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Anthony & Noémie

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L’hypnothérapie : mon expérience

Après quelques jours, je vous fais enfin un retour sur ma séance d’hypnothérapie.

 

L’hypnothérapie, c’est quoi ? 

Définition :  travail sur les états de conscience modifiés permettant de mobiliser les souvenirs enfouis et les ressources profondes de l’inconscient. Les différentes techniques; de visualisation, de relaxation, de respiration et détente, d’hypnotisme, de suggestions post-hypnotiques. L’hypnose est l’outil de changement le plus puissant connu dans le monde actuellement. L’hypnose est un état naturel de l’esprit. Par la suite identifier la cause, la source des peurs et des symptômes pour les éliminer .  La méthode la plus rapide et précise est par l’hypnose. Les différentes techniques; de visualisation, de relaxation, de respiration et détente, d’hypnotisme, de suggestions post-hypnotiques. Il n’y a rien d’artificiel ou de supernaturel. Chacun possède une capacité naturelle de réponse. Note(s) : Malgré son nom issu du Grec «Hypno» (qui signifie sommeil) et contrairement à ce que pense la majorité, l’état hypnotique n’a rien à voir avec le sommeil ordinaire, il s’agit plutôt d’un outil à qui permet à l’individu d’atteindre un état particulier à différents niveaux de profondeur. En fait, ce qui se produit c’est que la personne demeure toujours consciente de ce qui se passe, même au cours de la séance la plus profonde.

J’ai contacté l’hypnothérapeute Anaïs Valadon, après avoir échangé avec elle sur Instagram. J’ai aimé les mots qu’elle avait déjà via l’écran, et à la suite d’un événement personnel, je me suis dit qu’il fallait que je bouge quelque chose dans ma vie. Coup du sort ou déclic, j’ai senti que c’était le moment. 

Anaïs pratique l’hypnose SAJECE, qui est une hypnose douce qui permet de reprogrammer l’inconscient. Ici pas d’hypnose spectacle, et c’est bien ce qu’elle me précise en début de séance… nous ne sommes pas là pour me ridiculiser, pour me faire danser ou pour me faire rire. Ce ne sont pas du tout les mêmes enjeux ni la même mécanique. L’hypnothérapie est bien une méthode de mieux-être et se pratique avec un praticien en qui vous avez confiance. Elle peut se déplacer à domicile, dans les maisons de retraite ou les hôpitaux ou bien vous accueillir dans son cabinet à Ingré, près d’Orléans.

Déroulement de la séance 

Après un petit brief sur la raison de sa venue, Anaïs met une musique douce. Je me couche sur mon canapé, le dos bien calé, et les mains sur le ventre. Anaïs se tient sur la méridienne, assise. Elle me dit de me détendre et c’est là que ça devient intéressant…

Avec une voix changée, un peu grave, elle commence à me raconter des histoires subtilement écrites pour moi. Dans ces récits, il y a des clés liés à mon problème, et mon inconscient réagit sans que j’ai nul besoin de parler. Je me sens partir un peu vite au début et je prends un peu peur. La sensation est à la fois très attirante et un peu étrange. Comme celle qu’on ressent quand on est ivre, et qu’on se couche. Tout bouge un peu, et les yeux vont d’un côté comme de l’autre comme dans un manège à sensation. Mais ça se calme, et je peux reprendre mon écoute semi-consciente. Parfois il y a des éléments qui me touchent dans les histoires qu’Anaïs me raconte, d’autre fois je n’écoute pas vraiment et je me demande quelle heure il est. J’ai l’impression de pouvoir me lever à tout moment, mais je n’en ai pas envie. C’est comme si j’étais dans un rêve fait pour moi, c’est assez agréable. 

Par la suite, après 40 minutes d’hypnose, j’ouvre les yeux doucement. Le sentiment que je ressens est assez perturbant. Je me sens perdue, joyeuse, étonnée, surprise, et un peu vaseuse. Anaïs me demande si je suis en colère. Ce n’est pas le sentiment que je ressens, alors je réponds à la négative. Elle m’indique que pendant toute ma séance j’étais très rouge… peut-être un signe de colère envers moi-même ? Lâcher prise, prendre du recul, ne pas s’en vouloir et arrêter de culpabiliser… ces signes sont souvent revenus pendant les contes. Libre à moi de les interpréter dans le contexte de mon problème. Je mettais aussi beaucoup mes mains sur mon ventre, mais ça, c’est une autre histoire ! 

