Culture, Patrimoine, Tous

Le château de Chambord et nous, histoire d’un (dés)amour

Cher Château de Chambord, soyons francs avec toi, jouons carte sur table. Au début, c’est vrai, on ne t’appréciait pas. D’un côté comme de l’autre, on te connaissait vide et terne, froid et distant. Nos visites scolaires, nos pas qui se traînent dans tes escaliers et tes salles… ha ce fameux escalier à double révolution ! Il n’y a qu’en ta terrasse que nous retrouvions du souffle, perchés dans les hauteurs, jouissant d’une vue incomparable sur ton domaine.

Et puis…

Tu as opéré un changement radical, de travaux en travaux on t’a vu évolué, grandir, te remettre à la page. Tes pièces jadis froides et vides se sont emplies d’une chaleur différente. Tu as décidé de meubler tes intérieurs, et tu as même accueilli en ton sein, de bien belles expositions. C’est donc avec surprise que nous t’avons redécouvert, flambant neuf, tout clinquant d’une belle remise en question, à la fois pédagogique et même un peu ludique. De nombreuses interactions sont possibles, à ceux qui veulent apprendre ou juste en savoir plus sur le domaine en lui-même, ou sur le Comte de Chambord.

Nombreux visiteurs se retrouvent plongés dans les histopads ( tablette interactive ) , mais nous ne sommes pas de ceux-là cette fois-ci, pourtant accro du numérique, on aime bien découvrir avec nos vrais yeux.

Tes cheminées sont toujours impressionnantes, et nous oublions qu’on peut en compter 282.

Si on continue dans l’immensité, tu as aussi 77 escaliers ( on n’a pas compté toutes les marches ) , et ça nous a causé quelques pauses, le temps de reprendre notre souffle. Ton architecture nous fascine, et tu mérites bien ton titre de château incontournable. Il faut savoir aussi que tu es le préféré de beaucoup de nos proches, et on comprend pourquoi ! Symbole de faste et d’élégance, on ne peut qu’admirer tes moulures et tes nombreux autres parements. Dire que dans 2 ans, tu auras 500 ans !

 

Cela faisait 2 ans que nous n’étions pas venus en tes murs, un peu flemmards de te retrouver, pas super motivées, mais curieux parce qu’on entendait de nouveaux échos à ton propos. Et il a fallu un dimanche de novembre, enfin, pour nous décider. On te l’avoue, c’est surtout l’exposition Pompidou qui nous a fait bouger ! De visites scolaires en visites obligatoires, on connaît déjà plutôt bien ton histoire, ce domaine de Chasse et ce haut lieu de villégiature, à l’époque de François Ier, qui décida de te faire construire en pleine forêt, pour oublier la luxure et le petit monde de Versailles. Tu devins alors le plus grand parc forestier clos d’Europe, et te distingua en 1981 de la fameuse mention  » inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO » .

On a découvert au cours de notre visite, un lieu lumineux, toujours très actif, et qui a gagné en chaleur culturelle et humaine. De nombreux documents, authentiques et reproductions sont mis à disposition, et les pièces sont meublées et bien agencées.

On découvre également ta cuisine, nouvellement ouverte depuis notre dernière visite, et je t’avoue, c’est bien la pièce que je préfère dans les châteaux. Les fiches explicatives nous apprennent de nouveaux mots, et nous sommes bien étonnés de voir qu’à l’époque, déjà, on parlait de lèche-frites !

 

 

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Tu nous sembles tout à coup assez grandiose, et même si le temps n’est pas avec nous ce jour-là, tu dévoiles tout de même ta superbe. Une petite pause dans les jardins, les arbres tous alignés en rang d’oignons, on reviendra sans doute au printemps ? On espère très fort que tu accueilleras d’autres expositions, surprenantes et toutes aussi complètes que celle-ci. Un vrai plaisir de voir se côtoyer diverses installations, sculptures et autres oeuvres d’art. Tu fais un véritable honneur aux collections, en les accueillant dans un tel monument !

On te dit à très vite, et n’hésite pas à nous surprendre ! 

Château de Chambord

41250 Chambord – FRANCE
+33 (0)2 54 50 40 00

Le site est accessible via un parking gratuit en P1 mais payant en P2 ( 4€ / jour )

Le parc est ouvert en libre accès tous les jours.

