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L’hypnothérapie : mon expérience

Après quelques jours, je vous fais enfin un retour sur ma séance d’hypnothérapie.

 

L’hypnothérapie, c’est quoi ? 

Définition :  travail sur les états de conscience modifiés permettant de mobiliser les souvenirs enfouis et les ressources profondes de l’inconscient. Les différentes techniques; de visualisation, de relaxation, de respiration et détente, d’hypnotisme, de suggestions post-hypnotiques. L’hypnose est l’outil de changement le plus puissant connu dans le monde actuellement. L’hypnose est un état naturel de l’esprit. Par la suite identifier la cause, la source des peurs et des symptômes pour les éliminer .  La méthode la plus rapide et précise est par l’hypnose. Les différentes techniques; de visualisation, de relaxation, de respiration et détente, d’hypnotisme, de suggestions post-hypnotiques. Il n’y a rien d’artificiel ou de supernaturel. Chacun possède une capacité naturelle de réponse. Note(s) : Malgré son nom issu du Grec «Hypno» (qui signifie sommeil) et contrairement à ce que pense la majorité, l’état hypnotique n’a rien à voir avec le sommeil ordinaire, il s’agit plutôt d’un outil à qui permet à l’individu d’atteindre un état particulier à différents niveaux de profondeur. En fait, ce qui se produit c’est que la personne demeure toujours consciente de ce qui se passe, même au cours de la séance la plus profonde.

J’ai contacté l’hypnothérapeute Anaïs Valadon, après avoir échangé avec elle sur Instagram. J’ai aimé les mots qu’elle avait déjà via l’écran, et à la suite d’un événement personnel, je me suis dit qu’il fallait que je bouge quelque chose dans ma vie. Coup du sort ou déclic, j’ai senti que c’était le moment. 

Anaïs pratique l’hypnose SAJECE, qui est une hypnose douce qui permet de reprogrammer l’inconscient. Ici pas d’hypnose spectacle, et c’est bien ce qu’elle me précise en début de séance… nous ne sommes pas là pour me ridiculiser, pour me faire danser ou pour me faire rire. Ce ne sont pas du tout les mêmes enjeux ni la même mécanique. L’hypnothérapie est bien une méthode de mieux-être et se pratique avec un praticien en qui vous avez confiance. Elle peut se déplacer à domicile, dans les maisons de retraite ou les hôpitaux ou bien vous accueillir dans son cabinet à Ingré, près d’Orléans.

Déroulement de la séance 

Après un petit brief sur la raison de sa venue, Anaïs met une musique douce. Je me couche sur mon canapé, le dos bien calé, et les mains sur le ventre. Anaïs se tient sur la méridienne, assise. Elle me dit de me détendre et c’est là que ça devient intéressant…

Avec une voix changée, un peu grave, elle commence à me raconter des histoires subtilement écrites pour moi. Dans ces récits, il y a des clés liés à mon problème, et mon inconscient réagit sans que j’ai nul besoin de parler. Je me sens partir un peu vite au début et je prends un peu peur. La sensation est à la fois très attirante et un peu étrange. Comme celle qu’on ressent quand on est ivre, et qu’on se couche. Tout bouge un peu, et les yeux vont d’un côté comme de l’autre comme dans un manège à sensation. Mais ça se calme, et je peux reprendre mon écoute semi-consciente. Parfois il y a des éléments qui me touchent dans les histoires qu’Anaïs me raconte, d’autre fois je n’écoute pas vraiment et je me demande quelle heure il est. J’ai l’impression de pouvoir me lever à tout moment, mais je n’en ai pas envie. C’est comme si j’étais dans un rêve fait pour moi, c’est assez agréable. 

