, à la patinoire il est déjà tellement difficile de tenir sur ses jambes que le principe a été « légèrement » modifié pour proposer quelque chose de fun et c’est très réussi. Un parcours, des obstacle, des chutes et une ambiance plus que réussie, ne manque que le chrono pour donner un peu de challenge entre les participants !

Vous pouvez pratiquer le Bubble Bump à Fleury les Aubrais, au SoccerPark : plus d’informations ici. 

En résumé, on s’en tire avec des courbatures, quelques bleus bien placés et l’envie de recommencer ! 

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Immersion dans les gradins : les renards d’Orléans

Quand on nous a proposé d’assister à un match de hockey, on s’est posé la question de savoir si ça allait nous plaire. Et comme on ne trouvait aucun argument négatif, on a laissé poussé notre curiosité jusqu’aux gradins.

 

Sueurs et palets, coup de sang et score à chaud, suivez-nous pendant ce moment sportif !

17 : 55  On nous donne des pancartes et des tap tap, des sortes de ballons longs pour faire du bruit. Les gens ont l’air de s’y connaître, et nous on s’étonne de voir un filet devant nos yeux. Et oui, un coup de palet est si vite arrivé !

18 : 00  Le nouveau logo de l’équipe est dévoilé, un vrai coup de punch pour ce renard déterminé !

Pourquoi un renard ?

L’emblème « animal » de la ville d’Orléans est l’abeille, symbole de la royauté du temps passé. Cependant, le club a été formé en 1999, et un concours interne avait été lancé pour donner une identité visuelle au club. Le renard a été proposé une vingtaine de fois, et depuis il est toujours au poste !

 

18 : 10 Le match commence, Ludovic qui nous a invité, nous explique les règles brièvement, et nous indique que le score du match est régi par un système bien particulier. Les renards ont 7 points de retard face aux drakars de Caen, et ça se joue sur un match aller, et un match retour. Le total des points donne le score final.

18 : 55 On a dépassé le premier tiers-temps, et ça se corse ! L’ambiance est là, et on se prend à crier très très fort ! Les orléanais sont meneurs pour le moment, mais il ne faut pas qu’ils perdent l’avantage. Et petite surprise : on comprend qu’avec les pénalités, les joueurs peuvent n’être que 2 sur le terrain face à une équipe complète ! On détaille les joueurs qui font souvent deux têtes de plus que nous, et on s’enthousiasme au rythme du tambour d’un supporter.

19 : 30 Tout est encore possible ! On vient de se lever pour un but joliment marqué ! Mais la pression retombe quand les adversaires égalisent…

19 : 46 On se dit que ça commence à être très violent ! Les joueurs se poussent contre les rebords de la patinoire, et la tension est palpable. Les Renards jouent agressifs et on scande  » Orléans, tes supporters sont là » pour donner courage à nos joueurs.

20 : 10 L’écart entre les scores est vraiment serré… mais on y croit ! Anthony envoie un message à son papa, ancien joueur de l’équipe de hockey d’Orléans, du temps où ça n’était pas encore les renards, pour le tenir au courant.

20 : 35 Quelle victoire étrange ! Les Renards gagnent 9 à 5 , mais sont pour autant déclarés perdants face au tournoi. Il aurait fallu 7 points pour rattraper l’écart avec l’équipe de Caen. Nous on est quand même ravi d’avoir assister à ce spectacle, et est assez ému quand le directeur du club remercie les spectateurs. On s’est levé, on a eu peur, on a crié, on a joué avec nos tap tap , et on a vraiment apprécié cette ambiance conviviale et très familiale finalement.

Bravo aux renards d’Orléans, et bon courage pour la suite !

Remerciements à Ludovic et Leïla d’ID’COM pour l’invitation 

 

 

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Comment j’ai survécu à la Girls Run

J’ai entendu qu’un événement sportif se déroulait à Orléans et pas timide et prête à enfiler mes baskets, j’y suis allée, accompagnée d’une copine. Je vous avoue une chose, je ne suis pas une fille très sportive. Je marche beaucoup, j’aime bien battre le bitume en baskets ou en talons, mais pour un effort soutenu, il n’y a plus grand monde. Cependant, je suis très curieuse et prête à tester des sports !  J’avais beaucoup aimé faire de l’aquabike à la nuit de la Fitness parce que les efforts sont concentrés et soutenus et l’exercice, rapide. Niveau endurance par contre, j’ai toujours été une bille. Je ne maîtrise absolument pas ma respiration, ce qui me cause des points de côté pas bien agréables.

Qu’est-ce qu’une GIRLSRUN ?

Une GirlsRun est un événement gratuit et accessible à toutes les filles motivées à courir ! Débutantes, novices, pratiquantes régulières ou expertes, on croise tous les types de filles ! Il se déroule dans des lieux différents de la ville qui l’accueille, et permet de découvrir de nouveaux lieux et d’explorer sa ville. Il y a cependant des girlsrun mixtes de temps à autre, où les hommes sont admis.

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18 : 30 Ouf, je suis à l’heure. Je cherche du regard Florine, on s’est dit que de toute façon, on allait au macdo ensuite, histoire de saluer notre effort de nous bouger. Et puis, nos calories perdues vont tellement nous manquer ! 

18 : 45 Hop, on part après avoir posé nos affaires chez l’Atelier de Bayonne, rue de la rép ! C’est un magasin de chocolats, et l’odeur nous motive. On connaît la récompense en fin de session ! Les filles autour de nous sont en baskets de run, d’autres en vêtements thermorésistants elles parlent de demi-fond, et de la prochaine run. On dirait une sorte de drogue, elles sont super excitées et certaines s’échauffent déjà… Je pense au 4ème étage d’un escalier que j’ai monté aujourd’hui. En arrivant en haut, je crois que j’étais pas très bien. Heureusement, il y a des filles comme nous, qui ont pris le premier jogging qui passait, et qui n’ont pas de cache-cou ou de bandeau sportif. J’avoue que le mien est un jogging de yoga que j’utilise pour faire de la randonnée en colonie de vacances.