Anaïs me donne encore quelques petites recommandations, me dit que les effets se ressentiront dans les jours voire les semaines qui suivront la séance. Je n’ai ni l’impression de parler à une gourou, ni l’impression d’être en face de quelqu’un qui profite de moi, de ma crédulité ou de mes faiblesses. Le tout est d’avoir confiance en son praticien, et c’est bien le lien nécessaire, il me semble. Je suis face à quelqu’un qui est sensible, qui a su m’écouter et appuyer là où j’avais besoin. Les jours qui suivront, je me sens emplie d’une sentiment que je néglige souvent… la gratitude.

J’ai peur de ne pas être réceptif…

Question de réceptivité ou pas, ça c’est à voir avec vous-même. Anaïs m’a dit qu’on est tous normalement réceptifs, c’est souvent notre conscient qui repousse notre inconscient. Si on ne veut pas y croire, et bien on n’y croira pas. Si on veut y croire on y croira, et si on ne s’attend à rien, votre inconscient parlera pour vous !

Est-ce ouvert à tous ? 

L’hypnothérapie agit dans bien des domaines, et on la retrouve même plus récemment dans des méthodes d’anesthésie en milieux hospitaliers. Plus besoin de médicament ou de masque, on vous endort avec des suggestions, et vous vous réveillez de la même façon qu’une anesthésie normale.

Qu’on soit adulte ou enfant, on peut tous faire de l’hypnothérapie… Je crois beaucoup en ces nouvelles pratiques, et je suis contente de voir que cette séance a porté ses fruits sur moi ! Je vous laisse consulter le site d’Anaïs, qui vous permettra d’en savoir plus sur les nombreux champs d’action possibles ( troubles du sommeil, migraine, grossesse, peur, angoisse, phobie, addiction, énurésie, timidité… ) 

Le site d’Anaïs Valadon, hypnothérapeute dans la région d’Orléans. 

Bon à savoir : une séance est normalement suffisante pour régler votre problème mais il ne tient qu’à vous de vous écouter et de savoir si vous avez besoin d’un petit retour à l’inconscient.

Et niveau prix ?

La séance dure 1 heure et comprend deux temps, l’entretien et l’hypnose ( 40 minutes ) .

Séance Adulte : 70 €
Séance de 11 à 18 ans : 50 €
Séance de 0 à 10 ans : 30 €

Je le précise, mais ce n’est pas un article sponsorisé. J’ai payé ma séance, et si je vous en parle, c’est de mon plein gré et avec un avis sincère ! Encore merci à Anaïs pour cette séance ! 

Et vous, que pensez-vous de l’hypnothérapie ? Vous avez déjà essayé ? 

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J’ai assisté à une formation voix-off

Invitée en observation chez IMDA, j’ai pu approcher un métier qui m’a longtemps fait rêver.

Tout a commencé sur Linkedin. Je fais très attention à ma présence sur les réseaux sociaux, et je suis forcément aussi très active sur ce réseau professionnel. Je m’affairais à liker des publications et à distiller quelques encouragements quand j’ai reçu un message…

Michel Latino, directeur de IMDA à Boulogne-Billancourt, m’invitait à découvrir une formation voix-off. Au téléphone, j’ai pu avoir quelques précisions par Caroline, son assistante qui m’a bien tout expliqué. J’ai eu un peu de mal à y croire, car ça semblait trop beau pour être vrai ! Pouvoir vivre une demi-journée de formation pour découvrir l’envers du décor… quelle opportunité. J’ai forcément accepté, avec beaucoup d’entousiasme ( sinon je ne serais pas en train d’écrire ces lignes ). 

IMDA propose plusieurs formations thématiques distribuées de trois façons : une partie voix, une partie son et une partie écriture. On peut donc en apprendre plus sur le sous-titrage à l’écran, le mixage postprod, le doublage des films, la lecture à voix haute ou la voix-off. J’étais invitée à une journée d’initiation à la voix-off et c’est donc avec joie que je me suis rendue à Paris en janvier dernier. 