Le château est ouvert toute l’année sauf les 1er janvier et le 25 décembre. Le château sera également fermé le 26 novembre 2018.

du 30 octobre au 31 mars : de 9h à 17h (Basse saison)

du 1er avril au 29 octobre : de 9h à 18h (Haute saison)

Plein tarif : 13 € (château + jardins)

Tarif réduit : 11 €

– Visiteur ayant acheté une prestation « forêt ou animation » destinée aux groupes ou aux individuels vendue par le domaine national de Chambord.
– Enseignant non titulaire du pass éducation, responsable de centre de documentation et d’information et chef d’établissement
– Jeune de 18 à 25 ans (hors union européenne)
– Accompagnant du détenteur de la carte d’abonnement
– Demandeur d’emploi, bénéficiaire du RSA ou d’aide sociale

Gratuité :

  • Moins de 18 ans (pour public individuel)
  • 18-25 ans ressortissants de l’Union Européenne (pour public individuel)
  • Les enseignants français du primaire et du secondaire (Enseignant titulaire du pass éducation nationale en cours de validité)
  • Titulaire de la carte Culture
  • Personne en situation de handicap + 1 accompagnant

Site internet / Facebook / Instagram 

Blabla, Tous

Je suis devenue rédactrice d’un guide touristique grâce à mon blog

C’est un article que j’avais envie de vous écrire, pour vous donner la motivation et l’envie de ne jamais lâcher, dans tout ce que vous entreprenez ! Vous êtes également un certain nombre à présent, à me demander quand tout « ça » a commencé.

Quand j’ai reçu le mail avec la proposition, j’ai dû me pincer à plusieurs reprises pour m’assurer qu’il était réel. J’ai été émue, puis surprise et j’ai eu très envie d’en savoir plus. Alors j’ai appelé le numéro du mail, après avoir avoir un peu échangé pour savoir si tout ceci était bien sérieux.

Et puis oui, c’était bien sérieux. Même très sérieux.

Ecrire a toujours été un plaisir pour moi, une passion peut-être, mais je ne suis pas sûre que ce soit l’activité qui me définisse le mieux. J’aime beaucoup de choses oui, mais c’est vrai qu’écrire peut me prendre beaucoup de temps. Je pense trop, je pense tout haut parfois, et j’ai besoin de coucher sur le papier tout ce que je me raconte. J’ai eu plusieurs blogs, ceci est au moins le 7ème, et même s’il a la particularité d’être tenu à 4 mains, sa fonction première est toujours la même. Partager des bons moments, du positif, rendre accessible la culture, et laisser une trace de nos aventures ! Et toujours parfaire ma plume, finalement ?

Bloguer est un exercice compliqué, qui nécessite de la patience et de la ténacité, ainsi qu’une bonne réactivité. Un peu de rigueur pour publier assez souvent, de l’originalité pour se démarquer, un bon matériel et du temps. C’est ce qui manque le plus quand on blogue, le temps. Pour la rédaction de nos articles, on arrive à s’accorder à distance et à discuter de ce qu’on doit faire aussi. Anthony a une partie rédactionnelle historique ou liée au patrimoine dans les articles qui le nécessitent, et il prend les photos les trois quarts du temps. L’un relit l’article, l’autre ajoute les photos, l’un termine la mise en page, l’autre met à jour les plugins tandis qu’il faut répondre aux mails. On est complémentaire sur le blog, et c’est ce qui fait notre force je pense, même si la passion de l’un aurait tendance à déteindre sur l’autre. Anthony se plaît à écrire de temps en temps, et je reste studieuse quand il s’agit de me retrouver derrière l’objectif.

Avec le temps, j’ai appris le référencement, ce que signifiait un nom de domaine, à négocier des partenariats, à être correct avec les marques, à faire des retours et donner des nouvelles régulières selon les projets, à publier assez souvent, à savoir m’entourer également.

Mes débuts

J’ai commencé à bloguer en 2008, du haut de mes 14 ans, avec un skyrock à l’appui, puis d’autres. Les dédicaces au besthaaaa de l’époque, les chaînes à publier ( sinon 10 ans de malheur, on ne rigolait pas trop à l’époque ), les citations avec des images de deviantart, les kamafuns qui font des blagues. Mais avant ces années blog, j’avais toujours dans mes nombreux journaux intimes, des envies de magazine, d’espace à moi, je notais le nombre de pages que je voulais dans une rubrique confidences, d’autres dans une rubrique mode. Ce sont des magazines comme Julie, Astrapi ou Witch qui ont forgé la rédactrice que j’essaie de devenir jour après jour. Et puis ce journal intime, reçu à 8 ans, où j’ai écrit tout d’abord le classement de mes meilleures copines de l’époque ( Amandine, Jessica, Emmy-Lou, Océane… Si vous passez par là ), puis mes peines d’adolescentes, et plus tard, des interrogations un peu plus sérieuses, entre une wishlist et une autre. Et une photo de Kate Moss. 

