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Anthony & Noémie

Blabla, Tous

Alors, ça roule ou ça pédale ?

Parlons peu roulons bien. Aujourd’hui on va vous parler d’un sujet qui peut rebuter certains, et qui peut en faire sourire d’autres. Et oui, le permis de conduire est une étape, mais est-elle obligatoire ?

 

Anthony : J’ai mon permis depuis 2012. Le 27 février pour être précis. Code du premier coup, permis pratique du premier coup… un parcours plutôt classique ! Ha si, j’ai fait 40h de conduite et ma mère m’a un peu mis la pression pour que je l’ai, mais au final, je suis bien content de l’avoir.

Plutôt régulier, j’y allais en fin de semaine, et après le lycée j’allais au code. Studieux et appliqué, ça m’est arrivé d’en faire jusque 6h par semaine. Avec des sessions de 2h maximum, j’étais plutôt connu à l’auto-école. En plus, j’ai fait du simulateur et j’avoue que ça ne m’a pas servi à grand chose… Peut-être niveau appréhension, mais maintenant à un vrai volant, je me rends compte que ce ne sont pas du tout les mêmes sensations. Je me souviens de mon examen de permis, l’inspectrice avait des lunettes noires et je ne voyais pas son regard. Autant dire que j’étais assez agacé parce que c’est un peu déstabilisant. Je me souviens de mon moniteur qui s’appelait Sami et qui m’a vraiment bien aidé pendant toute ma formation. Avant de passer le permis, j’avais fait 2h de conduite et il m’a emmené ! En fin d’examen, je l’ai vu me faire un pouce dans le rétroviseur et j’ai su que j’avais fait du bon boulot. Deux semaines plus tard, je recevais le précieux sésame qui sentait bon l’indépendance. 

Ma mère m’a ensuite donné sa voiture gracieusement, et j’ai donc débuté avec Peugeot 306 verte de 1998 qui appartenait à mon grand-père ( oui je crois bien qu’elle a fait toute ma famille ). Au compteur elle n’avait que 57 000 km , ce qui est peu quand on sait que la voiture a traversé une dizaine d’années. Je m’y suis fait et elle m’a accompagné sur bien des routes de vacances ou pour aller au BTS ! Un samedi midi au bout de ma deuxième année d’apprentissage, je me souviens d’un incident qui m’a marqué. Une panne de batterie sur un parking désert à Pithiviers. La solitude.

Je suis reconnaissant envers mes parents qui m’ont payé toute ma formation du permis. Une pression en plus pour que je l’ai ! 

 

 

Noémie : Je n’ai pas le permis de conduire. Je l’ai raté deux fois, et ce, pour plusieurs raisons. Premièrement, quand je l’ai passé la première fois, je n’étais pas globalement prête. J’ai été poussé et c’est bien quelque chose qui ne marche pas avec moi, car je navigue inconsciemment à contre-sens ensuite. La seconde fois, j’étais vraiment motivée, mais je me suis laissée surprendre et j’ai grillé une priorité dans un rond point. Autant vous dire que l’inspecteur à ma droite a directement cacheté l’enveloppe et qu’il a assuré les 20 minutes d’examen parce qu’il se devait de les faire.

Le code je l’ai eu à partir du second essai. Je crois que j’ai tendance à laisser traîner les choses, et je n’étais pas aussi assidue qu’Anthony lorsqu’il a fallu le préparer. Comme à l’époque j’étais en internat, devoir passer mes maigres heures de sortie à l’auto-école ne m’enchantait guère. Quand je l’ai eu je n’y croyais pas trop, mais j’avais hâte de commencer la conduite, car j’étais vraiment curieuse. Lors de la première séance pratique, j’étais très impressionnée, et j’ai dû passer pour quelqu’un de gauche et de malhabile. Les autres voitures m’effrayaient, je ne savais pas où regarder. Même si je n’avais pas les pédales, le volant et le placement des mains me donnaient déjà du fil à retordre. Il m’a fallu 20h de conduite pour passer la première étape sur quatre. Et j’ai en tout cumulé 60h de conduite qui ne m’ont menées à… rien.