Merci de m’avoir posé quelques questions sur cette journée qui m’a beaucoup plu. 

 

 

Quelle différence y a t-il entre la voix-off et le doublage ?

Le doublage nécessite des qualités scéniques, car vous devez user de toute une palettes d’émotions dans votre travail. Il y a également tout un travail de respiration auquel on ne pense pas… Le plus souvent, ce sont des comédiens qui doublent, car il est très difficile de rentrer dans un personnage sans avoir une expérience d’acting. Le doublage est très technique et nécessite une très forte capacité d’adaptation. Doubler un personnage c’est rentrer dans sa peau et c’est exactement pour cela qu’une formation de comédien est plus que recommandée pour accéder à ces sessions doublage.

Les voix-off sont les voix qui nous entourent au quotidien, dans le train, dans les spots télévisés et c’est le contraire de la voix in. Toutes les voix que l’on entend sans voir les personnages parler sont des voix-Off. On ne « voit » pas la voix à l’écran. L’exemple le plus concret reste un présentateur du JT dont vous entendez la voix IN et la voix des émissions de jeux télévisés où vous entendez une voix OFF. La voix off peut être une voix narrative, qui commente, qui débat, qui aide aussi. C’est un champ assez large. On peut avoir des voix OFF au cinéma, par exemple les pensées intérieures d’un personnage seront exprimées à l’écran, sans qu’on en voit le narrateur au même moment. 

 

En pratique, comment ça se passe ? 

Chaque participant à la formation a un temps de passage qu’il doit préparer, à l’aide d’un texte. On précise quel type d’exercice on travaille, et l’intervenante choisit les élèves qui travailleront cette partie. Je me suis rendue compte qu’il y avait des voix pour tous les exercices. Certaines voix sont plus narratives, d’autres sont plus matures et ont un effet apaisant intéressant, d’autres sont plus à l’aise pour doubler de jeunes personnes, et d’autres voix graves sont très agréables à entendre. Tour à tour, on se place au poste où nous attend le casque, le micro et l’écran où défile le compteur et la séquence de film ! Ensuite, on entend tout l’habillage sonore, c’est-à-dire les musiques et les sons de la vidéo déjà inclus, et il n’y a plus qu’à parler dessus. 

Et toi, tu as quelle voix ?

Oh la, quelle question ! Et bien, moi je crois que j’ai une voix plutôt narrative. Elle est douce et plutôt sympa à écouter. Je me suis rendue compte que j’avais une belle voix en faisant de la radio et en réécoutant mes chroniques sur France Bleu Orléans. Tous les jours je parle d’une bonne adresse ou d’un produit local et j’explique en direct ce qui me plait le plus chez l’invité que je sélectionne. 

Tu comptes faire du doublage un jour ? 

Pour avoir un peu vu ce que c’était, je ne sais pas trop si cela me tenterait. Il faut vraiment savoir se glisser dans la peau d’un personnage, et pour le Voice Over par exemple, ça me paraissait un exercice très complexe ! 

Le Voice Over est une pratique différente du doublage qui consiste à parler sur une voix dans une langue étrangère afin de traduire ce que la personne dit à l’écran. C’est de la traduction simultanée et superposée. On prête moins attention aux mouvements de bouche et au phrasés que dans le doublage pur de cinéma. La voix originale du personnage est laissée en dessous de la voix doublée.

 

Qu’est-ce qui était le plus dur ? 

Rester concentrée ! J’ai pu faire de la voix-off narrative, la partie qui m’intéresserait justement. Bien loin de vouloir doubler une princesse dans un dessin animé, je voudrais plutôt faire du commentaire d’émission ou de la narration documentaire. J’ai donc fait de la voix narrative avec un reportage sur les chevaux. A l’aide de mon texte, je devais lire les lignes, sans qu’on entende que je les lis, je devais penser à ma respiration et aussi à interpréter un temps soit peu le texte… afin que le commentaire ne soit pas récité. En plus de ça, je devais faire attention au compteur numérique qui défilait en haut de l’écran, et qui correspondait aux phrases que je devais lire. Rester les yeux rivés sur l’écran, jeter des coups d’oeil rapide au texte, et penser à maîtriser ma voix… Tout un programme ! Mais quelle expérience ! J’avais le coeur qui battait à 100 à l’heure de faire quelques minutes, ce job qui me fait rêver !

