Sport, Tous

Immersion dans les gradins : les renards d’Orléans

Quand on nous a proposé d’assister à un match de hockey, on s’est posé la question de savoir si ça allait nous plaire. Et comme on ne trouvait aucun argument négatif, on a laissé poussé notre curiosité jusqu’aux gradins.

 

Sueurs et palets, coup de sang et score à chaud, suivez-nous pendant ce moment sportif !

17 : 55  On nous donne des pancartes et des tap tap, des sortes de ballons longs pour faire du bruit. Les gens ont l’air de s’y connaître, et nous on s’étonne de voir un filet devant nos yeux. Et oui, un coup de palet est si vite arrivé !

18 : 00  Le nouveau logo de l’équipe est dévoilé, un vrai coup de punch pour ce renard déterminé !

Pourquoi un renard ?

L’emblème « animal » de la ville d’Orléans est l’abeille, symbole de la royauté du temps passé. Cependant, le club a été formé en 1999, et un concours interne avait été lancé pour donner une identité visuelle au club. Le renard a été proposé une vingtaine de fois, et depuis il est toujours au poste !

 

18 : 10 Le match commence, Ludovic qui nous a invité, nous explique les règles brièvement, et nous indique que le score du match est régi par un système bien particulier. Les renards ont 7 points de retard face aux drakars de Caen, et ça se joue sur un match aller, et un match retour. Le total des points donne le score final.

18 : 55 On a dépassé le premier tiers-temps, et ça se corse ! L’ambiance est là, et on se prend à crier très très fort ! Les orléanais sont meneurs pour le moment, mais il ne faut pas qu’ils perdent l’avantage. Et petite surprise : on comprend qu’avec les pénalités, les joueurs peuvent n’être que 2 sur le terrain face à une équipe complète ! On détaille les joueurs qui font souvent deux têtes de plus que nous, et on s’enthousiasme au rythme du tambour d’un supporter.

19 : 30 Tout est encore possible ! On vient de se lever pour un but joliment marqué ! Mais la pression retombe quand les adversaires égalisent…

19 : 46 On se dit que ça commence à être très violent ! Les joueurs se poussent contre les rebords de la patinoire, et la tension est palpable. Les Renards jouent agressifs et on scande  » Orléans, tes supporters sont là » pour donner courage à nos joueurs.

20 : 10 L’écart entre les scores est vraiment serré… mais on y croit ! Anthony envoie un message à son papa, ancien joueur de l’équipe de hockey d’Orléans, du temps où ça n’était pas encore les renards, pour le tenir au courant.

20 : 35 Quelle victoire étrange ! Les Renards gagnent 9 à 5 , mais sont pour autant déclarés perdants face au tournoi. Il aurait fallu 7 points pour rattraper l’écart avec l’équipe de Caen. Nous on est quand même ravi d’avoir assister à ce spectacle, et est assez ému quand le directeur du club remercie les spectateurs. On s’est levé, on a eu peur, on a crié, on a joué avec nos tap tap , et on a vraiment apprécié cette ambiance conviviale et très familiale finalement.

Bravo aux renards d’Orléans, et bon courage pour la suite !

Remerciements à Ludovic et Leïla d’ID’COM pour l’invitation 

 

 

Culture, Tous

Foirexpo 2017 , la balade irlandaise investit les terres orléanaises

Si vous nous suivez depuis un moment, vous savez qu’on adore les foires, et les salons. Toujours une belle occasion de sortir le dimanche pour passer un bon moment, entre copains et dégustations !

La FoirExpo d’Orléans 2017 a choisi cette année pour thématique l’Irlande. Pas de budget pour voyager ( il est actuellement en attente pour le bel événement 2018 ) , on a voulu flâner entre les échoppes et boire une bière dans un pub. On a goûté à beaucoup de produits, dont le fameux saumon irlandais, le meilleur qu’on ait goûté de notre vie. Puis on s’est attardé devant les Fudges, ces gourmandises colorées en forme de barre, qu’on a choisi avec notre anglais approximatif. Une petite berceuse irlandaise, au son du violon et de l’harmonica, et on est un peu dépaysé par ce village très bien reconstitué. 

Toute l’exposition sur le pays invité est en hauteur, et permet un beau point de vue sur les stands d’en bas. Comme toutes les foires, c’est un événement convivial où se regroupent commerçants et artisans du coin, pour donner des conseils et des renseignements sur leurs activités. On sait où venir, le jour où on veut refaire notre toiture, acheter une caravane ou une tondeuse dernier cri, ou poser un nouveau sol. On aime bien cette ambiance, les vendeurs de gadgets, les enfants qui goûtent à tout, les couples qui veulent repeindre leurs volets ou s’offrir une nouvelle cuisine.