Aujourd’hui je me rends compte que je n’ai pas le permis et que ça va m’handicaper pour la suite de notre vie. C’est surtout une question professionnelle, puisque je vais sûrement être amenée à effectuer des déplacements pour mon nouveau boulot. L’écriture d’un nouveau guide touristique régional m’est déjà passé sous le nez pour ce motif et c’est là que j’ai commencé à m’en vouloir un peu de ne toujours pas l’avoir ! Même s’il n’y a pas un âge précis pour l’avoir, je sens que c’est le moment de me mettre un coup de pied à la motivation ! Je me rends aussi compte que si jamais Anthony a un quelconque accident qui l’empêche de prendre la voiture, nous serons bien embêtés dans notre vie quotidienne car c’est lui qui va chercher les courses au Drive par exemple. En prenant du recul, je me dis que je n’avais pas compris l’intérêt d’avoir le permis, et c’est la raison pour laquelle j’ai autant laisser traîner. Dans mes études je n’en ai pas eu besoin car j’étais en transport en commun, et que ce mode de vie ne me déplaisait pas, que je sois à la fac d’Orléans ou en orthophonie, à Tours.

Mon code est périmé et il faut donc que je repasse tout du début. Je vous avoue que l’ampleur de la tâche a deux côtés. L’un c’est qu’il faut économiser pour le payer ce permis, et le second c’est qu’il faut être régulière dans ses efforts. Même si j’ai de moins en de moins de mal à gérer mes finances, un permis à payer représente tout de même une somme. C’est un bon leitmotiv pour économiser cela dit, et je pense qu’avec le nouveau système de code avec La Poste, on peut amoindrir les frais. 

Pour 30€, on paye juste la présentation à l’examen du code dans un des 500 centres présents dans toute la France. Les résultats sont disponibles en 48h, et je pense que cette formule est utile si comme moi, on n’a pas forcément le temps ni l’envie de faire des sessions et de réserver des plages horaires exprès. En plus, se préparer seul alors qu’on l’a déjà passé et réussi ne devrait pas être une trop grosse affaire. J’ai installé l’application Digischool et je fais des séries depuis quelques jours. Je suis plutôt contente de voir qu’en général je fais toujours plus de 30/40.

Plus d’informations pour passer le code avec la poste sur ce lien. 

 

Tu as des conseils ou une expérience liée au permis de conduire à partager ? N’hésite pas à commenter !

 

 

 

C'est TOP !, Resto, Tous

Top 4 des tables romantiques à Orléans

Qu’on veuille prendre du bon temps en compagnie de sa chère et tendre ou conquérir l’amour de sa vie, je te donne quelques restaurants romantiques où  l’ambiance sera propice à la complicité et aux confidences. Avant le dernier verre ?

 

Lorsque je pense adresse romantique, j’entends par là un lieu où on mange bien, où le rapport qualité prix est intéressant et où l’on s’entend assez pour pouvoir échanger sans être gêné par les discussions de ses voisins.

 

 

Orléans regorge de belles adresses gourmandes, et cela pour toutes les bourses. Quelques-unes se démarquent et c’est la raison pour laquelle j’ai choisi de faire des tops, afin de vous partager en un coup d’oeil la crème de Jeanne.  

Retrouve tous les tops en cliquant ici. N’hésite pas à les partager autour de toi, qui sait, tu pourrais te faire inviter ?

 

Le Don Vittorio 

Une adresse qu’on apprécie énormément avec Anthony, et où nous atterrissons assez souvent, surtout lorsque nous ne savons pas où aller. Nous avions déjà rédigé un article spécifique sur ce restaurant, et rien n’y est à changer. Préférez la salle au sous-sol pour son côté romantique, et où la lumière y est joliment tamisée. Les fauteuils sont très confortables, et les cocktails sont aussi très bons. Une adresse connue et reconnue à Orléans, et qui se révèle être LA référence en matière de restauration italienne.

