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Jurassic World, du divertissement au film clin d’oeil

Jurassic World : Fallen Kingdom

5 ème film de la licence JURASSIC PARK au cinéma, ce dernier est la suite directe du premier « JURASSIC
WORLD » sorti en 2015, se déroulant, d’après les scénaristes 25ans après les événements de JURASSIC PARK III.

Le film est réalisé par Juan Antonio Bayona (l’Orphelinat, The Impossible) prenant ainsi la suite de
Colin Trevorrow, qui avait d’ailleurs co-écrit le scénario du reboot de la série. Ici, le cinéaste espagnol
manie avec habilité les codes du film à suspens et d’horreur pour les mêler à cette toute nouvelle
production riche en effets spéciaux bluffant et aux plans impressionnants de réalisme. Cet épisode marque une réelle rupture dans l’intrigue originelle de la série et nous amène à sortir du champ réduit de l’île afin de d’étendre l’intrigue au continent, tout en apportant de nouveaux éléments à l’univers déjà vaste de la licence.

Après les évènements de 2015, le parc d’Isla Nublar est abandonné, livré aux dinosaures alors en
liberté qui font face à un danger majeur et imminent : la disparition de l’île causée par l’éruption du
volcan entrant en activité. Loin d’imaginer un tel scénario, le monde désormais bien au fait de
l’existence de ces belles bêtes, s’empare du problème en urgence afin de décider ou non d’une
tentative de sauvetage. Un démarrage sur les chapeaux de roues !

Claire Dearing, l’ancienne directrice de Jurassic World & Owen Grady le dompteur de dinosaures vont
se laisser convaincre par Benjamin Lockwood, l’ancien collaborateur et ami d’Hamond de mettre au
plus vite en sécurité le plus d’espèces possibles sur une ile voisine, à l’encontre de la décision du
gouvernement et dans le secret le plus absolu. Sous les ordres de Emi Mills, le jeune associé de
Lockwood, les protagonistes vont malheureusement se laisser berner par le sourire affiché par
l’homme d’affaire et tomber au cœur d’une affaire qui pourrait bien faire changer la face du monde
tel qu’il existe alors…

L’intrigue va mettre en scène quelques protagonistes présents depuis les débuts en 1993
comme le Dr Wu (toujours à la recherche du dinosaure parfait) ou même le professeur Malcolm (interprété par Jeff Goldblum), malheureusement trop peu présents ; et introduire de nouveaux personnages comme Zia
Rodriguez la « vétérinaire du mésozoïque  » interprétée par Daniella Pineda ou Franklin Webb le jeune
assistant trouillard interprété par Justice Smith. Les personnages sont malheureusement clichés et très peu exploités, mais n’en demeurent pas moins cohérents dans l’intrigue proposée par l’opus.

En un peu plus de deux heures de séance, on retrouve avec grand plaisir l’univers gigantesque qui
découle de l’opus originel avec une certaine nostalgie et une petite dose de fan service !

Comme un enfant on s’émerveille devant la maquette du parc originel reproduite dans le manoir
Lockwood ou même devant la triste disparition d’Isla Nublar sur fond de flammes et d’une musique
bien connue de John Williams. Avec ce nouvel opus, c’est la fin d’une époque et le début d’une
nouvelle ère, nous sommes alors bien loin de la découverte d’une île presque inconnue et de
l’émerveillement procuré par un des premiers films utilisant la 3D. Mais il faut bien avouer que ce
nouveau spectacle est une claque visuelle (avec un bonne dose « d’animatronics ») !

Bien mené, mais avec un scénario relativement moyen qui divise les fans de la première heure et les amateurs de bon film d’action, il n’en demeure pas moins un film agréable à regarder et propose de bonnes idées de réalisations dans la droite ligne du premier Jurassic World.

 

Et toi, fan de cette série de films ? 

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Le retour du héros, et de Jean Dujardin !

Transis par le froid, nous avons traîné nos carcasses au cinéma pour découvrir

« Le retour du héros ».