Par la suite, après 40 minutes d’hypnose, j’ouvre les yeux doucement. Le sentiment que je ressens est assez perturbant. Je me sens perdue, joyeuse, étonnée, surprise, et un peu vaseuse. Anaïs me demande si je suis en colère. Ce n’est pas le sentiment que je ressens, alors je réponds à la négative. Elle m’indique que pendant toute ma séance j’étais très rouge… peut-être un signe de colère envers moi-même ? Lâcher prise, prendre du recul, ne pas s’en vouloir et arrêter de culpabiliser… ces signes sont souvent revenus pendant les contes. Libre à moi de les interpréter dans le contexte de mon problème. Je mettais aussi beaucoup mes mains sur mon ventre, mais ça, c’est une autre histoire ! 

Anaïs me donne encore quelques petites recommandations, me dit que les effets se ressentiront dans les jours voire les semaines qui suivront la séance. Je n’ai ni l’impression de parler à une gourou, ni l’impression d’être en face de quelqu’un qui profite de moi, de ma crédulité ou de mes faiblesses. Le tout est d’avoir confiance en son praticien, et c’est bien le lien nécessaire, il me semble. Je suis face à quelqu’un qui est sensible, qui a su m’écouter et appuyer là où j’avais besoin. Les jours qui suivront, je me sens emplie d’une sentiment que je néglige souvent… la gratitude.

J’ai peur de ne pas être réceptif…

Question de réceptivité ou pas, ça c’est à voir avec vous-même. Anaïs m’a dit qu’on est tous normalement réceptifs, c’est souvent notre conscient qui repousse notre inconscient. Si on ne veut pas y croire, et bien on n’y croira pas. Si on veut y croire on y croira, et si on ne s’attend à rien, votre inconscient parlera pour vous !

Est-ce ouvert à tous ? 

L’hypnothérapie agit dans bien des domaines, et on la retrouve même plus récemment dans des méthodes d’anesthésie en milieux hospitaliers. Plus besoin de médicament ou de masque, on vous endort avec des suggestions, et vous vous réveillez de la même façon qu’une anesthésie normale.

Qu’on soit adulte ou enfant, on peut tous faire de l’hypnothérapie… Je crois beaucoup en ces nouvelles pratiques, et je suis contente de voir que cette séance a porté ses fruits sur moi ! Je vous laisse consulter le site d’Anaïs, qui vous permettra d’en savoir plus sur les nombreux champs d’action possibles ( troubles du sommeil, migraine, grossesse, peur, angoisse, phobie, addiction, énurésie, timidité… ) 

Le site d’Anaïs Valadon, hypnothérapeute dans la région d’Orléans. 

Bon à savoir : une séance est normalement suffisante pour régler votre problème mais il ne tient qu’à vous de vous écouter et de savoir si vous avez besoin d’un petit retour à l’inconscient.

Et niveau prix ?

La séance dure 1 heure et comprend deux temps, l’entretien et l’hypnose ( 40 minutes ) .

Séance Adulte : 70 €
Séance de 11 à 18 ans : 50 €
Séance de 0 à 10 ans : 30 €

Je le précise, mais ce n’est pas un article sponsorisé. J’ai payé ma séance, et si je vous en parle, c’est de mon plein gré et avec un avis sincère ! Encore merci à Anaïs pour cette séance ! 

Et vous, que pensez-vous de l’hypnothérapie ? Vous avez déjà essayé ? 

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J’ai assisté à une formation voix-off

Invitée en observation chez IMDA, j’ai pu approcher un métier qui m’a longtemps fait rêver.

Tout a commencé sur Linkedin. Je fais très attention à ma présence sur les réseaux sociaux, et je suis forcément aussi très active sur ce réseau professionnel. Je m’affairais à liker des publications et à distiller quelques encouragements quand j’ai reçu un message…

Michel Latino, directeur de IMDA à Boulogne-Billancourt, m’invitait à découvrir une formation voix-off. Au téléphone, j’ai pu avoir quelques précisions par Caroline, son assistante qui m’a bien tout expliqué. J’ai eu un peu de mal à y croire, car ça semblait trop beau pour être vrai ! Pouvoir vivre une demi-journée de formation pour découvrir l’envers du décor… quelle opportunité. J’ai forcément accepté, avec beaucoup d’entousiasme ( sinon je ne serais pas en train d’écrire ces lignes ). 