Et puis j’ai voulu autre chose, d’un peu plus recherché. Alors j’ai commencé à raconter ma vie par des textes, j’ai même ouvert un blog avec une fiction et des textes qui marchaient plutôt bien, le tout toujours sur skyrock. Puis, j’ai ouvert un blog lifestyle, plus axé beauté, où je parlais un peu de tout, mais surtout des modes et tendances. C’était l’époque où YouMakeFashion était encore la fille d’à côté, où je voulais vraiment faire les mêmes coiffures qu’EnjoyPhoenix , et Betty commençait à émerger. Plus tard j’ai entendu parler de Garance Doré, de The Sartorialist et puis de Deedee, que j’ai toujours dans mes contacts facebook et dont je suis très fière car elle a mené de grands projets depuis. A l’époque, c’était facile de s’ajouter entre nous, c’était comme de se laisser des commentaires, c’était une habitude. La seule que je suis sans la connaître, c’est Zoé Macaron, et j’ai rencontré Mélolimparfaite depuis lors d’un événement Avène qui a énormément compté pour elle ! Je compte également dans mon entourage de blogueuses bienveillantes, Clémence Allaire, qui me couve du regard, et me donne de très bons conseils et une motivation sans faille, toujours avec humilité et sympathie. Comme il est loin ce bus Ulys à la gare routière d’Orléans, où je l’ai rencontré en tant que lectrice à ses débuts, et où j’étais allée lui dire que j’aimais beaucoup ce qu’elle faisait et comment elle le faisait. 

Je crois qu’écrire un livre est le rêve de beaucoup de blogueuses, je n’ai pas encore écrit le mien puisque j’ai été recruté pour en écrire un. Ce guide touristique me tenait à coeur, puisque c’est Le Petit Futé qui est venu me chercher, via le blog.  Découvrir de belles adresses, écrire sur elles, se faire un autre réseau… Une mission qui me permettait d’écrire de façon plus professionnelle, et je ne vous cache pas que j’en ai tiré une immense satisfaction. Etre reconnue pour la qualité de mes écrits était déjà quelque chose, et saluer mon professionnalisme en était une autre. Cette mission d’auteur était également un challenge, s’adapter à une base de données, réfléchir à comment se présenter aux commerçants et autres établissements, rédiger encore et encore et compter les signes, les mises à jour à faire. S’organiser un peu. Etre dans les clous pour une deadline qui n’allait pas m’attendre.

De tout ceci, j’en ai tiré beaucoup ( trop ? ) de fierté, je peux désormais peut-être prétendre à d’autres piges, et faire valoir cette expérience sur mon CV, puisque le Petit Futé est connu et reconnu dans le milieu du tourisme. J’ai également appris à ne pas voir que le beau, car il fallait dire les choses, puisque ce guide doit avant tout servir aux autres, aux nouveaux arrivants, aux étudiants… Néanmoins, quand il a fallu écrire des critiques négatives, j’ai botté en touche, car je ne me sens pas encore de le faire. J’ai laissé faire mon collègue, qui semblait plus expérimenté que moi.

De la chance ?

C’est une réflexion qui me dérange de plus en plus. Je ne sais pas si on peut dire que j’ai de la chance. J’ai surtout beaucoup travaillé pour en arriver là, être repérée, me professionnaliser de plus en plus. J’ai été moqué pas mal au début, parce que les blogs n’étaient pas à la mode, pour les gens « bizarres » … ou que sais-je encore ? Et puis, quand j’ai commencé à dire que je recevais des produits pour les tester, ou que j’organisais des concours avec des marques, ça a fait son petit bout de chemin dans la tête des autres aussi. Ce qui me déçoit le plus à présent, ce sont les gens qui reviennent du passé, soit en me demandant des produits soit en me gratifiant d’un  » ce que tu fais maintenant a l’air super intéressant « . J’ose espérer que j’ai toujours été intéressante…même quand je n’étais pas jolie, bien habillée, et timide. Alors je ne sais pas si on peut dire que j’ai de la chance, mais je crois de moins en moins à ce facteur. Il faut travailler dur, parce qu’on n’a pas rien sans rien. Il faut aussi être tenace, et ne pas s’arrêter, même si ça ne marche pas au début. Certes, il a dû y avoir de la chance, mais il y a aussi du travail. La chance se provoque, les choses se bougent, si vous restez en place, elle ne vous trouvera jamais.