 

Un cavalier qui surgit de… Ho non ce n’est pas la bonne époque ! Au temps des comtes, comtesses et autres privilèges, on découvre un capitaine Neuville ( Jean Dujardin) malicieux et fier, mais bel et bien déserteur à son retour. Pourtant promis à un beau destin et également à une jeune femme nantie, il revient en ville très discrètement. Profitant d’une méprise et d’une histoire orchestrée par Elizabeth ( Mélanie Laurent) , soeur de sa fiancée ( Noémie Merlant), il va revenir sur le devant de la scène de bien des manières. Entre entourloupes, faux semblants et vrais sentiments on a là une galerie de personnages très complètes et des rôles savamment joués. Le 19e siècle nous offre une palette de décors et de costumes magnifiques et on vient tant pour l’esthétique du film que pour le très bon divertissement qu’il offre. L’anecdote bonne à prendre : Jean Dujardin prépare un nouveau volet de OSS 117 !

 

Un film d’époque

De beaux costumes, de magnifiques décors, et une bâtisse ayant servi à un autre film ( les Aristos ) , mettant également en scène une famille De Neuville. On apprécie les belles robes, les crinolines, les brandebourgs sur les uniformes, les coiffes de guerre… de belles étoffes qui collent parfaitement à la noblesse de l’époque. Nous sommes très sensibles à l’esthétique d’un film, surtout quand il dépeint une période que nous apprécions tout particulièrement. Aristocratie, bonnes manières, étiquette et beaux domaines ont notre coeur même sur grand écran.

Une intrigue bien divertissante

Alors bien entendu, on se doute bien vite de la fin … mais on se délecte des dialogues amenés avec brio par Mélanie Laurent et Jean Dujardin, véritable duo de charme qui tient bien la route dans une comédie adorable et menée tambour battant par un casting rafraîchissant. Noémie Merlant, joue la promise au comte de Neuville et tient un rôle particulièrement intéressant, qu’on découvrira plus malicieusement au fil de l’intrigue. Jamais de temps mort, et quand ce n’est pas de l’esthétique qu’on profite, c’est bel et bien du rythme comique et des situations cocasses dont on profite. Jean Dujardin maîtrise la comédie, mais ajoute également une touche de sensibilité à un héros à contre-emploi, qui brille autant par sa lâcheté que son humanité. Tantôt acteur farouche et charmeur, il sait manier la couardise avec sincérité et sympathie. L’âge et la maturité lui apportant une aura grandissante, on ne cesse d’apprécier ses apparitions.

Un film tout public

Une histoire plutôt lufoque et accessible à tous, c’est bien là aussi la force de ce film. Laurent Tirard, réalisateur entre autre de Molière ou de Astérix & Obélix Mission Cléopâtre renoue avec un de ces genres préférés : le film d’époque. Avec une galerie de personnages haute en couleur, deux grands noms sur lesquels s’appuyer, il tire son épingle du jeu et réussit le pari de nous faire sourire à la vue d’un canon ou d’un cheval au galop. L’histoire avec un grand H n’est finalement que peu présente, mais offre un cadre dépaysant et agréable à l’oeil.

 

 

 

 

 

 

 

Comme je suis contributrice et blogueuse pour un média appelé Pour Info à Orléans, j’ai pu également profiter de la venue de l’équipe du film pour interroger l’équipe. Un grand moment d’interview en direct que je vous laisse découvrir ci-dessous ! PS : Soyez indulgents, ce n’est pas mon métier du tout ! 

 

Alors, ça vous dit ?

Quels films actuellement au cinéma nous conseillez-vous ? 

 

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La promesse de l’aube

Lu dans mon adolescence, le chef d’oeuvre La Promesse de l’Aube,  de Romain Gary m’avait marquée. Je me souviens surtout d’avoir pleuré toutes les dernières pages, après ce couperet qui tombe, aussi inattendu que superbe. Il va sans dire que j’attendais beaucoup de cette adaptation.

 

Nous sommes allés le voir le jour de mon anniversaire, bien que, à l’occasion d’une projection presse, j’avais pu déjà visionné la première partie. Anthony n’est pas très à l’aise avec ce genre de film, et c’est bien pour me faire plaisir qu’il a accepté ce jour-là. J’aime beaucoup les drames ou les épopées romanesques, avec une fin qui n’est pas forcément très joyeuse. Il préfère les comédies plus légères ou les films d’action. 