IMDA propose plusieurs formations thématiques distribuées de trois façons : une partie voix, une partie son et une partie écriture. On peut donc en apprendre plus sur le sous-titrage à l’écran, le mixage postprod, le doublage des films, la lecture à voix haute ou la voix-off. J’étais invitée à une journée d’initiation à la voix-off et c’est donc avec joie que je me suis rendue à Paris en janvier dernier. 

Merci de m’avoir posé quelques questions sur cette journée qui m’a beaucoup plu. 

 

 

Quelle différence y a t-il entre la voix-off et le doublage ?

Le doublage nécessite des qualités scéniques, car vous devez user de toute une palettes d’émotions dans votre travail. Il y a également tout un travail de respiration auquel on ne pense pas… Le plus souvent, ce sont des comédiens qui doublent, car il est très difficile de rentrer dans un personnage sans avoir une expérience d’acting. Le doublage est très technique et nécessite une très forte capacité d’adaptation. Doubler un personnage c’est rentrer dans sa peau et c’est exactement pour cela qu’une formation de comédien est plus que recommandée pour accéder à ces sessions doublage.

Les voix-off sont les voix qui nous entourent au quotidien, dans le train, dans les spots télévisés et c’est le contraire de la voix in. Toutes les voix que l’on entend sans voir les personnages parler sont des voix-Off. On ne « voit » pas la voix à l’écran. L’exemple le plus concret reste un présentateur du JT dont vous entendez la voix IN et la voix des émissions de jeux télévisés où vous entendez une voix OFF. La voix off peut être une voix narrative, qui commente, qui débat, qui aide aussi. C’est un champ assez large. On peut avoir des voix OFF au cinéma, par exemple les pensées intérieures d’un personnage seront exprimées à l’écran, sans qu’on en voit le narrateur au même moment. 

 

En pratique, comment ça se passe ? 

Chaque participant à la formation a un temps de passage qu’il doit préparer, à l’aide d’un texte. On précise quel type d’exercice on travaille, et l’intervenante choisit les élèves qui travailleront cette partie. Je me suis rendue compte qu’il y avait des voix pour tous les exercices. Certaines voix sont plus narratives, d’autres sont plus matures et ont un effet apaisant intéressant, d’autres sont plus à l’aise pour doubler de jeunes personnes, et d’autres voix graves sont très agréables à entendre. Tour à tour, on se place au poste où nous attend le casque, le micro et l’écran où défile le compteur et la séquence de film ! Ensuite, on entend tout l’habillage sonore, c’est-à-dire les musiques et les sons de la vidéo déjà inclus, et il n’y a plus qu’à parler dessus. 

Et toi, tu as quelle voix ?

Oh la, quelle question ! Et bien, moi je crois que j’ai une voix plutôt narrative. Elle est douce et plutôt sympa à écouter. Je me suis rendue compte que j’avais une belle voix en faisant de la radio et en réécoutant mes chroniques sur France Bleu Orléans. Tous les jours je parle d’une bonne adresse ou d’un produit local et j’explique en direct ce qui me plait le plus chez l’invité que je sélectionne. 

Tu comptes faire du doublage un jour ? 

Pour avoir un peu vu ce que c’était, je ne sais pas trop si cela me tenterait. Il faut vraiment savoir se glisser dans la peau d’un personnage, et pour le Voice Over par exemple, ça me paraissait un exercice très complexe ! 

Le Voice Over est une pratique différente du doublage qui consiste à parler sur une voix dans une langue étrangère afin de traduire ce que la personne dit à l’écran. C’est de la traduction simultanée et superposée. On prête moins attention aux mouvements de bouche et au phrasés que dans le doublage pur de cinéma. La voix originale du personnage est laissée en dessous de la voix doublée.