19 : 00 Ok, je me rends compte que je ne sais pas courir. Le coach me dit que je ne lève pas assez mes pieds. Je suis essoufflée, et je repense au collège. J’étais jeune et brindille et j’avais 15 en endurance. Et une prof qui tricotait dans les gradins en nous regardant ( mais c’est une autre histoire )

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19 : 20 Les deux coachs nous expliquent comment faire un développé avec la jambe. Nous sommes dans un parc et on se rend compte qu’on est bien une bonne quarantaine ! Avec Florine on regarde les autres, on tente de copier mais le coach nous attrape et nous dit qu’on est trop rapide.

19 : 22 Mais pourquoi sur les autres ça fait bien et pas sur nous ? On ressemble à deux poules électrocutées et les filles d’à côté, à des gazelles qui jumpent gracieusement en saut de biche, et sont bien trop concentrées pour remarquer qu’on n’est pas du tout dans le tempo.

20 : 00 Alors là ça se corse. On va faire un « jeu ». Dans tous les jeux, il y a des équipes et s’il y a équipe il y a compétition. Et je n’ai jamais eu l’esprit de compétition… Les recettes des burgers chez macdo se battent déjà dans ma tête, je crois que je ne suis pas si muli-tâches que ça.14883443_724573004363125_4874867010634443873_o

20 : 05 Ok, je suis en binôme avec Florine, on est dans une équipe de filles qui ont l’habitude de faire des sessions Girlsrun, on trouve qu’on est à la ramasse ! On rigole bien, entre saut, gainage, sprint et chaises. Et les filles nous encouragent et c’est toujours sympa d’être encouragée. Après un tapage de main collectif, on a le droit à un verre d’eau… le chocolat est pour le retour et la boutique nous attend ! Les coachs nous disent qu’on va devoir se presser…

20 : 25 On arrive en dernier à la boutique. On passe par le même chemin, et le coach nous invite à revenir aux prochaines sessions. Pour ses beaux yeux, on est tenté de refaire le déplacement !

En conclusion : Ça a travaillé du capiton ! On était vraiment fière de faire cette session de girlsrun, même si on ne s’attendait pas à une session aussi intensive… La course était sympathique et pas trop rapide, et les passants nous prenaient pour des coureuses professionnelles ; on sentait l’admiration dans leurs yeux. L’interlude « exercices » dans le parc était plus dur que ce à quoi on s’attendait et c’est ce qui nous a été le plus difficile ! Les deux coachs, Paul et Antoine sont bienveillants et attentifs et on a apprécié ne pas avoir besoin d’être une coureuse régulière pour bien apprécier la session. Maintenant on peut le dire, on n’a pas fait les jumps réglementaires qui consistaient à sauter par dessus l’autre qui était au sol en gainage. Mais chuuuuuuuuuut ! C’est une initiative géniale, et il y en a peut-être dans votre ville, les girlsrun se développent ! Les prochaines sont à Saumur, Marseille et Saint Etienne…Retrouvez toutes les infos concernant les courses sur la page GIRLSRUN 🙂

Vous connaissiez ?  Plutôt coureuse de compét ou coureuse carpette ? 

 

Sport, Tous

Pédaler en duo, un nouveau défi !

Avant de partir de Tours, on a réussi à trouver deux vélos, et une guide ! Via Twitter, on a rencontré Paysage à vélo, et plus tard David qui nous ont fait redécouvrir la ville… On entendait beaucoup de bien sur les aménagements de la ville, et on a apprécié découvrir la ville d’une autre manière…

 

 

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Très sympathique de sillonner la ville avec le beau temps, de s’émerveiller devant les infrastructures devant lesquelles on passe et de respirer un peu d’air frais. Grâce à notre guide locale, on a découvert la ville avec un oeil nouveau, et les petites anecdotes qu’elle a partagé avec nous ont enrichi notre balade de façon très culturelle. En parlant de bonnes adresses, on a fini par parler patrimoine, châteaux environnants et manifestations cyclables. Elle nous a franchement donné envie de pédaler plus, et de pédaler mieux. Toujours attentive, elle a su se montrer bienveillante lorsque nous avions du mal à franchir une côté ou qu’on voulait s’arrêter profiter d’un paysage !

Le trajet qu’elle nous a proposé est le suivant ! Il fait vingt kilomètres, et on ne vous cache pas qu’à la fin on était un peu sur les rotules. Nous ne sommes pas bien sportifs, mais comme nous a fait comprendre notre guide, un kilomètre à pied c’est le double en vélo. Et en bons marcheurs, on compte 15 kilomètres juste en piétinant en ville… Une bouteille d’eau dans le sac, des bonnes chaussures et de la motivation, on ne regrette pas du tout !

Nos endroits coups de coeur : l’île Balzac et le lac de la Bergeonnerie

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En conclusion, on pense qu’on va se rapprocher des associations cyclistes car c’est une occasion de faire de bonnes balades ! On a été heureux d’avoir une guide, parce qu’on ne se serait pas senti de louer des vélos et de partir à l’aveugle. On aime bien l’aventure mais question sécurité, on ne rigole pas trop.

Mieux vaut partir bien accompagné que se perdre et finir déçu. 

Pour être bien accompagné, on vous conseille de vous renseigner auprès de cette association : Collectif Cycliste 37