Résumé : Une voiture et un couple fatigué roulent vers Mexico, l’homme se tient l’oreille et a l’air bien mal en point. Sa femme, une anglaise très élégante, le débarasse d’un manuscrit dont le point final vient d’être posé. Elle lira tout le long du voyage, et ne pourra qu’être admirative de ce récit, dont elle ne sait si son mari a romancé certains passages, ou s’il expose avec justesse, les épreuves incroyables qu’il a traversé durant sa jeunesse. D’un petit garçon chétif, on suit l’adolescent naïf qui se transforme petit à petit en homme aussi confiant que torturé. Et toujours dans son histoire, sa mère rode, cette femme qu’il a aimé d’un amour épuisant et triste, en cherchant approbation ou fierté. La Promesse de l’Aube met en relief cette quête assoiffée, celle d’un amour qu’on ne vous rend jamais vraiment. Ou jamais assez.

J’ai beaucoup aimé ce film, quoi que certaines scènes descriptives, que j’ai jugé trop longues, n’aient pas justifié sa durée ( 2h ). Les personnages sont bien construits, et on s’y attache très rapidement. Le jeu des acteurs est plutôt juste, et même si je m’attendais à préférer Pierre Niney qui campe l’acteur principal, l’écrivain Romain Gary, c’est sa mère Nina, jouée par Charlotte Gainsbourg, qui m’a le plus éblouie. Elle est méconnaissable, dans un rôle très surprenant, celui d’une mère possessive, intransigeante et plus que dérangée. Plusieurs prothèses lui ont servi à asseoir le rôle, et à adopter cette posture voûtée, ou à corriger un menton trop droit. Elle incarne à merveille un personnage qui pourrait presque devenir principal et voler la vedette à Pierre Niney !

source : JDD

L’ambiance y est très particulière, les couleurs sont changeantes au gré des époques. On commence par des tons bleus et estompés, on nous a mis un filtre sur les yeux avec une neige qui tombe dans une petite bourgade de l’est de l’Europe. Puis vient le beau temps, les affaires vont mieux, la famille trouve du répit dans le sud de la France, avec une lumière incroyable qui nous fait croire un instant, que l’insouciance durera toujours. Une lumière plus profonde et plus contrastée vient assombrir un épisode très noir, celui de la guerre et des avions dans le ciel. Là, on sait qu’une lumière s’est perdue, et qu’elle se rallumera plus jamais, le petit enfant est mort, vive le soldat ! La dernière scène offre une lumière toute particulière, très blanche, et nous laisse sur un dénouement qui sonne comme une traîtrise. La lumière est éclatante, mais le regard du pauvre Romain Gary sur son banc, n’est déjà plus vraiment là.

J’ai trouvé cette adaptation fidèle au livre, et de la voir m’a même donné envie de me replonger dedans. Quelques longueurs cependant, mais un film par ailleurs très réussi et esthétiquement bien agréable. On (re) découvre un Pierre Niney changeant, qui a une palette de jeux fabuleuse, et Charlotte Gainsbourg avec ce film, ne peut qu’asseoir sa réputation. Je vous préviens, ce n’est pas un film drôle, et n’allez pas le voir lors d’un premier rdv. Et gardez-bien un paquet de mouchoir, surtout à la fin. 

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Partir au soleil avec Vaiana, le dernier Disney !

Vaiana… ce nom vous dit peut-être quelque chose ? Et oui, c’est le dernier Disney, encore en salles ! Le prénom d’une princesse au caractère bien trempé et à la beauté exotique ! On vous en dit plus dans cet article !

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Résumé : Vaiana est une jeune fille destinée à un avenir brillant. Sur son île, elle est la fille du Chef, et doit donc poursuivre son travail de gestion de l’île pour permettre à son peuple de vivre dans la joie et la bonne humeur. Mais cela implique des responsabilités dont elle doute, et elle sent qu’elle est appelé « Ailleurs ». Dans cet ailleurs, réside une part de mystère, une part bleue, un bleu lumière qu’elle s’efforce de fuir car il l’éloigne de son destin tout tracé. Mais parfois, l’appel du large est plus fort que tout ! Entre légende tahitienne et beaux paysages, le film nous emporte loin, et nous donne envie de partir à l’aventure ( mais surtout de nous baigner ). 

 

Vaiana est un personnage très intéressant, qui nous a beaucoup rappelé Merida dans Rebelle. On suit cette jeune fille insouciante qui cultive l’envie farouche d’échapper aux règles sociales liées à son rang ! Tout comme Merida, Vaiana a un fort caractère !  Néanmoins, elle dégage quelque chose de très lumineux, et apparaît tout de même d’une douceur qui force la sympathie, sans toutefois passer pour une rebelle ! 