 

Qu’est-ce qui était le plus dur ? 

Rester concentrée ! J’ai pu faire de la voix-off narrative, la partie qui m’intéresserait justement. Bien loin de vouloir doubler une princesse dans un dessin animé, je voudrais plutôt faire du commentaire d’émission ou de la narration documentaire. J’ai donc fait de la voix narrative avec un reportage sur les chevaux. A l’aide de mon texte, je devais lire les lignes, sans qu’on entende que je les lis, je devais penser à ma respiration et aussi à interpréter un temps soit peu le texte… afin que le commentaire ne soit pas récité. En plus de ça, je devais faire attention au compteur numérique qui défilait en haut de l’écran, et qui correspondait aux phrases que je devais lire. Rester les yeux rivés sur l’écran, jeter des coups d’oeil rapide au texte, et penser à maîtriser ma voix… Tout un programme ! Mais quelle expérience ! J’avais le coeur qui battait à 100 à l’heure de faire quelques minutes, ce job qui me fait rêver !

Qui était l’intervenante ? 

Ce jour-là c’était Danièle Hazan, connue pour avoir doublé beaucoup de personnages sur le petit comme le grand écran. Elle double notamment Pétunia dans Harry Potter, Madame Toki dans Ponyo sur la falaise et la grand-mère de Petit Pied dans Le Petit Dinosaure. On retrouve également sa voix dans les jeux vidéos ( Diablo, Age of Mythology, The Elder Scroll… ), et c’est un domaine de doublage auquel je n’avais pas pensé ! Bienveillante et très sympathique, j’ai apprécié avoir quelques conseils de sa part lors de cet atelier. 

C’était impressionnant d’avoir cette actrice en face de soi, et très intéressant d’écouter la façon dont elle interprétait les textes de doublage. Le rythme, l’intention, et bien sûr l’assurance ! 

 

Ton rêve de voix-off ?

Pourquoi pas devenir une voix spécialisée dans la publicité ? Ou bien une voix de GPS ? J’ai aussi pensé à être la voix d’objets connectés… Faire des jingle radio serait très intéressant aussi… à bon entendeur ! 

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💬 J'ai testé : une session de formation à la voix-off. Je compte en faire un article alors si vous avez des questions n'hésitez pas à me les poser en commentaire pour que j'y réponde plus tard. 👇 . . 🔹 Intégrée à un groupe de 8 personnes, toutes avec des âges différents j'ai pu approcher un métier assez confidentiel, celui de voix-off. Surprise au début et vraiment émerveillé, je me suis rendue compte qu'il fallait distinguer voix off de doublage. À cela s'ajoute le voice over, une partie de la voix off qui consiste à parler par dessus une personne, typiquement dans un documentaire par exemple. 🤔 👓 Nous avions un texte où étaient indiquées en marge des indications de temps, qui correspondaient à une bande chiffrée défilante en haut de la vidéo. Il s'agissait de parler au bon moment, et les répliques correspondaient au rythme du reportage. Ensuite on passait à l'écoute et c'était magique de voir sa voix projetée à l'écran avec tout l'habillage musical et le bruit des animaux en même temps. On se rend compte de la justesse et de la crédibilité. . 😄 J'étais très contente de voir que pour une première fois, ma voix était plutôt calme et bien posée. Encore quelques soucis de respirations mais cette exercice m'a confortée dans cette idée : j'ai une voix avec de belles intonations. J'ai encore accompli un petit rêve, poser ma voix sur un documentaire animalier. Même si c'était un exercice c'est déjà ça ! Très admirative de ce métier, c'est vraiment une question d'interprétation ! On pense à tort que c'est simple mais pour le coup ça demande beaucoup de concentration pour que le texte ne soit pas lu mais bien vivant ! . 💗 grand merci à IMDA pour cette session géniale ! #voixoff #formation #imda #paris #boulognebillancourt #boulogne #acting #work #doublage #speaker

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1000 merci à IMDA , à Michel et Caroline pour ce bel accueil et cette expérience dont je me souviendrais longtemps. Au plaisir de se croiser, quand j’aurais un peu plus d’expérience dans l’audiovisuel. C’est un rêve professionnel que je laisse dans un petit coin de ma tête. 