Qui était l’intervenante ? 

Ce jour-là c’était Danièle Hazan, connue pour avoir doublé beaucoup de personnages sur le petit comme le grand écran. Elle double notamment Pétunia dans Harry Potter, Madame Toki dans Ponyo sur la falaise et la grand-mère de Petit Pied dans Le Petit Dinosaure. On retrouve également sa voix dans les jeux vidéos ( Diablo, Age of Mythology, The Elder Scroll… ), et c’est un domaine de doublage auquel je n’avais pas pensé ! Bienveillante et très sympathique, j’ai apprécié avoir quelques conseils de sa part lors de cet atelier. 

C’était impressionnant d’avoir cette actrice en face de soi, et très intéressant d’écouter la façon dont elle interprétait les textes de doublage. Le rythme, l’intention, et bien sûr l’assurance ! 

 

Ton rêve de voix-off ?

Pourquoi pas devenir une voix spécialisée dans la publicité ? Ou bien une voix de GPS ? J’ai aussi pensé à être la voix d’objets connectés… Faire des jingle radio serait très intéressant aussi… à bon entendeur ! 

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💬 J'ai testé : une session de formation à la voix-off. Je compte en faire un article alors si vous avez des questions n'hésitez pas à me les poser en commentaire pour que j'y réponde plus tard. 👇 . . 🔹 Intégrée à un groupe de 8 personnes, toutes avec des âges différents j'ai pu approcher un métier assez confidentiel, celui de voix-off. Surprise au début et vraiment émerveillé, je me suis rendue compte qu'il fallait distinguer voix off de doublage. À cela s'ajoute le voice over, une partie de la voix off qui consiste à parler par dessus une personne, typiquement dans un documentaire par exemple. 🤔 👓 Nous avions un texte où étaient indiquées en marge des indications de temps, qui correspondaient à une bande chiffrée défilante en haut de la vidéo. Il s'agissait de parler au bon moment, et les répliques correspondaient au rythme du reportage. Ensuite on passait à l'écoute et c'était magique de voir sa voix projetée à l'écran avec tout l'habillage musical et le bruit des animaux en même temps. On se rend compte de la justesse et de la crédibilité. . 😄 J'étais très contente de voir que pour une première fois, ma voix était plutôt calme et bien posée. Encore quelques soucis de respirations mais cette exercice m'a confortée dans cette idée : j'ai une voix avec de belles intonations. J'ai encore accompli un petit rêve, poser ma voix sur un documentaire animalier. Même si c'était un exercice c'est déjà ça ! Très admirative de ce métier, c'est vraiment une question d'interprétation ! On pense à tort que c'est simple mais pour le coup ça demande beaucoup de concentration pour que le texte ne soit pas lu mais bien vivant ! . 💗 grand merci à IMDA pour cette session géniale ! #voixoff #formation #imda #paris #boulognebillancourt #boulogne #acting #work #doublage #speaker

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1000 merci à IMDA , à Michel et Caroline pour ce bel accueil et cette expérience dont je me souviendrais longtemps. Au plaisir de se croiser, quand j’aurais un peu plus d’expérience dans l’audiovisuel. C’est un rêve professionnel que je laisse dans un petit coin de ma tête. 

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Où bruncher à Orléans ?

Aux beaux jours, les habitudes changent. On devient plus paresseux, moins motivé, surtout le weekend !

Orléans est une ville où les brunchs ont le vent en poupe, et où chacun y va de sa formule. Petit tour d’horizon d’une offre qui s’est considérablement enrichie ces derniers temps. Service à table, buffet à volonté, service mixte… Lequel aura votre préférence ?

Notre préféré – Le café du théâtre – Boulevard Pierre Ségelle 

Eté comme hiver le brunch du café du théâtre est celui que je préfère ! C’est le plus fourni et le plus varié qu’on ait pu testé. Tous les plats sont préparés le jour-même, et la cuisine reste ouverte pour les demandes gourmandes ! Au menu, des oeufs à toutes les sauces ( brouillés, oeuf au plat, oeuf dur… ) des pancakes, des crêpes… les buffets sont à volonté et régulièrement remplis. Poissons fumés maison, charcuterie, salades composés, différents petits pains. Un article entier est consacré au brunch du café du théâtre ici. 