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vaianaLes personnages secondaires sont également très vivants, et on remarque que leurs expressions sont vraiment très travaillées, c’est un bonheur de les voir s’étonner, et faire des mimiques ou des grimaces amusantes. Le personnage secondaire, le terrible Maui, volerait presque la vedette à notre chère Vaiana, tant il a une personnalité piquante et un rôle important dans le film. Concernant l’animation, le film réussit avec brio à lier univers 3D et dessin plus traditionnel enrichi d’une patte ethnique ! Très beau et très fluide, on aime ce petit clin d’oeil graphique ! 

 

Quelques anecdotes 

Source : BFM

Source : BFM

Cerise Calixte est la doubleuse française de Vaiana, et vous avez peut-être pu reconnaître sa voix, puisqu’elle est passée dans The Voice il y a quelques années, sans toutefois retenir l’attention du Jury. Comme chanson, elle avait choisi « Libérée, délivrée », best seller d’un autre Disney bien connu ! 

Anthony Kavanagh qui double Maui, n’en est pas à son premier doublage labellisé jeunesse. Il a donné sa voix à des films comme Madagascar avec Marty le zèbre , Buck  dans La ferme se rebelle ou Ray avec La princesse et la grenouille. Il pousse également la chansonnette, puisqu’il est chanteur et nous offre un beau solo lors de la rencontre avec Vaiana ! 

source : RadioDisney

source : RadioDisney

Pour le film Vaiana, les réalisateurs John Musker et Ron Clements ont effectué d’importantes recherches sur la Polynésie, en effectuant plusieurs voyages afin d’étudier le paysage, et la faune locale pour rendre au mieux le rendu de l’eau et les textures bien particulières. Déjà aux commandes de la Petite Sirène, ils ont voulu un retour aux sources avec un film autour de l’Océan, qui se focalise sur les îles.

On ne peut que vous conseiller d’aller vous réchauffer dans les îles, avec Vaina, princesse de Motonui !  Un vrai moment d’évasion, et une belle prouesse d’animation ! 

 

Culture, Tous

Comme des bêtes , à en perdre ses croquettes !

A Auxerre, on a opté pour un cinéma l’après-midi, on avoue qu’il faisait trop chaud. Les musées c’est sympa, mais les salles de ciné, c’est aussi climatisé. Et puis on était super fatigué…( ok bon on se cherche peut-être trop d’excuses, on avait juste envie d’aller voir ce film au cinéma depuis un bout de temps )

Et si nous entrions dans le monde caché des animaux ? Que font nos compagnons à poils, à plumes ou à nageoires quand on a le dos tourné ? Et s’ils vivaient de grandes aventures ?


Max est un chien heureux. Il vit avec sa maîtresse à New-York dans un immeuble bien occupé, grands espaces et belles promenades, il a la belle vie. Des amis à chaque étage, et une petite routine bien agréable, il compte bien vivre paisiblement toute sa vie. Mais c’était sans compter l’arrivée de Doug, un chien de fourrière que son adorable maîtresse lui ramène un jour, lui présentant d’office comme un frère. La bataille pour le beau coussin de dodo va être dur, et d’autres batailles, plus encore ! Il faudra oublier les jalousies pour rentrer à la maison… entre péripéties et rebondissements, la cavalcade va s’avérer prenante.
Ce qui nous a étonné avec ce film, c’est la résolution de l’image. On a envie de câliner les peluches à l’écran, et l’utilisation de la 3D doit y être pour quelque chose. Les textures sont réalistes et permettent de définir un environnement intéressant, chaque décor est vraiment soigné pour mener à bien toutes les intrigues de l’histoire.
Les personnages sont attachants, et les rôles secondaires feraient presque du tort aux deux héros principaux. Des caractères bien trempées, et au doublage français on ne peine pas à reconnaître Florence Foresti qui double un chat bien singulier ! On accorde un vrai coup de coeur au personnage de Papi, qui prouve qu’il en a sous la roulette… :p Ce n’est pas le dessin animé de l’année, et c’est clairement facile à suivre. Parfait, c’est ce qu’on recherchait, de la fraîcheur et de la détente… Trouvé avec Comme des bêtes qui nous fait passer un bon moment sans prise de tête !

Entre amitié et alliance, on a bel et bien les valeurs d’un film pour enfants. Et ça fait du bien, de temps en temps ! On vous déconseille par contre une visite d’animalerie à la sortie de ce film.

Source et Copyright des photos : Universal Pictures International France