Il Don Vittorio 3 rue Jean Huppeau 45000 Orléans / 02 34 50 64 65 / http://www.il-don-vittorio.fr/carte/

 

Kimme 

Kimme, une adresse qui a su faire ses preuves depuis son installation, il y a moins d’un an ! Tout au bout de la rue de Bourgogne, on peut se délecter de mets fins et raffinés, tous emprunts de parfums et de saveurs particulièrement intéressantes. Tenu par une famille franco-coréenne, ce restaurant a su imposer ses saveurs traditionnelles avec une cuisine accessible et originale. C’est une adresse où j’apprécie également déjeuner seule, car on y est très bien pour se retrouver avec soi-même.

KIMME 137 rue de Bourgogne 45000 Orléans / 07 87 97 95 24 / http://www.restaurant-coreen-orleans.fr/

 

L’Hibiscus

Ce restaurant sera toujours très particulier pour nous puisque c’est ensuite que j’ai eu droit à ma demande en mariage. Une ambiance vraiment chic sans être trop pompeuse, un endroit accueillant et très élégant où les mets défilent pour le plaisir des yeux autant que les papilles. Certes, on n’y va pas tous les mois, mais pour les grandes occasions, c’est LE restaurant qui me paraît tout indiqué. La salle étant petite, il est indispensable de réserver pour s’offrir ce doux moment de gastronomie.

L’Hibiscus 175 rue de Bourgogne / 02 38 72 74 11 / http://hibiscus-restaurant.com/

 

Le Septime 

Un établissement dans le centre ancien plutôt bien située avec une chef ayant fait ses gammes chez Ferrandi.  Au menu, une cuisine de saison avec toujours une recherche pour ne pas manger bon et sain. La carte change toutes les semaines et les produits locaux sont mis à l’honneur. Ici, il faut avoir le palais préparé pour déguster ces mets cuisinés d’une façon toujours surprenante. C’est très bon et le service est plutôt rapide lorsque le lieu n’est pas rempli par son succès. La terrasse offre un cadre agréable dès les beaux jours, et il est bien entendu conseillé de réserver.

Le Septime 2 place du Châtelet 45000 Orléans / 02 38 68 77 14

 

Avec toutes ces adresses romantiques, j’ose espérer que vous trouverez couvercle a votre pot. 

 

Blabla, Tous

Peut-on être trop organisé ?

L’organisation, c’est bien, ça rassure, ça aide à planifier. Mais est-ce que la richesse de l’imprévu a sa place quelque part ou bien sommes-nous fermés à toute ouverture ?

Je n’ai pas toujours été comme ça

D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai pas toujours fait de planning et autant je suis organisée dans ce dernier, autant ça n’a rien à voir avec ma conception du rangement ( Anthony peut, à son grand désespoir, en témoigner ). Quand je vous parle d’organisation, elle est plutôt événementielle en fait. Je m’accorde aux rdvs ou aux tâches à accomplir. Quelque chose que j’aime faire, et cela depuis que j’écris, ce sont des listes. Je crois que c’est par là que commence ma fameuse organisation. Lister, cumuler, prioriser. A 8 ans, c’était les listes des mes copines, au collège, ça a été le classement des plus beaux garçons,  plus tard les listes des activités que je voulais faire en colonie de vacances, pour finir avec les listes de playlist, qu’on fait tous à 16 ans et qui ne servent à rien ensuite ( période BB Brunes et Avril Lavigne ).  A 24 ans, je me rends compte que j’aime bien accumuler des choses, et lister des mots donne corps à mon côté écureuil.

Pourquoi les listes me font du bien ?

Récemment, j’ai acheté un livre nommé «  Simplifier  » qui donne de très bons conseils pour prioriser les tâches et leur donner du sens. Dans ce livre, à ma grande stupeur, l’importance des listes est amoindrie. En effet, écrire une liste juste pour l’écrire n’est pas bien pertinent. On désencombre son esprit, c’est déjà ça, me direz-vous. Il est conseillé dans ce livre, d’écrire toutes les choses à faire dans la journée, ou qu’il serait bien de faire dans un futur proche. Par jour, on en sélectionne 3 qui nous semblent accomplissables selon notre humeur et nos envies du moment. Selon ne tient donc qu’à soi de se fixer 3 tâches qui comportent de la vie quotidienne ( sortir les poubelles est une tâche qu’on néglige trop dans les plannings ) , de la vie personnelle ( envoyer une carte à tatie Berthe ) , ou de la vie professionnelle ( envoyer une facture à tel client ). En tenant un petit carnet de tâches, j’ai vite pu me rendre compte de ce qui trainait et que je ne faisais que reporter. A moi de trouver ensuite pourquoi. 