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Novembre, #Moissanstabac , clap de fin ?

Le Mois sans tabac, nous en avons tous, j’espère, entendu parler. Novembre est le mois fort pour parler de tabac, et de nombreuses actions ( projections, débats, rencontres… ) sont mises en place pour permettre aux fumeurs  de réfléchir et de diminuer leur consommation de tabac. Nous sommes maintenant en décembre, mais le défi mois sans tabac peut être tous les mois, et heureusement ! 

Dans ce cadre, j’ai été contacté par l’ARS ( agence régionale de santé ) , afin de rentrer en contact avec différents acteurs du Mois sans tabac. Tabacologue, ARS, agence de communication, associations… autant de partenaires qui rentrent en jeux lors de l’élaboration d’une telle action.

Ce qui m’a plu dans ce projet, c’est qu’on peut tous être acteurs, qu’on soit fumeur ou non. Pour vous parler rapidement de mon expérience de fumeuse, j’ai fumé un petit temps, plus pour asseoir une crédibilité sociale que par réelle dépendance. J’ai arrêté du jour au lendemain, par manque d’argent et parce que Anthony déteste ça. Aujourd’hui, j’ai autour de moi des fumeurs, et faire partie de cette campagne était pour moi un réel défi et un honneur ! Supportrice de ceux qui arrêtent, je n’oublie pas que j’ai un jour fumé aussi.

Tabacologue ?

Je ne connaissais ce métier que de nom, et je ne savais pas que c’était une spécialité. En parlant avec l’équipe du projet, j’ai pu me rendre compte de l’importance de cette spécialité, qu’on peut obtenir dans le domaine du paramédical, du médical mais aussi dans tous les métiers de conseil. Gynécologue tabacologue, médecin tabacologue, pneumologue tabacologue, infirmier tabacologue…. Un petit plus intéressant dans le cadre d’une formation !

J’ai rencontré JF, médecin tabacologue pneumologue, qui a pu m’apporter des réponses et des précisions ! Il a souhaité être tabacologue, car dans son métier de pneumologue, il traitait beaucoup de bronchites chroniques obstructives , d’insuffisances respiratoires et de cancers des poumons… avant d’en arriver là, il n’y aurait pas un travail de prévention à faire ? Une spécialité qui fait du sens et j’ai été vraiment ravie d’échanger avec lui.

A quoi sert un tabacologue ?

Un tabacologue apporte un conseil sur votre consommation de tabac. D’une manière générale, il vous aide à évaluer et à analyser votre consommation et votre dépendance. Arrêter seul est possible, mais s’il y a  une dépendance (pharmacologique, psychologique ,comportementale) il faut se faire aider pour éviter les troubles du sevrage ,la prise de poids et le risque de passage à un autre produit ( sucres, alcool, ) d’une addiction à l’autre, il n’y a parfois qu’un pas !

Est-ce que la vapoteuse c’est mieux que la cigarette ?

De la cigarette on retient ce qu’elle contient. Poussière, goudron, oxyde de carbone…autant de composants qui empêchent l’oxygénation du sang, et qui à terme nuisent à la santé du fumeur. La nicotine présente dans la cigarette est la substance qui rend accro…

La e-cigarette, aussi appelée vapoteuse peut en effet bien aider à réduire voire stopper sa consommation. Avec ou sans nicotine, on ne fume plus, on aspire de la vapeur, et on peut éventuellement avoir un goût.

Est-ce que le tabac à rouler c’est mieux que la cigarette ?

