Couleurs, sons urbains, ateliers participatifs et bonne humeur : nous étions à ROADS, le festival streetart organisé par les étudiants de l’IAE d’Orléans. Un bon cocktail sous le soleil, qui a fait parler de lui et qui en a étonné plus d’un !

On se souviendra encore de l’énergie de OPCREW, bande de jeunes danseurs au dynamisme impressionnant.

Ici, on nous apprend les mécaniques des lettrines façon streetart, là on peut écouter sur une scène ouverte des slameurs, on assiste à du graff en direct, et on peut poser son blaz’ sur une installation en grosses lettres !  Cet événement a fait du bien à Orléans, et va décorer encore un petit moment les rues grâce aux panneaux posés par Sean Hart dans les rues et aux arrêts de tramway !

 

Un mini-festival , posé comme un village au centre de la Place de Gaulle, et des passants qui s’étonnent, des vieillards qui sont curieux et des enfants qui n’en reviennent pas. On a aimé l’ambiance bonne enfant, et voir que le streetart peut faire parler de lui de façon très positive !

Des acteurs événementiels engagés, et une météo au top, on ne peut que rêver d’une seconde édition ?

Nous avions inauguré l’événement avec une réflexion intéressante autour de la légimité du Streetart , grâce au film de Banksy,  » Hors les murs «  , projeté aux Carmes lors d’une soirée débat commenté par l’artiste peintre orléanais Cieu et la blogueuse spécialisée Streetart Miss Acacia. On s’est intéressé sur ce qui fait le streetart, et l’aspect marketing qu’il peut à présent revêtir au travers de produits tirés en édition limitée, ou de dalles de l’artiste « Space Invader » qui s’arrachent pour être revendue en tant qu’originaux. Une projection qui questionne et qui remet en cause cet art urbain qui flirte entre l’illégalité et l’éphèmère.

Un goût du risque qui font des streetartists, des poètes masqués à la bombe de peinture vite ramassée ! 

On remercie et on complimente toute l’équipe ROADS, pour cet événement pêchu et plein de bonne humeur, qui fait du bien à notre ville. #MERCI