J’ai été véritablement ravie d’inscrire mon nom dans un livre papier de cette teneur, sincèrement émue quand j’ai reçu le guide, et probablement plus que reconnaissante, envers tous nos lecteurs, sur les réseaux et ailleurs, qui m’ont donné envie d’écrire et de partager, et qui me donnent toujours encore cette envie. 

Quelques conseils pour réussir à vous démarquer dans la masse de blogueurs qu’il y a maintenant

1 / Ne publiez pas pour publier. Si vous vous forcez, cela se ressentira dans vos écrits. Mieux vaut écrire moins, mais écrire juste. Les plannings de publication sont intéressants pour les gens organisés, mais ne culpabilisez pas si vous n’avez pas prévu d’article pour le mois de mars de l’année 2019.

2 / Répondez toujours à vos commentaires, cela fait toujours plaisir et c’est important pour les lecteurs de voir qu’un blog n’est pas crée juste pour avoir ce statut de blogueur, souvent convoité pour les produits gratuits et autres avantages qu’il peut éventuellement rapporter.

3 / Soyez réguliers et sérieux. Un blogueur qui marche se reconnaît dans sa régularité, si vous publiez un article tous les trois mois, et que vous quémandez des partenariats, cela sera difficile pour les marques d’estimer votre contenu. Soyez toujours polis et courtois lors de vos échanges liés au blog, aussi bien dans la vraie vie que dans vos échanges par mail. Dire au revoir aux organisateurs d’un événement est par exemple, une chose évidente.

4 / L’orthographe ! J’avoue que certaines coquilles peuvent traîner de temps en temps, nous en faisons tous. Certains blogs me font fermer la page au bout de deux secondes, car deux fautes se croisent toutes les lignes.

5 / Faîtes ce qui vous plait et sans pression. Si vous voulez bloguer sur l’univers du lévrier afghan ou sur l’éco responsabilité , c’est votre choix ! Si vous n’êtes pas lu au début, dites-vous qu’il faut bien commencer quelque part. Le plus dur reste la ténacité, et n’attendez pas de résultat immédiat tout de suite… cela serait vous stresser et vous faire perdre toute votre confiance en vous. Si vous avez ouvert un blog, c’est que vous voulez partager et que vous estimez avoir les compétences nécessaires pour vous exprimer sur un sujet de prédilection, tel qu’il soit !

6 / N’oubliez pas qui vous êtes et que tout peut s’arrêter. J’ai vu certains blogueurs changer totalement, pour l’appât du gain, pour l’image qu’ils souhaitaient renvoyer, pour un besoin d’écraser les autres. Vivez dans la vraie vie, et sachez prendre du recul, vous n’êtes pas un nombre de likes, ni un nombre de commentaires. On vous aime dans la vie sans forcément connaître votre blog.

7/ Personne ne vous attend, ni ne vous attendra jamais. Si vous pensez que les marques vont venir vous voir dès que vous allez inscrire blogueuse quelque part, vous allez être très déçue. Et si vous venez les voir avec un article tous les trois mois, c’est votre crédibilité qui en prendra un coup.

Ma dernière pensée motivante sera 

Croyez en vous, car personne ne pourra le faire à votre place. Si ça ne marche pas, essayez encore, si ça marche, continuez et travaillez encore plus dur.

✒️ Ça fait toujours quelque chose de voir sa pensée écrite en lignes bien physiques ! Quelle joie et quel bel honneur que m’a fait @lepetitfuteofficiel…en me recrutant via notre blog notrecarnetdaventures.com Travailler à l’écriture d’un guide touristique c’était le plus beau job que j’ai eu pour le moment. J’ai travaillé beaucoup sur la partie shopping et les boutiques, ainsi que les restaurants bien entendu.( pourquoi ça n’étonne personne ?) Retrouvez toutes ces belles adresses dans ce guide et sur internet, ainsi que mes critiques directement intégrées à Google Maps. / prix du guide :6,95€ disponible en librairies et sur internet. #Orléans #frenchblogger #cityguide #work #redactrice #tourisme #loiret #petitfuté #teaminstadavant #blogueuse #blog #guidetouristique