25€ réservation obligatoire tous les dimanches 02 38 54 36 74

Pour l’ambiance – L’Antidote – 32 rue de l’Empereur 

Convivialité et sympathie sont les maîtres mots ici. Au bar l’Antidote, on réserve de préférence… mais il est possible qu’il reste quelques places si vous tentez ! Le brunch de l’Antidote promet un moment gourmand et sans prise de tête. L’été on profite de la terrasse, et l’hiver on se réchauffe à l’intérieur. Une tartiflette, des oeufs cocottes avec des recettes qui changent au gré de l’humeur du patron… la formule a un rapport qualité prix imbattable, et vaut le détour ! Boisson chaude au choix, un plat selon la saison, dessert. Service à table et de bonne humeur.

18€  réservation conseillée 02 38 42 73 17

Le plus tendance – Le Shannon – 45 rue du Poirier 

Le Shannon n’est pas seulement un bar, c’est aussi un lieu où il fait bon bruncher le dimanche. Avec une formule entièrement à table, il faut avoir de la place ! Tartines, granola bowl, grands smoothie… c’est le brunch le plus photogénique du coin. Avec un service aux petits oignons et un accueil souriant, c’est la dose de bonne humeur qu’il nous faut pour bien débuter un dimanche. La terrasse est le spot prisé dès les premiers rayons du soleil. On exhibe sa nouvelle paire de lunettes sans complexe en sirotant un smoothie de saison.

20€ la formule , brunch un dimanche sur deux, réservation conseillée mais pas obligatoire 02 38 52 16 00

Le plus secret – L’hôtel de l’Abeille – 64 rue Alsace Lorraine 

La particularité de l’hôtel de l’Abeille, c’est de proposer un brunch le samedi et le dimanche. Dans un cadre historique, on retrouve un brunch en deux temps. Quelques plats sont servis à table mais la charcuterie, les fruits et les yaourts sont à disposition. On reprend son souffle dans un cadre hors du temps, une décoration désuète qui donne corps à l’ambiance en un clin d’oeil. Tasses ouvragées, moulures aux murs et statues de Jeanne d’Arc, le décor est posé. Un moment doux et privilégié à quelques minutes de la gare d’Orléans.

20€ sur réservation 02 38 53 54 87

Le plus familial – Le Lutétia – 2 rue Jeanne d’Arc 

Nous devons le tester prochainement, en terrasse avec les beaux jours de préférence. Avec une offre large qui conviendra au plus grand nombre, on apprécie le prix réduit pour les enfants. L’occasion de venir le dimanche profiter d’une vue sur la cathédrale, entre cousins ou avec sa belle-famille. Le buffet est régulièrement alimenté, et est à volonté ! L’occasion de ne pas avoir à choisir entre les différentes salades ou les poissons disponibles.

25€ et 15,50€ pour enfants réservation conseillée 02 38 53 39 63

Le plus chic – Restaurant le 128 – 128 Avenue du Loiret Olivet 

Le 128 est un brunch à l’italienne, avec une formule à table très conviviale. Orléanais, il vous faudra faire quelques kilomètres, mais le moment vaut le détour. Au menu, boisson chaude, viennoiseries, tartines, antipasti, plat au choix, dessert…. c’est la formule la plus complète qu’on ait testé ! Et le tout servi à table, c’est l’occasion de jouer les paresseux. Les bords du Loiret sont près du restaurant, et ça permet une balade qui facilitera la digestion.

30€ réservation fortement conseillée 02 38 66 18 40

 

Le privilégié – Empreinte hôtel – 80 Quai du Châtelet 

Avec un cadre chic et une décoration lounge, l’Empreinte hôtel ouvre son brunch à la clientèle extérieure. Au menu, du local et du frais, cuisiné par un chef invité. Une occasion de se faire plaisir ou de faire plaisir avec un brunch à réserver absolument ! Les brunchs sont donc tous différents car les chefs varient selon les dimanches. Un service sur-mesure digne de cet hôtel qui éclaire de ses 4 étoiles les bords de Loire. 