Cocher ou rayer est un geste qu’on connaît depuis les petites classes. On le fait également souvent en examen ou pour remplir des documents administratifs. Ce que j’apprécie dans ce geste, c’est le côté décisif, et je crois que c’est ce qui me fait du bien dans le fait de faire des listes. Ne pas accepter le repentir, et se dire qu’une action est faite, passée et validée. Pour moi qui ai travaillé un été en conditionnement, je vois les choses à faire exactement comme des boîtes à ranger. Dans chaque boîte se trouve plusieurs dossiers, qui contiennent eux-même des listes, avec parfois des stickers rigolos. Toutes sont différentes mais néanmoins importantes à un moment donné. Quand je regarde ces boîtes s’empiler en fin de journée, je me dis que j’ai fait du bon travail. Cette technique de projection mentale se rapproche un peu du Mind Mapping.

La peur de l’inconnu et mon côté control freak

Comme tout le monde je pense, j’aime bien être en terrain connu, pour savoir comment réagir. Mes capacités d’adaptation sont plutôt bonnes, mais je suis aussi très impressionnable. C’est un peu étrange de caler des mots sur ce sentiment mais disons que l’inconnu m’effraie autant qu’il m’excite. En anglais, « control freak » signifie maniaque du contrôle. C’est vrai que j’apprécie contrôler les choses, que je me place ( un peu trop ) souvent en meneuse de groupe. Me retrouver face à l’inconnu peut soit me faire me découvrir un surmoi que je trouve un peu décalé ( ce sentiment de « mais comment j’ai pu dire/faire ça ? » ) ou à l’inverse me donne le sentiment de n’être pas à ma place et de ne pas correspondre à ce qu’on attend de moi. L’un prime plus que l’autre, et ce n’est pas celui qui me fait me sentir génial. 

Douter de son organisation

S’il y a bien une chose que j’adore, c’est rédiger des plannings. Lorsque nous partons en weekend prolongé ou en vacances, je m’en donne à coeur joie. Je trouve ça rassurant et vraiment pratique de connaître nos points de chute ( logement , parking… ) mais aussi de nous prévoir de belles adresses ou des sorties culturelles. Le premier planning que nous avons fait ensemble avec Anthony ne nous a pas donné satisfaction, simplement car nous avions calé trop d’échéances qui nous ont finalement frustré et ne nous ont pas permises de profiter des activités. Nous avons réfléchi à comment optimiser nos plannings ensuite, afin de nous permettre de faire des choses qui nous tiennent à coeur, sans forcément tout minuter. L’intérêt d’avoir une adresse mail commune est très pratique, car nous pouvons mettre en ligne des documents de façon directe, et recevoir des confirmations de réservation en même temps.

Pour finalement se laisser aller… un peu 

Maintenant, nous ne notons que des tranches horaires ! Matin, midi, après-midi…. Pour les logements, quelques indications d’heure à laquelle arriver , et nous n’oublions pas de noter aussi les budgets prévisionnels ( coût du ticket d’entrée au musée, place de cinéma, train touristique etc ) . Anthony a pour souvenir un weekend à Paris avec une somme dépensée considérable, alors que nous étions logés. Budgéter nos sorties, et savoir si le parking est payant nous permet aussi d’éviter des disputes car en vacances, les débordements sont faciles. Une limonade par ci, un hôtel choisi par défaut et beaucoup trop cher alors qu’on ne reste qu’une à deux nuits, un shopping imprévu et inutile… Lorsqu’on allait dans une ville qu’on ne connaissait pas, on avait tendance à choisir la facilité et à payer des services inutilement. On sait le budget qu’on se fixe, et on repère les restaurants avant, histoire de se faire une idée de l’addition. Nous aimons tant manger qu’une déception gustative peut nous gâcher la journée. Là aussi, c’est aussi connaître son fonctionnement, pour prévenir les déceptions ou guérir les appréhensions. Je sais par exemple que si je dois me rendre seule dans un lieu inconnu, il faut que je prévois d’arriver 20 minutes avant, car mon sens de l’orientation est tel que je peux arriver pile à l’heure en ayant tourné dans la même rue ou en l’ayant prise à l’envers.

