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Anthony & Noémie

Resto, Tous

Maison Hops la convivialité à l’heure du malt !

Hips ! Bien occupés ces temps-ci, nous avons toujours le temps de partager une bière. Nous vous emmenons aujourd’hui chez Maison Hops, ouvert à Orléans depuis peu.

 

Maison Hops est un établissement tranquille et intime, où partager un apéritif devient un moment reposant. Le petit espace fait qu’on doit se serrer un peu et c’est l’occasion de faire du pied à son voisin. Ici on partage une planche qu’on compose avec au choix charcuterie, fromage et légumes marinés. Les arrivages dépendent des envies du gérant, Maxime, et il propose toujours des produits qu’il a soigneusement sélectionné et goûté. Récemment, c’était un saucisson médaillé d’Or et du magret de canard séché qui ont pu enchanter nos papilles ! Un petit fromage de chèvre du coin, un peu de Saint-Nectaire… et c’est un petit paradis le vendredi !

 

Avec des aménagements design et réalisés par Atelier Les Branchés, entreprise pro de l’écoconception, on a un espace qui se veut lumineux et qui invite à une discussion sympathique autour d’un breuvage ambré, blond ou brun ! Maxime sera à votre écoute avec plaisir, et vous proposera de sortir un peu de vos sentiers battus gustatifs !

IPA ? Pale Ale ? Stout ??? Tous ces mots ne vous disent rien ?

C’est le moment de découvrir Maison Hops et d’en sortir instruit et le ventre bien rempli. 

 

Photo : Atelier Les Branchés

 

On apprécie le large choix de bières et la provenance toujours indiquée. Maxime a à coeur de mettre en avant les brasseries artisanales, et il a toujours une petite anecdote sur les bières qu’il propose. De préférence françaises, on a quelques autres références qui font voyager. Herbacées, sucrées, épicées, amères, douces, piquantes, raffinées ou plus subtiles, Maison Hops a forcément la bière qui vous correspondra. Les pictogrammes sur la carte sauront vous indiquer la robe, l’amertume ou la légèreté.

Et si la bière que vous avez dégusté vous a plu, vous pourrez même en prendre pour chez vous. Maison Hops est un établissement qu’on peut conseiller à des novices en bières comme au palais plus avertis voire aux véritables experts. Quelques revues sont disponibles et la bière aidant, vous pourrez peut-être rencontrer un autre passionné de bières ?

À venir quelques ateliers de bièrologie sauront éclairer les plus débutants, et conforter les plus avertis. En attendant, on guette la terrasse qui ne devrait pas tarder avec les beaux jours du printemps.

 

 

Mar-Mer-Sam 11h-19h30
Jeu-Ven 11h-22h

www.maisonhops.com

 

Blabla, Tous

Indépendants mais aimants !

Comment ça solitude et couple ça ne va pas ensemble ? Et si, justement, ces deux mots trouvaient un terrain d’entente… une sorte d’indépendance réfléchie ?

Parfois, il est important de s’accorder des moments loin l’un de l’autre pour se retrouver. Certains couples en ont besoin plus que d’autres, et la distance peut être variable d’une relation à l’autre ! Si loin veut parfois dire à l’étage ou à quelques kilomètres, apprécier son indépendance reste la même variable.

Avoir un espace à soi est important dans un couple, car on a souvent tendance à s’oublier pour son couple. On pense à son couple comme à une entité, quelque chose d’entier et d’inaltérable, on se sent les plus forts parce qu’on est ensemble.

Avec Monsieur l’Amoureux, nous n’avons pas toujours les mêmes centres d’intérêts, mais nous respectons l’autre et ses passions même si on ne les comprend pas. Il ne  faut pas oublier qu’on est un, avant d’être deux. Ni s’obliger à suivre l’autre, alors qu’une autre activité nous plairait. Je ne suis pas forcément Anthony dans ses balades photos, et lui me laisse tranquille quand je veux faire une sieste ou prendre un moment dans les draps, afin de finir un livre !

La solitude, c’est surtout un moyen de se retrouver avec soi-même, de s’éclipser dans ses pensées, comme une petite bulle à préserver.

On se dit que c’est comme un jardin secret, mais avec la porte ouverte si besoin. Avec notre appartement loué ensemble, on a construit notre routine bien agréable, avec des pièces séparées. Je ne supporte pas d’être observée quand je suis plongée dans un bon livre, et Anthony a besoin de calme lorsqu’il fait des recherches sur Orléans. L’un est à l’étage au calme et l’autre tranquille en bas. Et ça nous va très bien, on ne se sent pas coupable d’être chacun dans nos activités. On respecte l’intimité de l’autre, et on ne lui crée pas de désordre inutile.