Tarif variable / sur réservation uniquement 02 38 75 10 52

 

Le ludique – La Bonne Pioche – 204 rue de Bourgogne 

Jouer et manger en même temps, vous pensez que ce n’est pas possible ? Chez La Bonne Pioche, on vous ramène des bagels, des viennoiseries et vous choisissez un jeu. Ce bar à jeux à Orléans est vraiment sympathique, et propose une formule à table pour le brunch du dimanche. L’occasion de passer un moment convivial et de commencer le dimanche en mettant votre appétit et vos cartes sur tables ! Bonus : on peut réserver en ligne. 

à partir de 12€ la formule brunch + l’accès aux jeux / sur réservation  09 51 97 04 22

Et toi, tu es fan de brunchs ou ce n’est pas dans tes habitudes ? N’hésite pas à nous recommander les brunchs de ta ville !  

 

 

 

 

 

Culture, Patrimoine, Tous, Visite express

Un weekend à Troyes

Et si nous allions à Troyes ? Pas mal moqués par notre entourage, c’est pourtant la décision que nous avons prise, le temps d’un weekend.

On dit souvent qu’à Troyes il faut faire du shopping. Même si nous ne détestons pas ça, ce n’était pas la raison de notre venue à Troyes, pourtant en pleine période de soldes.

 

L’activité industrielle et commerciale à joué un rôle primordiale dans le développement de la cité et son rayonnement à travers le pays. Des premières foires de Champagnes en passant par la bonneterie (Petit Bateau) puis aux magasins d’usine modernes , elle est encore aujourd’hui une ville active et vivante où la gastronomie locale joue un rôle tout aussi important !

Troyes est avant tout une ville d’Art et d’Histoire qui conserve un patrimoine impressionnant et parfaitement préservé & restauré malgré le passage du temps. Le « Bouchon de Champagne », comme elle se fait appeler communément à cause de sa forme, est presque entièrement bâtie de maisons à pan de bois à colombages du XVIème siècle ; une caractéristique bien singulière !

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🛣️ CHEMIN DE TRAVERSE 🛣️ ⚜️ Rue Champeaux ⚜️ . Ambiance #harrypotter à Troyes, certaines rues nous imposent un retour en arrière assez brutal ! 😊 . Au delà de l'aspect moyenâgeux de la ville, c'est un témoignage unique en France d'une ville d'importance conservée en grande partie dans l'esprit du XVIème siècle, pas besoin d'aller très loin pour changer d'atmosphère ! 🏠⚜️ . . #troyes #troyestourisme #aube #grandest #frenchblogger #topfrance #urban #art #street #medieval #potd #photography #picoftheday #old #landscape #perspective #houses #bluesky #cloudy #archidaily #archilovers #architecture #huaweip20pro #igdaily #igptg #planeteig02

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Partis à 7h30, nous sommes arrivés à Troyes pour le petit-déjeuner. Garés en centre-ville sur un parking qui nous sera revenu à 13€ pour le weekend entier, nous avons commencé à flâner dans les rues troyennes. C’est au moulin de Pierre que nous nous sommes arrêtés prendre le petit-déjeuner, et la journée a pu vraiment débuté, avec un bon goût de croissant au beurre. 

Cela faisait un petit moment que nous voulions aller à Troyes, et ce n’est qu’à deux heures de route d’Orléans ! L’occasion d’un petit weekend bien sympathique, même si le temps était un peu taquin en février. Féru d’histoire et de patrimoine, nous étions ravis de découvrir cette ville qui sent bon l’authenticité ! Très bien accueillis par les locaux, c’était une parenthèse bien agréable et une petite coupure suffisamment dépaysante pour qu’elle remette nos compteurs de fatigue à zéro.

La spécialité culinaire de Troyes est l’andouillette. Anthony adore cela, et j’avoue que je lui laisse bien le loisir d’en profiter au restaurant nommé Tout Simplement, où nous nous arrêtons le midi. L’accueil est vraiment sympathique, les gens sont souriants, le gérant agréable, et le restaurant est à quelques mètres de l’office de tourisme où nous passons rapidement. Pas de chance pour nous, le musée du vitrail est fermé ! Heureusement, nous avons déjà une balade Greeter prévue dans l’après-midi. Un verre de Chablis et des tartines gigantesques plus tard, et nous voilà en compagnie de Christine, ancienne orthophoniste qui fait visiter sa ville avec coeur et générosité. Le système Greeter est installée à Troyes depuis 8 ans, et Anthony ouvre bien les oreilles quand Christine lui raconte des anecdotes sur ses nombreuses balades depuis.