Les petites nouveautés qui nous ont tapées dans l’oeil cette année risquent bien de vous plaire également ! Un mini espace Geek, où trônent des vieilles consoles qui raviront les gamers d’un autre temps, bien loin des écrans tactiles et des millions de pixels de maintenant. Boutiques geek et cosplayeurs vendeurs font sourire, et vendent grigris artisanaux et peut-être même quelques incantations. On passe par l’exposition sur le Titanic ( construit en Irlande ) , on s’émerveille devant les photos des décors et paysage de Game Of Thrones et on s’arrête devant … Des Playmobils ! Une salle entière qui éveille des souvenirs d’enfance, et des reconstitutions adorables, de films et de dessins animés qui ont marqué nos premières sucettes et nos premières pyjama party. Anthony était d’autant plus ravi, quand il a vu que la place du Martroi, référence orléanaise, avait eu le droit à une belle mise en scène 

En résumé, un très bon moment entre amis, et une belle façon d’occuper son dimanche ! Amis du Loiret, dépéchez-vous, c’est jusqu’au 9 avril 🙂 et c’est gratuit, alors pourquoi s’en priver ?

Toi aussi tu aimes l’ambiance sur les foires / salons ? 

Beauté, Tous

Une journée placée sous le signe de la beauté #melolimparfaitexavene

Je connais Avène depuis toute petite. C’est une marque doudou, comme je l’appelle, parce qu’elle est intimement liée à des souvenirs d’enfance. Maman qui me crème les jambes trop sèches, et qui douche mon petit frère avec le Cold Cream. Une marque qui a pris soin de moi, et pour laquelle je garde toujours un attachement bien personnel.

Quand Melo du blog melolimparfaite m’a convié à sa masterclass en partenariat, j’étais tellement ravie. Melo, c’est la blogueuse que je suis depuis ses débuts,  celle qui n’a pas la langue dans sa poche, assume de ne pas être parfaite et qui me fait du bien. On a, pour ainsi dire commencé ensemble, et en se parlant sur snap, par texto et sur les réseaux, c’était toute une amitié à réaliser en se rencontrant en vrai ! 

Le Brunch au Clint , le premier de ma vie, m’a fait rêver ! Et je ne pouvais pas rêver mieux pour une première… à la carte se succèdent pancakes, salades géantes, oeufs de mille façons, milkshakes…

 

Par la suite, un petit cours avec le personnel du thalasso Eau Thermale Avène , on nous apprend la différence entre les peaux. J’ai d’ailleurs compris que ce n’était pas moi qui avait la peau atopique, mais mon petit frère ! J’ai testé les produits, j’ai senti des flacons, j’ai rebouché des pots, et j’ai bien ri et partagé, avec les autres invitées de Melolimparfaite. Un moment beauté, un moment fille, avec une touche de technique en plus et des petites douceurs bien agréables.

Une peau sèche : une peau qui se déshydrate et qui peut éventuellement gratter, avec un manque d’éclat. Ressentir l’inconfort à cause de cette soif permanente n’est pas agréable, et la peau s’en retrouve fragilisée.

Une peau atopique : une peau qui constitue une affection multiple. Sèche, qui tiraille, irritée et rugueuse, votre peau ne vous laisse pas le temps de vous reposer. Comme elle est très fragile, elle est également sujette aux allergies plus facilement.

Une peau mixte : sur la zone T, une zone grasse dûe à l’excès de sébum. Même si votre peau présente un aspect mat et lisse, il réside tout de même des imperfections avec des pores qui sont visibles et dilatés.

Je remercie toute l’équipe Avène, et en particulier Roselyne. Un gros câlin à Melo, qui m’a prouvé qu’une amitié au fil du temps se révélait réelle au delà des écrans. 

 

Look, Tous

Harris Wilson, le goût de l’aventure et du style

Un combi Volkswagen devant le magasin pour l’occasion, des sourires et des gourmandises et une collection vitaminée… on t’emmène à Tours, dans une boutique qu’on connaît bien et par laquelle on passait souvent quand nous étions tourangeaux.

La Tournée Harris Wilson est un événement sympathique, pour annoncer les beaux jours et pour faire découvrir cette marque  ! On était présent à l’inauguration de la boutique, l’an dernier, et on est ravi de voir qu’ils sont toujours dans un esprit frais et amical. On retrouve toujours Brigitte avec le sourire, et on papote avec elle pendant qu’on fait des essayages et qu’elle retouche un ou deux plis. 

Harris Wilson est une marque que j’ai découverte pendant un voyage scolaire en seconde, dans la ville que j’aime le plus au monde qui se trouve être Brighton, en Angleterre. Je ne sais plus pourquoi, mais j’étais passée devant un corner à l’époque, et une de mes camarades s’était procurée un pull. J’avais tout de suite aimé ce monogramme HW, très discret et apposé sur des matières nobles et travaillées. L’empreinte de la marque reste son travail de la maille, qui est clairement visible, mais elle diversifie également ses techniques en produisant de très belles pièces en lin et en coton.