Le tabac à rouler est plus toxique que la cigarette, car plus la cigarette est fine et plus l’inspiration est profonde. Plus l’inspiration est profonde, plus la nicotine, l’oxyde de carbone et le goudron pénètrent dans l’organisme.

 

Inégaux face à la dépendance

Nous n’avons pas la même capacité à la dépendance. Comprenez que certains pourront se défaire rapidement de la cigarette, alors que d’autres auront besoin de plus de soutien ou de plus de tentatives. Nous ne sommes pas égaux face à la dépendance et les fragilités sont différentes, comme dans toutes formes d’addictions.

 

Est-ce que la cigarette est plus féminine ou masculine ?

Ces dernières années, j’aurais tendance à dire qu’elle s’est féminisée. Il y a beaucoup plus de plaisir à fumer chez les femmes, elles sont celles qui ont des inspirations plus profondes.

 

Qu’est-ce que je risque à fumer si je suis enceinte ?

En fumant la maman inhale l’oxyde de carbone qui passe dans son sang et remplace l’oxygène ; le fœtus est donc moins bien oxygéné et cela retentit son développement.

 

Le #MoisSansTabac est terminé mais vous pouvez avoir besoin de soutien pour ne pas craquer alors rejoignez notre communauté sur la page Facebook Tabac info service.

Vous bénéficierez de conseils, d’infos et de toute notre actualité.

Vous voulez arrêter de fumer ou poursuivre votre démarche d’arrêt ?

Tabac info service est à votre disposition toute l’année

Pour relever le défi, 
appelez nos tabacologues au 3839

Un suivi personnalisé et gratuit toute l’année (du lundi au samedi de 8h à 20h, service gratuit + coût de l’appel)

 

J’ai beaucoup appris avec ce projet, et je remercie l’ARS de m’avoir fait confiance ! N’hésitez pas à vous rendre sur le site Mois Sans tabac, pour continuer l’aventure. Une application est même disponible, pour vous donner de bons conseils et vous suivre dans votre consommation ! Parce que le mois sans tabac, ça peut être toute l’année ! 

 

( oui c’est moi dans la mascotte ! )

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5 conseils pour aborder la rentrée sereinement

Comment ça tu n’as pas ton nouveau cartable ? Et les cartouches d’encre ne sont pas prêtes ? Voici 5 conseils pour aborder la rentrée sereinement. 5 conseils valables aussi bien à l’école qu’en milieu professionnel.

Si vous avez fait votre rentrée aujourd’hui, j’espère que cela s’est bien passé ! Sinon, vous pourrez toujours vous inspirer de ces petits conseils ! Quoi qu’il en soit, ne vous en voulez pas les premiers jours, ce n’est jamais simple de découvrir un nouvel environnement ou une nouvelle classe… 

Soyez organisé… à votre manière !

Quand je vous parle d’organisation, ça ne veut pas forcément dire lit au carré, yoga tous les soirs et debout à 7h tapante. L’organisation c’est aussi et surtout apprendre à se connaître. Inutile de se rajouter du stress, si  le sac est prêt à l’avance c’est mieux. Si vous avez fixé vos rendez-vous deux semaines  à l’avance et que ça vous rassure c’est bien. Mais si vous fonctionnez mieux dans l’urgence, ce n’est pas un problème non plus, et vous n’avez pas à vous culpabilisez d’avoir votre fonctionnement. Bon, si vous êtes en retard tous les jours, faut quand même vous remettre en question. Sachez trouver votre routine à vous, et n’oubliez pas que chacun est différent. Si vous n’êtes pas un adepte des bullets journals, ne vous forcez pas non plus. Soyez organisé, mais écoutez-vous. Il n’y a pas d’organisation miracle, il y a juste différents modes de fonctionnements.

Gagnez du terrain !