Certains couples voyagent séparément, d’autres ne se retrouvent que le weekend. D’autres couples encore, ne vivent pas ensemble, mais sont tout de même un couple.

C’est intéressant de connaître la place qu’on laisse à l’autre quand il n’est pas présent. Parce que nous existons indépendamment de  l’autre, et nous ne voulons surtout pas l’oublier.

Assez admiratifs des couples fusionnels, nous ne pourrions pas être tout le temps collés l’un à l’autre. Ne rien faire l’un sans l’autre. Nous aurions un peu l’impression de perdre ce qui nous unit, les petites différences qui nous rapproche quand nous sommes ensemble. Pourtant nous nous aimons, et profondément. Mais voilà, vivre l’un sur l’autre reviendrait à ne faire plus qu’un, alors que notre couple est très complémentaire.

Nous ne souhaitons pas devoir demander à l’autre l’autorisation de sortir, nous ne voulons pas non plus devoir lui rendre des comptes, ni être pressé de questions sur nos agissements. On pense sincèrement qu’une relation repose sur la confiance, et on n’a pas besoin de poser plus de questions à l’autre car on sait ce qu’on doit savoir. Nous passons parfois des soirées chacun de nos côtés, sans qu’on s’inquiète sur ce que fait l’autre. Parfois c’est vrai, nous nous attendons pour dormir.

Pour être sûr que l’autre soit bien rentré. 

Et toi, est-ce que tu penses que la solitude a sa place dans un couple ? 

Cuisine, Resto, Tous

La belle assiette, l’expérience gastronomique couverts en main !

Il y a un mois, avec La Belle Assiette, nous avons reçu un chef à domicile. L’occasion de valider son savoir-faire pour une toute nouvelle plateforme de chefs à domicile !

Bon, on vous l’avoue, nous connaissions déjà le chef Roberto Ortiz, donc nous savions que le moment serait à la hauteur ! Une prestation que nous avons dû noter très assidûment, puisqu’il était question de valider le chef pour le site La Belle Assiette ! Une expérience haut de gamme donc, puisque nous avons pu composer un menu à notre guise. Avec nos choix et nos goûts, nous avions demandé de revisiter un plat de la cuisine traditionnelle française, et d’inclure du safran dans le menu. Le reste était libre, et nous savions que Roberto saurait ajouter une touche créative à nos envies !

La Belle Assiette propose une prestation conviviale et personnalisable. Avec votre budget et vos goûts, vous choisissez une prestation ( à partir de 35€ ) et vous profitez d’un repas où vous n’aurez qu’à mettre les pieds sous votre table ! Libre à vous de choisir l’occasion, et de personnaliser votre repas ensuite. Un anniversaire, une demande en mariage, une saint valentin ? L’expérience reste assez originale pour qu’on s’en souvienne, et permet vraiment de laisser libre-court à vos désirs les plus gourmands. Les chefs sont sélectionnés selon votre ville, et vous pouvez rapidement vous mettre en appétit en regardant les menus déjà proposés par les chefs !

Avec ces contraintes, le chef nous a donc fait une proposition, que nous étions libres d’accepter ou pas.

AMUSE-BOUCHE

Amuses Bouches du moment

ENTRÉE

Matelote de fruits de mer au safran du gâtinais

PLAT

Blanquette de veau revisitée

DESSERT

Agrumes en déclinaison de textures et températures
 

Nous pouvons aisément discuter avec le chef, et comme dans un restaurant gastronomique, le chef annonce les plats ! C’est ce que nous avons le plus apprécié lors de ce repas, un vrai échange avec le chef, sans prétention mais avec une franche sympathie. Le chef amène les produits frais qu’il transformera ensuite, et c’était assez particulier et plutôt impressionnant d’avoir un homard à la maison. Grande première pour notre petit appartement !

