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The Haunting of Hill House, la série qui mélange horreur et psychose

The Haunting of Hill House, c’est LA série qui a fait parler ces derniers temps. Trop curieux pour échapper au phénomène, nous l’avons terminé en 2 jours.

 

 

Certes, 10 épisodes pour une série, ce n’est pas bien long. Cependant, nous ne sommes pas trop branchés séries, et pas du genre non plus à nous faire des épisodes à la suite. La dernière fois qu’un tel événement s’est produit, c’était pour Stranger Things !

 

Cet article est garanti sans spoilers. Disponible sur Netflix elle reste une belle idée pour Halloween ! 

 

SYNOPSIS : La famille Crain arrive à Hill House pour retaper la maison, afin de la revendre. Belle maison de style gothique, grand jardin, beaucoup de fenêtres et des espaces pour vivre et s’épanouir ! Revendre des maisons, c’est leur fond de commerce, et ils ont l’habitude. Tout se passait bien jusqu’à une terrible nuit où les enfants sont emmenés d’urgence hors de la maison, sans savoir pourquoi. On les retrouve vingt ans plus tard, perdus chacun de leurs côtés, avec toujours des interrogations concernant la disparition de leur mère. Aucun d’eux n’est jamais retourné à Hill House depuis.

Folie ou apparitions ?

Qu’on se le dise, il y a plusieurs niveaux de lecture pour cette série. Est-ce que la maison est un prétexte pour laisser courir l’imaginaire ou est-elle réellement hantée ? Nous avons tiré la conclusion qu’elle est tout simplement un théâtre idéal pour ce drame. Elle laisse planer le mystère, et réussit à opposer fiction et rêve d’une façon complémentaire. Les enfants Crain sont tous atteints de troubles particuliers, intimement liés à leur expérience à Hill House. Qu’ils le veuillent ou non, leurs choix et leurs parcours les conduisent à assumer cette maison qui réussira à revenir à eux.

 

 

Une histoire de croyance 

Chacun des protagonistes de l’histoire reflète une facette de la maison. Qu’on soit dépendant, empathique ou clairement maniaque, tous les traits de caractère font sens et renforcent la Maison, qui devient à elle-seule un personnage. Qu’on croit en la Maison et ses pouvoirs, on ne peut nier son influence. Théo, en exerçant le métier de pédopsychiatre utilise son don, Luke reste prisonnier de ses peurs d’enfants, tout comme Nell la petite dernière qui fera face à ses démons. Tous les membres de la famille Crain croient de façon très différente. Steven est un bon exemple de non-croyance, il écrit des livres sur la maison qu’il a fréquenté plus jeune, sans jamais reconnaître la véracité de ses propres histoires.

Un découpage intéressant

Les épisodes s’enchaînent avec beaucoup de fluidité, et sont très prenants ! Un épisode par personnage, ce qui nous permet de comprendre les liens des personnages, ainsi que leur regard sur Hill House et la façon dont cette expérience les traumatise dans leur vie présente. La première moitié des épisodes est assez angoissante tandis que la seconde est plus psychologique. Une série en deux temps donc, qui laisse s’installer l’intrigue pour donner plus de corps aux explications. Dix épisodes s’avalent très vite, à raison d’une heure par épisode !

De l’émotion dans l’horreur ?

C’est là LE gros point fort de cette série. Elle réussit à laisser place à l’émotion, sans jamais la rendre superficielle. Les personnages sonnent tous très justes, et les acteurs, petits ou grands, les incarnent avec beaucoup de talent. On se prend d’affection pour certains, on se pose des questions sur les motivations des autres, on est ému par leurs choix. Avant d’être une série d’horreur, The Haunting of Hill House est un drame familial. Et c’est dans le dernier épisode qu’on saisit toutes les nuances de cette notion de famille. Préparez les mouchoirs !