Terrain apprivoisé, terrain déjà gagné ! Comme il est dur parfois de débarquer dans un nouvel environnement. Des bâtiments à apprivoiser, des risques de se perdre et d’arriver en retard… Tout un tas de contrariétés normales au début, mais qu’on peut facilement évincer ! Personnaliser son environnement est agréable et plutôt distrayant. Que vous choisissiez une nouvelle plante verte pour votre bureau ou de jolies cartes postales dans votre casier, là encore, ce sont vos goûts qui fonctionneront le mieux. Quand j’avais un casier au collège, je mettais souvent des stickers autocollants dedans par exemple. Aujourd’hui je travaille dans un Open Space, et c’est un peu plus dur de personnaliser les lieux ! Anthony a un bureau et je sais qu’il a souvent des biscuits dans son tiroir… quel gourmand ! Que ce soit des biscuits ou un petit pot de fleur, tous les moyens sont bons pour se sentir bien. S’aménager un espace à soi, c’est tout de suite plus rassurant, non ?

Faites-vous confiance

Si vous êtes arrivés jusqu’ici ( que ce soit la 5èmeB à Alain Fournier, dans une université à l’autre bout du monde ou à la porte de votre nouveau job ), c’est que vous l’avez mérité. Vous avez fait des efforts pour être là, alors inspirez un grand coup. Passer d’un niveau à un autre, d’une étape de vie à un autre bord, ça donne tout un tas de sensation plutôt désagréable au début. Manque de confiance en soi, dévalorisation, timidité… Retenez simplement que Rome ne s’est pas construite en un jour et qu’Einstein a aussi eu 12 ans. Même si vous ne souhaitez pas construire de ville ou devenir prix Nobel, chaque chose en son temps ! Faites-vous confiance, car il y a bien quelqu’un qui vous fait confiance pour vous avoir sélectionné ! Et si vous rentrez au lycée, ce sont vos anciens profs qui ont estimé que vous en étiez capables. Quelque part, il y a quelqu’un qui croit en vous ! 

Dites-vous que vous n’êtes pas le seul à être mal à l’aise

On a toujours tendance à penser qu’on est seul dans ses ennuis. Mais d’autres collègues, d’autres élèves, sont sûrement nouveaux eux aussi. J’ai tendance à penser qu’on devrait faire une réunion des nouveaux dans chaque établissement ou à chaque rentrée ! J’ai aussi été nouvelle, à la fac particulièrement, et ce n’est jamais pratique de se faire un ami dès le premier jour… Ha comme je la connais cette angoisse de déjeuner seule ! Repérez quelqu’un qui a l’air seul aussi, et plutôt sympa de préférence, et engagez la conversation. On ne sait jamais, les belles amitiés peuvent commencer comme ça ? Preuve en est du meilleur ami d’Anthony ! La rentrée arrive en 5ème et Monsieur n’a pas de stylo pour écrire. Il se retourne et en demande une à un garçon juste derrière lui. C’était son témoin de mariage, et encore aujourd’hui, il m’a aidé à porter des étagères.

Souriez

Parce que vous êtes heureux d’être là, parce que l’année commence, parce que peut-être vous avez trimé dur pour arrivez dans cette boîte. Un sourire ne coûte pas très cher, mais peut produire beaucoup de lumière ( c’est l’Abbé Pierre qui l’a dit ). Vous n’avez pas envie de passer pour le vieux grincheux de service, n’est-ce pas ? Ou celui qui passe sa vie constipé. Bref, je ne vous fais pas un dessin, mais quand vous doutez, pensez à cette année qui s’avance et à tous les projets qui peuvent arriver ! De nouveaux amis, une nouvelle âme soeur, un nouvel appartement à décorer, une ville avec des nouvelles bonnes adresses, des nouveaux clubs ou associations… Que de possibilité de nouveaux bonheurs en somme ?

J’espère que ces modestes conseils vont un peu vous détendre, et que vous passerez un mois de septembre à prendre vos marques sereinement. D’ici là, je vous dis à très vite, nous profitons de ce mois de septembre pour nous carapter en lune de miel. Suivez nos aventures sur notre page facebook.