Nos amis discutent, nous parlons des plats, et c’est vrai que c’est agréable et convivial de se retrouver autour d’une bonne table tout en sachant qu’on est à la maison. Pas de soucis pour boire au moins, nous n’aurons pas de mal à rentrer ! Le dîner se passe vraiment à merveille, et nous oublions presque que nous vivons un moment d’exception tant tout nous semble simple et dans une ambiance détendue. Les plats sont fins, raffinés, et le petit défi que nous avons lancé au chef Roberto Ortiz est largement relevé avec une blanquette de veau revisitée ! Tout est également dans la présentation, et tous les plats sont de vrais régals pour les yeux, autant que le palais. La matelote de fruits de mer a également reçu beaucoup de suffrages positifs, et les cuissons différentes n’ont en aucun cas altéré le goût et la saveur des fruits de mer… bien au contraire. Nous avons là un plat délicatement safrané, avec un clin d’oeil local puisque le safran provient du gâtinais !

Nous avouons ne pas forcément avoir eu le temps de prendre d’autres photos car nous étions bien occupés à manger ! Le photographe présent a été très discret et n’a pas gêné notre repas. Promis, les photos de nous que vous voyez ne sont pas surjouées, nous sommes vraiment comme ça quand nous partageons un repas. 

N’hésitez donc pas à vous faire plaisir ou à faire plaisir, en offrant à vos parents ou à vos amis un repas d’exception à domicile. 

 

Merci à La Belle Assiette, mais aussi à nos amis invités ce jour-là, Quentin et Yu. 

 





Blabla, Tous

Novembre, #Moissanstabac , clap de fin ?

Le Mois sans tabac, nous en avons tous, j’espère, entendu parler. Novembre est le mois fort pour parler de tabac, et de nombreuses actions ( projections, débats, rencontres… ) sont mises en place pour permettre aux fumeurs  de réfléchir et de diminuer leur consommation de tabac. Nous sommes maintenant en décembre, mais le défi mois sans tabac peut être tous les mois, et heureusement ! 

Dans ce cadre, j’ai été contacté par l’ARS ( agence régionale de santé ) , afin de rentrer en contact avec différents acteurs du Mois sans tabac. Tabacologue, ARS, agence de communication, associations… autant de partenaires qui rentrent en jeux lors de l’élaboration d’une telle action.

Ce qui m’a plu dans ce projet, c’est qu’on peut tous être acteurs, qu’on soit fumeur ou non. Pour vous parler rapidement de mon expérience de fumeuse, j’ai fumé un petit temps, plus pour asseoir une crédibilité sociale que par réelle dépendance. J’ai arrêté du jour au lendemain, par manque d’argent et parce que Anthony déteste ça. Aujourd’hui, j’ai autour de moi des fumeurs, et faire partie de cette campagne était pour moi un réel défi et un honneur ! Supportrice de ceux qui arrêtent, je n’oublie pas que j’ai un jour fumé aussi.

Tabacologue ?

Je ne connaissais ce métier que de nom, et je ne savais pas que c’était une spécialité. En parlant avec l’équipe du projet, j’ai pu me rendre compte de l’importance de cette spécialité, qu’on peut obtenir dans le domaine du paramédical, du médical mais aussi dans tous les métiers de conseil. Gynécologue tabacologue, médecin tabacologue, pneumologue tabacologue, infirmier tabacologue…. Un petit plus intéressant dans le cadre d’une formation !

J’ai rencontré JF, médecin tabacologue pneumologue, qui a pu m’apporter des réponses et des précisions ! Il a souhaité être tabacologue, car dans son métier de pneumologue, il traitait beaucoup de bronchites chroniques obstructives , d’insuffisances respiratoires et de cancers des poumons… avant d’en arriver là, il n’y aurait pas un travail de prévention à faire ? Une spécialité qui fait du sens et j’ai été vraiment ravie d’échanger avec lui.

A quoi sert un tabacologue ?

Un tabacologue apporte un conseil sur votre consommation de tabac. D’une manière générale, il vous aide à évaluer et à analyser votre consommation et votre dépendance. Arrêter seul est possible, mais s’il y a  une dépendance (pharmacologique, psychologique ,comportementale) il faut se faire aider pour éviter les troubles du sevrage ,la prise de poids et le risque de passage à un autre produit ( sucres, alcool, ) d’une addiction à l’autre, il n’y a parfois qu’un pas !

Est-ce que la vapoteuse c’est mieux que la cigarette ?

De la cigarette on retient ce qu’elle contient. Poussière, goudron, oxyde de carbone…autant de composants qui empêchent l’oxygénation du sang, et qui à terme nuisent à la santé du fumeur. La nicotine présente dans la cigarette est la substance qui rend accro…

La e-cigarette, aussi appelée vapoteuse peut en effet bien aider à réduire voire stopper sa consommation. Avec ou sans nicotine, on ne fume plus, on aspire de la vapeur, et on peut éventuellement avoir un goût.