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Blabla, Tous

La technique de la boîte à cadeaux

Cela fait deux ans à présent que je pratique cette méthode. Je pense qu’elle doit déjà exister, et je ne prétends pas avoir inventé quelque chose 🙂 J’aime particulièrement les fêtes de fin d’années, pour tout un tas de raison. C’est le temps de se réunir avec des cousins que je vois de moins en moins, situations familiales et professionnelles obligent, et de s’emplir le coeur et l’estomac de bonnes ondes remplies d’amour. L’ambiance aussi, des marchés de Noël, de l’odeur des marrons chauds, et cette magie dans les yeux des enfants…

 

J’aime tellement cette période que je veux en profiter un maximum. Et pour en profiter, il ne faut pas que je sois stressée par les fameux cadeaux de Noël à faire. Pourquoi ne pas en faire alors, si cela te stresse ? Faire des cadeaux de Noël, et des cadeaux en général, est une façon pour moi de dire que je pense à la personne, c’est une attention toute particulière que j’ai, de temps à autre et pas seulement à Noël. J’aime passer du temps à choisir un cadeau, à réfléchir, à me mettre à la place de la personne. Je fuis les foules de gens pressés, qui se poussent, qui me poussent, qui m’écrasent même parfois, et qui n’ont vraiment pas l’air heureux de faire un cadeau.

Tout le contraire de ce que je veux transmettre quand je fais un cadeau. Je me suis mise à la place de la personne, j’ai pris l’objet, je l’ai parfois reposé, j’ai bien réfléchi avant d’être sûre de ce qui plairait à la personne qui le recevra. Offrir un cadeau ne devrait pas, à mon sens, être un acte négatif ou ennuyeux. Je prends de mon temps pour le faire, et c’est aussi du temps que j’offre à la personne en lui faisant un cadeau.

 

Nous sommes le 1er novembre et il ne me reste plus qu’un cadeau à faire. Mon astuce : j’achète toute l’année.

Certes, dit comme ça, ça peut paraître complètement fou. Mais j’économise beaucoup d’argent, à ne pas faire d’achats compulsifs, à savoir à l’avance que tout est prêt et pour qui, et je contourne la hausse des prix des cadeaux, qui intervient tous les ans vers la mi-novembre.

Je fais les magasins assez régulièrement, mais parce que j’ai du temps aussi pour les faire. J’achète aussi parfois pendant les soldes, car il y a des affaires très intéressantes. Les magasins de destockage sont toujours un très bon plan ( Action, Stockomanie, Centrakor… ), et quand je fais une virée, je ramène souvent quelque chose. Les ventes privées m’aident aussi beaucoup, et je n’ai pas à me stresser par les délais de livraison, puisque mes commandes peuvent s’échelonner sur toute l’année.

Site de ventes privées : Zalando Privé , Bazar Chic , ShowroomPrivé , Ventes-Privées 

Où est-ce que je stocke ?

J’ai d’énormes sacs en papiers solides où je mets tous les cadeaux. Ils se situent dans mon débarras, ou dans le dressing à l’entrée. Ils sont vraiment énormes, et j’ai un immense plaisir à tout emballer début décembre. Bon j’avoue, cette année j’ai complètement craqué, et j’ai déjà tout emballé !

Est-ce que je fais des listes ?

Je connais plutôt bien les personnes à qui j’offre des cadeaux, puisque ce sont soit des gens de ma famille, soit des amis. Les listes que je fais sont des listes avec les prénoms des gens à qui je veux offrir un cadeau, et le cadeau que j’ai en tête. Si un autre cadeau a été trouvé, je le note et je barre celui que j’avais en tête. En écumant les sites internets, ça me permet d’avoir aussi des idées, pas forcément d’acheter sur le site directement, mais de noter le type de cadeaux.

Des idées de cadeaux ?

Il y a des cadeaux qui fonctionnent toujours quand on ne sait pas quoi offrir. En général, j’ai toujours ces cadeaux dans ma boîte à cadeaux, au cas où j’ai un anniversaire surprise, une amie de longue date que je n’ai pas vu, un ami qui vient d’avoir le coeur brisé.