 

The Hauting of Hill House est une série qui se regarde vite avec une mise en place de l’intrigue intéressante, qui pique vite la curiosité!  L’histoire offre une dimension inattendue aux séries classiques d’horreur et permet d’allier fond esthétique à intrigue ficelée. Un petit bijou qu’on ne vous conseille pas de regarder seul, mais accompagné d’une peluche ou de quelqu’un qui aura plus peur que vous ! 

 

Culture, Geek, Patrimoine, Tous

Iconys, le studio créatif Centre-Val-de-Loire

Croisé sur les réseaux et rencontré dans la vraie vie, on a pu découvrir qui se cachait derrière le Studio Iconys, qui commence à monter dans la région Centre. Vrai atout culturel et véritable recherche graphique, Iconys se dévoile… en double !

 

 

Car oui, ce sont bien deux cerveaux qui sont derrière cette opération séduction ! Deux caractères complémentaires et deux personnalités animées par le territoire. Le patrimoine est leur passion, et leur moteur reste la création. Alix et Pierre ne sont pas seulement complémentaires dans leur projet professionnel, et mène aussi leur barque de vie ensemble ! Tout pour plaire, et une détermination qui force l’admiration… 

 

Pour la petite anecdote sur notre rencontre, j’ai pris un blabla car pour revenir de Tours à Orléans, et c’est Alix qui conduisait ! Dans la voiture, nous avons rapidement évoqué le blog, mais surtout les balades greeters d’Anthony ! Elle semblait intéressée car elle venait de déménager récemment et s’intéressait à la ville ! Par la suite, ils ont réservé une balade et ont rencontré Anthony qui leur a fait un tour assez complet d’Orléans, et c’est comme ça que tout a commencé entre nous. Grâce à une discussion de covoiturage. Comme quoi ça sert de ne pas avoir le permis de conduire, on fait de chouettes rencontres !

 

1 // Comment est né le projet ?

 A notre arrivée à Orléans, nous avons découvert le renouveau de la ville et sommes tombés amoureux de celle-ci et de la région du Val de Loire. Nous avons eu envie de nous investir pour développer et faire connaître le patrimoine architecturale et culturel de la région centre. C’est pourquoi en mars dernier nous nous sommes lancés dans l’aventure d’Iconys, un studio de création au service du patrimoine. L’envie de travailler ensemble sur des passions communes, en abordant l’histoire et l’architecture avec un oeil actuel et ludique.

 

2 // Avez-vous une formation particulière pour de la création visuelle de ce type ?

Pour faire ce type d’illustration nos études en arts appliqués nous ont effectivement beaucoup aidé. Alix et moi
avons des parcours initiaux différents. Alix à commencé ses études dans le végétal et s’est orientée par la suite
vers un BTS en design de produits puis une licence en éco-design.
Pour ma part, j’ai une formation intiale d’ébéniste chez les compagnons du devoirs que j’ai complété par un
brevet de métiers d’art. J’ai poursuivi mes études par un BTS en design de produit et j’ai terminé comme Alix avec
une licence eco-design à Besancon.
Nos parcours respectifs nous ont permis d’étudier l’histoire de l’Art, d’analyser et de comprendre les styles architecturaux, l’histoire du design … Des compétences que nous mettons à profit au quotidien lors de la conception des monuments. Nos études nous ont permis d’être polyvalents sur différents supports. Le croquis, le rough, l’illustration numérique et la modélisation 3D sont des outils complémentaires lors de la création de nos projets, chacun a sa valeur ajoutée! En parlant de 3D nous travaillons sur un projet, qui on l’espère plaira aux Orléanais… à suivre.

 

3 // Comment transposer le réel en numérique ?


