Et oui, on peut le déclarer fièrement, en plus de mettre sur nos réseaux un post très joyeux ! On est tous les deux dans la vie active ! On a trouvé du boulot tous les deux, c’est donc le début d’un nouveau projet pour nous et de quelques changements…

large-1Anthony travaille chez un bailleur social en tant que technicien de proximité. Même si ce n’est pas exactement la profession qu’il souhaitait exercer au départ, son nouveau métier lui plaît bien ! Contrairement au métier d’agent immobilier qu’il a exercé auparavant, il n’est plus question de « Commerce », mais bien de liens sociaux et de contacts un peu plus directs qu’un contrat et une négociation. Et c’est ce qu’il préfère finalement, régler les problèmes, gérer son secteur… . Au départ, j’avais peur qu’il soit un peu chamboulé par une reprise de travail en journée complète, mais je suis ravie de voir qu’il s’accoutume bien à ce nouveau métier. Je regrette qu’il n’ait pas trouvé dans sa branche « passion », mais la vie n’est pas terminée, et peut-être qu’elle lui réserve de belles opportunités de ce côté là ! Il a un côté très organisé, et ce n’est pas étonnant qu’il arrive à gérer un tas de paperasses. Je fuis tout ce qui est administratif alors je ne peux que respecter !

Noémie est animatrice périscolaire pour la mairie d’Orléans. Comme c’est sa première année, elle est vacataire sur des temps de remplacements, mais contractuelle sur les écoles où elle fait les TAP et les études.  Certes, elle ne fait pas beaucoup d’heures, mais c’est un métier qui lui va comme un gant et où elle semble s’épanouir ! Elle a le contact avec les enfants faciles, et elle est très créative ! Avec les enfants il faut être patient, et je l’admire pour ça, je ne suis pas sûr d’avoir la patience de mettre des manteaux, d’enlever des manteaux ou de ranger les pots à crayons derrière eux à chaque atelier. Elle cherche actuellement un complément de salaire ou une autre activité, et elle réfléchit à ce qu’elle pourrait faire de son temps libre, ce n’est pas quelqu’un qui aime s’ennuyer ! Même si ce n’est pas de l’orthophonie, ça reste un métier très social et d’aide, avec un aspect ludo-pédagogique qu’elle affectionne tout particulièrement. Parfois je me dis que ce n’est pas plus mal qu’elle ait laissé tomber son premier amour : la communication. Il y en a aussi dans son métier, mais c’est plus comme une forme de compréhension qui passe par le jeu ou les ateliers ! Elle reste pas mal sur les réseaux pour alimenter le blog et répondre aux mails, alors elle gère tout de même ça très bien.

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Et maintenant ? 

➡On peut enfin commencer à regarder les locations d’un oeil plus sérieux. Si tout se passe bien, on devrait pouvoir s’installer en début d’année prochaine ! Etre chez nos parents c’est bien, mais ça perd un peu d’intimité, et c’est un peu grisant de n’avoir pas d’espace à soi, surtout pour un couple ! On a surtout hâte d’avoir notre cuisine pour inviter des amis à dîner comme nous le faisions à Tours.

➡On peut se pencher sur un de nos gros projets de couple, et réfléchir à organiser ces deux années à venir qui s’annoncent bien chargées.

large-4➡On se rend compte qu’on sort de moins en moins et qu’à 22 heures 30, après un bon apéro entre copains, il est l’heure de rentrer. Etudiants, c’était l’heure où on se préparait… Mais comment avons-nous vieilli si vite ? Ça a un côté un peu grisant, mais tout aussi rassurant. Boire pour boire ne nous intéresse plus, et sortir en boîte ne nous vient même plus à l’esprit. Pour certains on est devenu barbant et pas drôle, pour nous on a juste avancé et évolué, et on se sent bien quand on mange un bon fromage avec du bon vin entouré d’une poignée de copains.

 

➡On voit Orléans avec un autre regard, un oeil plus pratique mais aussi plus familial. On s’attarde sur les espaces verts, plus sur les restaurants que sur les bars, et on regarde aussi les quartiers plus familiaux et moins dans le brouhaha constant d’une vie urbaine.

➡On se chamaille moins mais plus fort. On n’a plus trop le temps pour les futilités, on ne se voit que le matin, le soir et le week-end. Quand on se prend la tête c’est sur un problème de fond qu’il faut régler avec une discussion nécessaire. Budget, avenir, projet reste notre top 3 de grosses disputes !

➡A l’inverse, on se parle plus. Et plus de choses futiles ou d’anecdotes de travail ! Ces derniers temps étaient un peu déprimants, à se poser des questions sur nos recherches d’emploi et sur les mails ou les candidatures rejetées. On alarge-5 des choses à se raconter, parce qu’on se voit moins. On se manque un peu, mais avoir un espace à nous où l’autre n’est pas permet de ne pas s’étouffer également et nos occupations professionnelles font qu’on aura toujours à apprendre du travail de l’autre !

 

Et vous, vous êtes dans la vie active ? Vous avez des projets professionnels ou bien vous êtes encore en études ?