Finalement, je ne pense pas qu’on puisse être trop organisé. Cela dépend tellement des besoins, et des personnalités. Je reste admirative des personnes qui peuvent partir en voyage du jour au lendemain, avec un sac et leurs envies. J’imagine que c’est aussi une question de maturité et d’avancée dans la vie, les rythmes de chacun ne nécessitent pas forcément une organisation drastique. J’ai bien conscience que je suis un peu trop attentive à mon planning et que je suis rarement disponible au pied levé, mais j’espère bien pouvoir évoluer dans mon lâcher d’emploi du temps ! 

Geek, Sport, Tous

J’ai testé l’Académie de Sabre Laser Orléanaise ( ASLO )

Ziiiiiiiiim Ziiiiiou Ziiiouuu . Oui bon d’accord, je ne suis pas super douée pour vous faire les bruitages de ces fameux sabres. Ce sont pourtant d’eux dont on va parler dans cet article.

Anthony n’a pas pu être présent pour ce test, et je suis pourtant certaine qu’il aurait adoré ça ! Il est bien plus fan de Star Wars que moi… D’ailleurs oui, c’est une bonne question, est-ce que c’est obligé de connaître Star Wars pour pratiquer le sabre laser ?

Liens avec la série de films et la pratique

Le lien avec la série est tout particulier pour cette l’académie de sabre laser orléanaise, puisque son fondateur, Guillaume Pouls – passionné d’escrime et de popculture -, a rencontré Nick Gillard, le coordinateur des cascades des épisodes I, II et III ( les connaisseurs diront les meilleurs épisodes mais je ne m’y connais pas assez alors je vous laisse bon juge ). Après 15 ans de pratique et de réflexion, Guillaume décida d’enseigner les techniques de base du sabre laser, qui mêle plusieurs arts martiaux si on regarde bien. Même si une connaissance de la série n’est pas obligatoire, il est vrai qu’il règne chez les pratiquants un certain art de vivre, une philosophie qui les guide dans la pratique de ce sport. Comme certaines attaques sont attribués à des personnages phares de la série, c’est toujours un petit plus de déjà connaître leurs atours.

Matériel 

En pratique, il vous faut de bonnes chaussures de sport, et une tenue confortable. Le sabre laser vous sera gracieusement prêté lors de vos séances. Les sabres utilisés sont commandés sur le site américain Ultrasaber qui propose des sabres entre 60 et 500 euros (en fonction des options, des répliques, etc). Le manche est en métal et la lame en polycarbonate, plus ou moins épais selon la forme ou la discipline pratique (matchs ou chorégraphie, par exemple). L’utilisation des sabres équipés de son est rare en raison du coût élevé et de la fragilité du matériel électronique en cas de choc. Enfin, le sabre est considéré comme une matraque (arme de catégorie D) selon le Code de la sécurité intérieure. Il est donc préférable de le démonter après la séance. Son maniement appel également des règles strictes de sécurité. Ainsi faut-il maîtriser ses coups (notamment ceux portés à la tête), et tout estoc ou touche porté sur les organes vitaux est strictement interdite en combat. 