Est-ce que le tabac à rouler c’est mieux que la cigarette ?

Le tabac à rouler est plus toxique que la cigarette, car plus la cigarette est fine et plus l’inspiration est profonde. Plus l’inspiration est profonde, plus la nicotine, l’oxyde de carbone et le goudron pénètrent dans l’organisme.

 

Inégaux face à la dépendance

Nous n’avons pas la même capacité à la dépendance. Comprenez que certains pourront se défaire rapidement de la cigarette, alors que d’autres auront besoin de plus de soutien ou de plus de tentatives. Nous ne sommes pas égaux face à la dépendance et les fragilités sont différentes, comme dans toutes formes d’addictions.

 

Est-ce que la cigarette est plus féminine ou masculine ?

Ces dernières années, j’aurais tendance à dire qu’elle s’est féminisée. Il y a beaucoup plus de plaisir à fumer chez les femmes, elles sont celles qui ont des inspirations plus profondes.

 

Qu’est-ce que je risque à fumer si je suis enceinte ?

En fumant la maman inhale l’oxyde de carbone qui passe dans son sang et remplace l’oxygène ; le fœtus est donc moins bien oxygéné et cela retentit son développement.

 

Le #MoisSansTabac est terminé mais vous pouvez avoir besoin de soutien pour ne pas craquer alors rejoignez notre communauté sur la page Facebook Tabac info service.

Vous bénéficierez de conseils, d’infos et de toute notre actualité.

Vous voulez arrêter de fumer ou poursuivre votre démarche d’arrêt ?

Tabac info service est à votre disposition toute l’année

Pour relever le défi, 
appelez nos tabacologues au 3839

Un suivi personnalisé et gratuit toute l’année (du lundi au samedi de 8h à 20h, service gratuit + coût de l’appel)

 

J’ai beaucoup appris avec ce projet, et je remercie l’ARS de m’avoir fait confiance ! N’hésitez pas à vous rendre sur le site Mois Sans tabac, pour continuer l’aventure. Une application est même disponible, pour vous donner de bons conseils et vous suivre dans votre consommation ! Parce que le mois sans tabac, ça peut être toute l’année ! 

 

( oui c’est moi dans la mascotte ! )

Culture, Tous, Voyage

Prague : seconde étape de notre voyage de noces !

Prague…depuis Berlin, quatre petites heures de train séparent les deux capitales européennes, un saut de puce dans notre périple qui devait aboutir sur les plages de Croatie un peu plus d’une semaine plus tard !

 Et voilà Prague qui apparaît sous nos yeux, à la fin d’un trajet agréable, bordé de paysages magnifiques. Nous sommes restés ici un peu plus de deux jours, suffisant pour profiter au maximum des incontournables de la vieille ville, mais sans aucun doute insuffisant pour découvrir toutes les richesse de cette ville au patrimoine exceptionnel.

Nous avions de Prague l’image d’une ville historique, un poil romantique et traversée par un fleuve à la manière d’une ville de Loire paisible et bordée d’histoire, tout cela n’était pas tout à fait juste mais nous nous en approchions ! Nous sommes arrivéspar le train depuis Berlin, quatre heures à profiter d’un magnifique paysage, une ligne entre fleuve et collines ponctuée de bourgades charmantes ! C’était le premier voyage en train pour Anthony, et bien qu’un peu anxieux au début, il s’est habitué à ce mode de transport qui permet de se reposer tout en se laissant porter.

Ce qui frappe d’entrée dans cette Capitale c’est « l’opulence » de son architecture, la richesse des décors et l’aspect monumental de certaines rues. La ville, et contrairement à ce que nous pouvions imaginer, est pleine de touristes si bien qu’il est assez difficile d’y circuler même à pied tant il y a la foule, d’autant plus dans les ruelles de la vieille ville ! Nous avons choisi un hôtel situé en coeur de ville afin de profiter de l’animation sans avoir à trop marcher, nous avons très bien fait ! La ville ancienne est labyrinthique et les distances sont rapidement importantes tant il est difficile de se repérer ! (J’applaudie ici le GPS du smartphone Huawei P20 pro  qui tant bien que mal a réussi à « accrocher » la majorité de nos trajets :p )