Un parapluie

Un cahier

Un set de magnets rigolos

Un tire-bouchon original

Des bijoux fantaisie

Une pochette

Une bombe de bain

Un mug

Une jolie boîte ( à thé, à bijoux…) 

Une boite à photo façon polaroïd

 

Et vous, avez-vous une technique particulière pour faire vos cadeaux ? 

 

Resto, Tous

Le tonnelier, une adresse à noter !

Il y a peu de temps, nous avons fêté nos deux ans et demi d’amour. Une occasion pour tester un restaurant trop peu connu à Orléans, mais qui nous avait titillé lorsque nous passions devant, lors de nos balades.

Le Tonnelier se situe dans une zone pourtant très touristique… Pas loin de de la cathédrale ! La rue Alsace Lorraine est une rue très cotée à Orléans, mais finalement assez éloignée de l’ambiance rue de Bourgogne. Pas un chat ne passe le soir, et il faut vraiment connaître l’adresse pour venir par ici.

ça nous a fait sourire les eaux municipales , pour parler de l’eau en carafe !

 

Le Tonnelier propose une cuisine française de qualité, dans un cadre très feutré, propice aux dîners en amoureux. Cet établissement a un cadre authentique et plutôt raffiné, la décoration est authentique, avec des chaises de bistrot à l’ancienne et un mur très impressionnant, où sont rangées et exposées des bouteilles de vin. Un accord mets-vin est bien entendu proposé pendant tout le repas, et le sommelier se fera un plaisir de vous conseiller, pour un verre ou pour une bouteille.

Le chef Bruno Sterne rythme le restaurant au fil des saisons, avec une carte qui change régulièrement, environ tous les mois ! De quoi revenir régulièrement pour tester de nouvelles saveurs.

En entrée, nous avons choisi les rillettes de saumon sur un confit de fenouil et le craquant de girolles et cuisses de Grenouilles en Persillade. La rillette était justement assaisonné et pleine de goût, le fenouil n’était pas très reconnaissable, et Anthony qui ne connaissait pas trop ce goût n’a pas été aussi surpris qu’il pensait l’être. Concernant mon entrée, la proposition était audacieuse, et j’ai été bien heureuse de manger des cuisses de grenouille. Les girolles étaient moelleuses et les feuilles de brick montées en millefeuilles pas décevant. Un plat plutôt équilibré !

En plat : un délice de la Mer ( ce jour-là de la dorade ! ) et une pièce de charolais et sauce Bordelaise ! La cuisson est respectée, la sauce délicieuse et Anthony se régale. On découvre en même temps des légumes anciens( une sorte de navet en forme de haricots ? ) et je lui envie sa purée à l’ancienne. Ma dorade est bien préparée, mais j’ai trouvé qu’il manquait un petit quelque chose, dans la sauce ou l’assaisonnement. Je l’ai néanmoins dégusté, puisque j’ai oublié d’en prendre une photo !

Le plateau de fromage est bien garni, mais j’ai attendu un peu trop longtemps à mon goût la description, du coup j’ai mangé sans savoir ce que je mangeais ( je ne suis pas patiente ! ^^ ).

 

En conclusion, une bonne adresse avec un cadre charmant et qui mérite le détour. Nous reviendrons sûrement à la saison prochaine, pour goûter les propositions hivernales ! 

 

couvertsLe Tonnelier 

 Du Mardi au Samedi  – 12H15 À 14H00 et  19H30 À 22H00

  • Les jours de fermeture sont : le dimanche, le lundi et le mercredi soir
  • localisation5 rue Alsace Lorraine
  • telephone 02 38 62 89 14
Blabla, Tous

Ces jouets dont on a rêvé

Odeur de cannelle, effluves de mandarines, et apparitions visuelles sucrées… Comment ça vous ne voyez pas les sucres d’orge dans les chaussettes pendues à la cheminée ? Oui, vous avez raison, on a peut-être très voire trop envie d’être Noël !

 

Récemment, on feuilletait un catalogue de jouets et cela nous rappelait de bons souvenirs. Retour sur les jouets qu’on a désiré très fort, mais apparemment pas assez pour que le père Noël l’entende !

 

ANTHONY

Lunettes espion

Qui n’a jamais rêvé de voir la nuit et de jouer à 007 en imaginant des histoires toutes droit sorties de son imaginaire ?