Ce qui m’attire chez Harris Wilson reste leurs coupes intemporelles, les tomber parfaits, et cet aspect joliment retro et confort, pour des chemises qu’on n’a plus envie d’enlever, et des pantalons qui nous donnent envie de traîner à la maison le dimanche complet. Le soin apporté aux motifs choisis, et à l’identité graphique me met de bonne humeur, avec une couleur très peps qu’on trouve difficilement ailleurs  ( la fameuse couleur tangerine qui n’a rien à voir avec le corail non mais oh ) , beaucoup de lignes droites qui affinent les silhouettes, et des bleus très doux, qui invitent au voyage et à la détente. On s’imagine en bord de mer, à vélo, le nez au vent et le coeur léger.

 

Pour ce premier look en couple , la marque nous lançait le défi de poser dans le van ! On pouvait gagner la tenue composée, et on s’est prêté au jeu avec enthousiasme.

Anthony porte une marinière, assorti d’un blouson esprit marin, avec des détails délicats sur l’intérieur du blouson. Un pantalon gris qui reste lumineux, histoire de ne pas casser la silhouette en l’assombrissant, et une étole pour se protéger des coups de vents intempestifs. Un look très casual, qu’il porte bien ( et j’ai réussi à lui faire mettre autre chose qu’un blazer ! )

VESTE Furyo / PANTALON Mastic / TSHIRT Marinière / Etole ( en boutique )

J’ai tenté quelque chose de différent à cause des baskets aux détails fluo que j’ai tout de suite repérées et au gilet aux bandes assorties, esprit 80′. Je me suis vue avec un bandeau en mousse autour de la tête et un walkman dans la poche…  Pour venir ajouter une touche de style, je suis restée éblouie par ce jean, ce pantalon taille haute un peu hippie, qui souligne justement ma taille et qui me fait accepter mes hanches : une pièce maîtresse dans une garde-robe et une prise de risque assumée !  Un faux bun noué à la va-vite, et ça y est, je me sens prête pour aller faire du tennis au temps de Yannick Noah ( tant pis si je n’étais même pas née )  !

PULL Adèle / TOP Emblème / PANTALON Environ / BASKETS New Balance /

Maison Clément / Une bonne adresse pour l’épicerie fine !

Harris Wilson

7 bis rue Marceau

37000 TOURS

Remerciements : Pauline , Brigitte, Marcel & Clémentine . 

Liste des points de vente 

Culture, Tous

ROADS, Le projet-festival qui fait du bien !

Couleurs, sons urbains, ateliers participatifs et bonne humeur : nous étions à ROADS, le festival streetart organisé par les étudiants de l’IAE d’Orléans. Un bon cocktail sous le soleil, qui a fait parler de lui et qui en a étonné plus d’un !

On se souviendra encore de l’énergie de OPCREW, bande de jeunes danseurs au dynamisme impressionnant.

Ici, on nous apprend les mécaniques des lettrines façon streetart, là on peut écouter sur une scène ouverte des slameurs, on assiste à du graff en direct, et on peut poser son blaz’ sur une installation en grosses lettres !  Cet événement a fait du bien à Orléans, et va décorer encore un petit moment les rues grâce aux panneaux posés par Sean Hart dans les rues et aux arrêts de tramway !

 

Un mini-festival , posé comme un village au centre de la Place de Gaulle, et des passants qui s’étonnent, des vieillards qui sont curieux et des enfants qui n’en reviennent pas. On a aimé l’ambiance bonne enfant, et voir que le streetart peut faire parler de lui de façon très positive !

Des acteurs événementiels engagés, et une météo au top, on ne peut que rêver d’une seconde édition ?

Nous avions inauguré l’événement avec une réflexion intéressante autour de la légimité du Streetart , grâce au film de Banksy,  » Hors les murs «  , projeté aux Carmes lors d’une soirée débat commenté par l’artiste peintre orléanais Cieu et la blogueuse spécialisée Streetart Miss Acacia. On s’est intéressé sur ce qui fait le streetart, et l’aspect marketing qu’il peut à présent revêtir au travers de produits tirés en édition limitée, ou de dalles de l’artiste « Space Invader » qui s’arrachent pour être revendue en tant qu’originaux. Une projection qui questionne et qui remet en cause cet art urbain qui flirte entre l’illégalité et l’éphèmère.

Un goût du risque qui font des streetartists, des poètes masqués à la bombe de peinture vite ramassée ! 

On remercie et on complimente toute l’équipe ROADS, pour cet événement pêchu et plein de bonne humeur, qui fait du bien à notre ville. #MERCI