De 8h du matin à minuit et les estomacs bien remplis grâce aux nombreux restaurants croisés sur notre chemin, nous avons pu, malgré la chaleur (entre 30°c et 40°c au plus haut), déambuler au maximum dans la ville  afin de ne pas rater une miette des incontournables. Une cuisine simple, plutôt commune et très « internationale » en dehors des quelques restaurants typiques, c’est un peu ce que nous avons pu entrevoir de la cuisine ici. Prague est une ville du monde ouverte au tourisme de masse et malheureusement cela se ressent ; surtout au travers des innombrables boutiques souvenirs, toutes identiques et pratiquants des tarifs parfois assez prohibitifs ! La première adresse que nous avons testé s’est offerte à nous lors de notre première balade en ville. Quelques petites ruelles entrecoupées, et un espace qui nous a attiré. Quelques notes de musique, un accueil souriant et une végétation luxuriante…il ne nous en fallait pas plus pour se poser dans cette adresse qui offre une cuisine européenne très  satisfaisante !

Nous avons découvert un restaurant traditionnel nommé U Pivrnce Maiselova situé  60/3, 110 00 Praha 1 – Staré Město-Staré Měst et qui permettait de découvrir la cuisine du coin avec des plats sans prétention et un bon rapport qualité prix.  Tout l’endroit est décoré par un artiste populaire, Petr Urban,  à l’humour noir et aux dessins satiriques. Pancakes de pomme de terre, soupe à l’oignon et goulash sont donc à la carte et l’endroit se révèle être une vraie bonne adresse, autant pour la cuisine que pour l’ambiance franchement bonne enfant qui y règne.

Niveau incontournable, on vous conseille d’aller prendre un goûter au café municipal, l’occasion de profiter d’un décor art nouveau, tout en élégance et en raffinement ! 

Concernant nos activités culturelles, le programme a été varié et chargé ! Gros coup de coeur pour le musée des effets spéciaux de Karel Zeman ( Saská 80/1, 118 00 Malá Strana ) , un pionnier du genre ( que nous avouons ne pas connaître ) . L’occasion d’en savoir plus sur la façon de faire des films et d’animer des marionnettes par exemple.  Nous nous sommes beaucoup amusés, et même si le musée est assez petit, il est constitué d’éléments très ludiques et appelant à l’action ! Une activité très souvent plebiscitée pour les enfants, mais que nous avons trouvé attrayante pour nous qui sommes de nature curieuse. Le plus gros fou rire de notre vie dans un site touristique en fin de visite, grâce à une salle avec un fond vert… nous vous laissons la surprise si vous avez l’occasion de vous y rendre ! Ce n’était pas très cher comparé aux autres sites touristiques, et il y avait peu de monde, un vrai petit bijoux pour les curieux !

Lorsqu’on parle du château de Prague, c’est en réalité tout un quartier. Plutôt mal reçus par un office touristique sur place, nous avons accusé aussi notre manque d’organisation et d’information. De nombreux sites sont ouverts aux visites, mais ferment en général vers 17h30. Autant vous dire que la personne en face n’avait pas très envie de nous vendre des billets, et même s’il était indiqué 16h à nos montres, apparemment c’était trop tard. Un peu déçus, nous ne sommes cependant pas restés sur notre faim, puisque la balade pour monter tout en haut de ce point de vue valait le détour. Un petit verre dans la montée, l’occasion de souffler aussi avec un dénivelé assez sportif !

Nous avons également pris toute une après-midi pour visiter le quartier juif. Plusieurs types de formules touristiques s’offriront à vous, et vous aurez le choix de visiter une ou plusieurs synagogues, ainsi que des musées sur l’histoire juive, proposant objets précieux et nombreux témoignages. C’est à la synagogue espagnole, la plus décorée, qu’il vous faudra prendre vos tickets ( Vězeňská 1, 110 00 Staré Město ) Nous avons pris le billet global et avons commencé notre tour.  Beaucoup de gens en pèlerinage, des lieux bondés, mais une visite à faire absolument. Et pour les hommes, la kippa est bien évidemment obligatoire… ne vous en faites pas, elle sera fournie à l’entrée !

En grand amoureux des points de vue, nous avons aussi fait le Clémentinum ( Mariánské nám. 5, 110 00 Staré Město, Tchéquie ) , qui abrite surtout une des plus belles bibliothèque du monde. Ici on savoure avec les yeux, et c’est assez incroyable de voir à quel point les livres sont abondants. Avec son style baroque, cet endroit restera dans nos mémoires pendant longtemps. Nous avons vraiment eu le souffle coupé, et autant vous dire qu’il faut en profiter un maximum car la lumière a un minuteur afin de ne pas abîmer les précieux ouvrages. Le visite ne peut pas se faire autrement que guidée, et nous avons eu la chance d’avoir une guide sympathique, qui prenait bien le temps d’expliquer. Un peu de sport pour monter en haut de la tour astronomique et quel plaisir d’admirer toute une ville !  Petite précision, la visite est en anglais.