Plus petit j’étais en admiration devant ces histoires où la technologie était au service de l’homme afin de l’aider dans sa tâche. Voir la nuit, devenir invisible, voler, entendre à travers les murs… En regardant tous ces catalogues de jouets j’ai fini par vouloir ressembler à ces personnages fictifs et moi aussi jouer au chat dans l’appartement ! Mais finalement ce n’était pas une si bonne idée ces lunettes, je n’en ai jamais vu la couleur 🙂

La maison victorienne et le kit éclairage playmobil

Mon petit coup de coeur. En amoureux d’architecture et de belles maisons depuis très longtemps (A l’école primaire, et oui), j’ai toujours contemplé la fiche de ce jouet magnifique ! Plusieurs niveaux, de vrais escaliers, et même la possibilité de réaliser un circuit d’éclairage dans la maison, de quoi saliver de bonheur ! Ajoutez à cela un style vraiment atypique et la possibilité d’ajouter un niveau supplémentaire : JOIE ! Malheureusement, les produits de la marques étant relativement chers, et par peur de me voir abandonner ces jouets peu de temps après, mes parents n’ont pas souhaité m’offrir cette magnifique maison 🙁

 

L’ordinateur éducatif 

Enfant, on est forcement attiré par la modernité et ses créations toutes plus originales les unes que les autres ! A l’époque de la Gameboy et autres ordinateurs sous windows 98 et 2000, le jeune Anthony rêve lui à cette époque (vers l’âge de 6-7ans), d’un ordinateur éducatif portable avec son large clavier, sa souris et surtout son écran ridiculement petit ! Pour faire comme les grands et se la jouer cool avec les dizaines de jeux proposés : logique, mathématiques et j’en passe. Je n’ai jamais eu d’ordinateur de ce type, mais finalement mes parents ont fait assez tôt l’acquisition d’un véritable ordinateur, c’était autrement plus cool ! 🙂

 

Un Drone 

Quoi, le drone pour les particuliers n’existait pas quand nous étions enfant ? Mince j’ai du me tromper de section pour le blog ! Mais il faut avouer que c’est un joujou formidable, j ‘aurais tellement aimé en avoir un lorsque j’étais plus petit.

 

 

NOEMIE

Une tête à coiffer

J’avais déjà mes propres cheveux à coiffer, mais j’aurais bien aimé tester sur la fameuse tête à coiffer Barbie ! Faire des mèches de couleurs, apprendre les tresses africaines et les jolis chignons… Avec ses grands yeux effarés, elle avait l’air toujours satisfaite. Il y avait même une version manucure… Aujourd’hui je déborde quand je fais mon vernis, et je suis incapable de faire une tresse en une seule fois. Mais j’ai eu le Looky à la place, et je sais très bien dessiner de belles robes et créer de belles tenues.

Elefun

J’ai beaucoup discuté avec mes collègues en animation, et il se trouve que finalement je n’ai rien manqué. Cet éléphant avait l’air tellement génial dans la publicité, et les enfants qui s’agitaient autour avaient vraiment l’air de bien s’amuser. Beaucoup trop d’avoir l’air, et cet éléphant a l’air moins fun, quand on devient adulte. En attendant, j’ai bien joué avec le Croque-Carotte et le Tic-Tac Boum.

Twister

C’est LE jeu qu’il me faudrait encore aujourd’hui ! J’y ai joué à des goûters d’anniversaire, et j’ai toujours trouvé le principe extrêmement convivial ! J’ai un peu moins de souplesse à présent, mais je pense que je saurais encore mettre ma main sur la pastille bleu et mon pied à droite. Comme je cultive l’art d’être ridicule, c’était un jeu qu’il me fallait absolument.

 

 

 

Téléphone Secret

Le jeu girly à fond ! Je n’ai jamais vraiment su ce qu’il fallait faire, mais beaucoup de filles l’ont eu et en ont de très bons souvenirs. J’avais l’impression qu’il fallait trouver l’identité d’un admirateur en mode action-vérité, et avec un téléphone ? De toute façon, je n’avais pas assez de copines à l’époque pour faire ça, quand j’étais plus petite, j’étais un peu réservée et je ne faisais pas partie de ces filles qui faisaient des grosses fêtes de copines. Depuis, je n’ai jamais retrouvé ce jeu !

 

Une sélection qui sent bon les 90’s et qui nous a fait sourire…Le père Noël a bien entendu été généreux avec nous, et nous gardons en tête de très beaux cadeaux ( une gameboy, une barbie bulle, une wii, des peluches… ).

 

Et toi, quel jouet souhaiterais-tu demander pour ton toi de 8 ans ?