Notions de combat

Quelle surprise de constater qu’il existe autant de formes de combat ! Un combat se joue en 6 points, dans un espace défini. Une fois les bases maîtrisées, chacun est libre de trouver son style en maniant le sabre a une ou deux mains par exemple ? Il existe 7 formes de combats officielles : le Shii-Cho, le Makashi, le Soresu, l’Aratu, le Djem-So, le Niman et le Juyo. En ajoutant les dérivés de certaines formes (par exemple le Shien dérivé du Djem-So, ou le Vaapad dérivé du Juyo) on arrive à un total de 11 techniques de combat. On débute avec le Shii-Cho, fortement inspiré du Kendo, et on passera progressivement au Makashi, technique élégante et rapide à une main liée au Comte Doku, au Soresu, proche de l’Aïkido ( que des défenses et aucune attaque ) pour arriver à la technique de Maître Yoda, qui ne comprend que des attaques. 

Mon expérience

Un sentiment assez particulier m’a envahi quelques minutes après que le cours ait commencé. Je me suis sentie entourée de passionnés, femmes comme hommes et c’était très agréable ! Ici, chacun peut se prendre pour Obi-Wan, et peut devenir, à force de pratique, le fameux Vador ou le célèbre Yoda. Pour les fans de la série, c’est vraiment une immersion intéressante. On commence par quelques consignes de sécurité, et on s’échauffe en cercle. La salle est ensuite divisée en deux avec un grand drap, et les plus expérimentés peuvent pratiquer entre eux. Un petit coup d’oeil curieux et comme cela donne envie ! Nous nous réunissons et sommes attentifs aux instructions. Pour le coup, même si cela peut paraître un jeu vu de l’extérieur, ou en convention comme j’ai déjà pu le voir, c’est très sérieux. Les mouvements doivent être juste pour correspondre aux parades ou aux attaques. Une vraie découverte pour moi, qui n’ai jamais pratiqué de sport de combat. Quelques bases enseignées, et au bout de 2h, la lumière s’éteint ! Wow, on peut allumer nos sabres et admirer une figure artistique, comme une hélice lumineuse !

Ce qui m’a le plus impressionné pendant cette initiation, c’est toute cette recherche autour d’un sport. Réussir à faire d’une série de fictions, un sport à part entière, avec des règles très sérieuses et une vraie éthique… je trouve ça vraiment génial ! Beaucoup de travail derrière cette recherche et je ne peux qu’être admirative de cette communauté de joueurs ! Je ne pense pas que ce soit un sport pour moi, car je suis assez impatiente dans les évolutions, et il faut vraiment une pratique régulière pour s’entraîner, mais je comprends tout l’engouement autour. D’une part c’est original, et en plus c’est un vrai sport, je peux vous assurer que j’étais fatiguée à la fin ! 

Je remercie énormément Capucine formatrice de sabre chez Académie de Sabre Laser Orléanaise pour ce test vraiment intéressant et cette soirée très fun ! Une belle rencontre sur la toile qui s’est concrétisée dans la réalité ! Si tu souhaites intégrer ce mouvement de passionnés, je t’invite à suivre Académie de sabre Orléans et à les contacter dès septembre pour les recrutements ( places limitées ). 

Look, Tous

Nos moments à nous

Quand je vois qu’il n’a pas mis sa tasse de café dans la machine à laver mais dans l’évier

Quand elle laisse traîner sa trottinette dans l’entrée et que ça bloque la porte

Quand il prend le menu au restaurant mais que je sais ce qu’il va choisir

Quand elle a envie d’un dessert mais qu’elle n’ose pas le dire

Quand on se raconte nos journées le soir en rentrant

Quand elle chante

Quand il danse

Quand il me raconte une blague pas drôle et que je ris pour lui faire plaisir

Quand elle me raconte son shopping et que je fais semblant d’être intéressé par la dernière démarque d’une enseigne que je ne connais même pas

Quand elle n’a toujours pas descendu tous ces emballages de colis et de cartons

Quand il n’a toujours pas rangé ses papiers

Quand c’est sa mère qui l’appelle et toujours pile à l’heure de manger

Quand c’est ma mère qui l’appelle et que j’aime bien les entendre parler

Quand il ronfle la nuit

Quand elle prend trop de place dans le lit

Quand elle a mis de la bave sur l’oreiller

Son épi du matin, sa voix un peu éraillé

 

Merci à Le Peignoir pour ces peignoirs couple personnalisés qui nous permettent d’être encore plus complices dans ces moments de vie quotidienne !