Habitués des balades Greeter de l’autre côté, c’était le moment de copiner avec une camarade et d’échanger des avis ! Une bonne balade à pieds, qui nous aura permis de découvrir le fameux bouchon de champagne, de bout en bout. Des petites cours cachées, des coursives en bois, des détails sculptés à ne pas manquer…notre greeter Christine s’est révélée vraiment passionnante et bavarde comme on aime ! En plus de cela, elle nous a permis d’en savoir un peu plus sur l’origine de certaines expressions françaises.

Dans la fameuse ruelle des chats, elle nous a donné des indications sur  » Tenir le haut du pavé ». Cette expression signifie avoir une condition sociale élevée, et se rapporte à l’architecture du Moyen-Âge. Les rues étaient toutes pavées et les trottoirs n’existaient pas encore. Comme les rues étaient construites en forme de V, la chaussée remontait vers les façades, ce qui permettait l’évacuation des eaux usées dans une rigole au centre des rues. Une balade en ville n’était donc pas une partie de plaisir, et c’est pour cela qu’on marchait… en haut des pavés !

 » Faire banque-route » a une histoire plus compliquée. De l’italien banca rotta, les changeurs de monnaie se réunissaient sur des petites places, à l’heure des marchés et des foires qui ont fait jadis la réputation de la ville de Troyes. Ils ramenaient leurs bancs pour faire affaire, et si le temps des échanges ne leur était pas favorable et qu’il se retrouvait sans moyen de commercer, leur banc était rompu. D’où banque route , bancs rompus,  banca rotta en italien. Plus possible d’être sur la route.

Après une balade d’un bon pas, nous sommes allés poser nos bagages à l’hôtel , les comtes de Champagne, situé en plein centre de Troyes. Atypique et aux pans de bois apparents, nous avons apprécié dormir dans un bâtiment aussi authentique. Situé à quelques mètres de l’hôtel, un restaurant de sushi, Sushi Yaki ( 7 rue Colbert ), nous attendait ! La fatigue et la paresse aidant, c’était une solution facile et ça nous a bien plu. Les brochettes étaient particulièrement délicieuses. C’est ce que nous vous conseillons si vous y faites une halte.

Le lendemain, c’était visite de l’hôtel de Vauluisant au matin. Cet hôtel est un édifice en pierre du milieu du XVIe s. Le temps n’aidant pas trop, c’était une sortie qui tombait à pic ! L’hôtel de Vauluisant abrite deux musées, celui qui concerne la ville et son architecture ( musée de l’art Champenois )  et celui qui met en avant l’histoire de la bonneterie. Nous l’ignorions, mais Troyes est le berceau de la bonneterie. C’est même ici qu’est née la marque Petit Bateau.

La bonneterie est un secteur industriel concernant le commerce d’articles d’habillement en tissu à mailles, comme les bas ou les collants. Cette industrie a permis le rayonnant de la ville de Troyes au niveau national et a aussi joué un rôle économique et social. Deux temps deux richesses patrimoniales ! Une belle visite que nous recommandons à tous ceux qui veulent en savoir plus sur la ville de Troyes et ce qui fait ses richesses.

Avant d’aller déjeuner, nous sommes allés découvrir un atelier bien particulier, celui de Seschaou  ! Une belle surprise ouverte le dimanche… des fleurs, de la décoration et beaucoup d’élégance. Nous avons aimé l’ambiance de ce lieu, et les très jolies compositions qui le composaient. Avec deux femmes talentueuses et créatives aux commandes, cette boutique reste un véritable coup de coeur de notre séjour troyen !

Atelier Seschaou 3 place Audiffred Troyes

Un burger chez Rosa Parks avant de reprendre la route et notre séjour à Troyes touchait déjà à sa fin. Un court séjour que nous renouvellerons aux beaux jours car le temps ne nous a pas forcément montré les plus belles facettes de cette ville. Nous retenons l’accueil des locaux, et le patrimoine industriel découvert grâce au musée.