Crédit photo : Sean Yan 500 px

Bilan de ces un peu plus de deux jours passés à Prague : ville à la fois paisible par son atmosphère et sa culture mais furieusement active et animée grâce ( ou à cause ? )  des touristes et des nombreux artistes de rues présents. La cuisine y est bonne et le coût relativement accessible pour un Français (attention l’utilisation de la CB n’est pas dans la culture locale, ici il faut payer en « Couronne Tchèque » ! Pensez à trouver votre banque partenaire pour éviter le frais de conversions onéreux et ne vous ruer pas dans les « Bureaux de change » sans regarder un peu sur internet avant). Ici le seul point négatif est peut-être la chaleur humaine que dégagent les habitants qui ne sont pas tous totalement « Touriste friendly » et font parfois grise mine. Mais généralement tout cela est contrebalancé par la bonne humeur et la politesse que nous tentons d’échanger avec eux !

Café Municipal – nam Republiky 5, 111 21 Stare Mesto

Anecdotes et points pratiques 

Notre hôtel était l’hôtel Adler ( V Jirchářích 13, 110 00 Nové Město ), situé en plein centre-ville et à quelques minutes du tramway sa situation était géographiquement parlant une très belle idée de notre agence de voyages. Le personnel était très courtois, parlait suffisamment bien anglais pour comprendre le nôtre et proposait une collation gratuite dans l’après-midi. Le buffet du petit-déjeuner était garni et restait correct. Néanmoins nous avons eu quelques problèmes de climatisation, puisqu’elle était…inexistante !

Ne vous laissez pas avoir par l’authenticité de la brioche tchèque du Trdelnik. C’est le plus gros attrape-touriste du coin. Cette spécialité n’est pas connue en elle-même par les habitants et si vous êtes assez motivés pour aller parler à un habitant, il vous dira que c’est pas mauvais mais que même leurs grands-parents ne connaissent pas. Le nom de cette spécialité est cependant tchèque et a une connotation très ancienne mais se retrouve dans d’autres cultures de l’Est. En Autriche ils appellent ça “Prügelkrapfen” et en Slovaquie “Skalický trdelník.” Nous n’avions pas l’envie de le tester, même si c’est apparemment délicieux.

Si vous souhaitez emporter un souvenir typique de Prague, ramenez une marionnette ! La ville de Prague en est remplie, et il n’est pas rare de voir des magasins entiers dédiés à ce jouet particulier, façonné à la main et souvent entièrement en bois peint ! Méfiez-vous des porte-clés poupées russes qui sont certainement produits en Chine.

Crédit : PlacesOnLine.f 

Attention au taux de change et méfiez-vous des ATM, ces fameux distributeurs que vous croiserez à tous les coins de rue. Il n’est pas rare d’avoir des taux de conversion différents, et l’idéal reste de trouver la banque jumelle de celle que vous avez en France. La ville de Prague n’est pas aussi peu chère que ce qu’on nous avait laissé entendre, surtout dans le centre-ville !  Les sites touristiques s’additionnent vite sur le budget et il faut souvent faire des choix. Par contre, la bière est effectivement très peu onéreuse ( comptez 2€ maximum la pinte ) . Dans le prix affiché à la carte, il faut bien tenir compte du pourboire à laisser qui doit être en général de 10% et des accompagnements ! Une fois qu’on a pris l’habitude, c’est assez facile même si on doit réfléchir à l’heure du calcul. Le plus souvent, nous arrondissions la somme, surtout quand le service était souriant et le lieu accueillant. Si vous commandez un goulash, vous aurez juste de la viande. 350 CZK (14.58 €) c’est souvent le prix d’une viande et d’un accompagnement. Pour en revenir à cette brioche cuite sur bâton qu’est le Trdelnik, il revenait souvent à 3€. Ce qui n’est pas si peu cher quand on s’intéresse aux ingrédients.

Trouvez la tête de Kafka, auteur pragois connu pour La Métamorphose. Admirez le mécanisme hypnotisant. 

Nous espérons que cet article vous a plu, et n’hésitez pas à partager vos impressions sur la ville de Prague ! On se retrouve à mi-parcours, pour vous faire découvrir Vienne !