Super question car l’enjeu est vraiment là! Comment retranscrire le monument sans le dénaturer. C’est notre principale problématique lors de la conception du visuel, car il y a toujours une part d’interprétation. Nos sujets sont principalement issus du riche patrimoine du Val de Loire. Ce sont des merveilles architecturales aux styles et aux époques variées mais où le travail de décors et de détails était de mise. Il faut donc jouer de cette richesses ornementale, la comprendre puis la redessiner à plat. Le plus long dans le dessin de ces modèles est cette étape de transposition. Comment transformer un chapiteau corhintien ornés de feuilles d’accanthes en un dessin plus petit et lisible. Toute la difficulté est là.

 

4 // Pourquoi avoir choisi ce type de rendu (flat) et qu’est ce qui le définit ?

Le flat design se définit par un style graphique minimaliste. Il est très répandu dans l’univers numérique et est transposé dans nombre de domaines : la communication, la publicité, l’art, etc. Nous avons choisit ce style graphique car nous le trouvons à la fois synthétique et percutant. Notre objectif est de proposer une lecture qui met en évidence les traits caractéristiques du monumen afin de le rendre plus lisible et facile à décoder.

 

 

 

5 // On peut voir que vos réalisations touchent aussi bien les bâtiments comme la nature (Parc Floral) comptez-vous étoffer vos créations dans d’autres domaines ?

Oui grâce à Alix et à son parcours dans le végetal. Nous avons la volonté de représenter également ces merveilles de la nature, le patrimoine végétal prend de plus en plus de place dans le tourisme et suscite un intérêt grandissant auprès de la population. Et le Val de Loire n’est pas en reste dans ce domaine! Nous avons pour projet d’illustrer certains arbres exceptionnels ainsi que les célèbres jardins du Val de loire, qui sont de véritables architectures végétales.

6 // Comptez-vous élargir votre champ d’action sur tout le territoire (et ailleurs) ?

Notre studio créatif à vraiment pour vocation de mettre en avant notre patrimoine du Val de Loire et de le faire
redécouvrir au plus grand nombre à travers une vision créative et ludique de l’histoire.
Pour l’instant nous travaillons principalement sur cette région qui nous est chère, mais nous aimerions élargir notre champ d’action sur le territoire et la France n’est pas avarre de merveilles architecturales. Il faut savoir que chaque création comptabilise une moyenne de 20h de travail, petit à petit, nous y viendrons !
Et puis il y a les demeures privées, en dehors de la région, pour lesquelles nous avons été sollicités pour des
illustrations et sommes à l’écoute pour des demandes particulières.

 

On remercie Alix et Pierre pour ce petit moment d’échange bien instructif, et on vous invite fortement à partager cet article, et à aller faire un tour sur leur site internet pour pourquoi pas, commencer une collection de cartes ?

 

 

Geek, Sport, Tous

J’ai testé l’Académie de Sabre Laser Orléanaise ( ASLO )

Ziiiiiiiiim Ziiiiiou Ziiiouuu . Oui bon d’accord, je ne suis pas super douée pour vous faire les bruitages de ces fameux sabres. Ce sont pourtant d’eux dont on va parler dans cet article.

Anthony n’a pas pu être présent pour ce test, et je suis pourtant certaine qu’il aurait adoré ça ! Il est bien plus fan de Star Wars que moi… D’ailleurs oui, c’est une bonne question, est-ce que c’est obligé de connaître Star Wars pour pratiquer le sabre laser ?

Liens avec la série de films et la pratique

Le lien avec la série est tout particulier pour cette l’académie de sabre laser orléanaise, puisque son fondateur, Guillaume Pouls – passionné d’escrime et de popculture -, a rencontré Nick Gillard, le coordinateur des cascades des épisodes I, II et III ( les connaisseurs diront les meilleurs épisodes mais je ne m’y connais pas assez alors je vous laisse bon juge ). Après 15 ans de pratique et de réflexion, Guillaume décida d’enseigner les techniques de base du sabre laser, qui mêle plusieurs arts martiaux si on regarde bien. Même si une connaissance de la série n’est pas obligatoire, il est vrai qu’il règne chez les pratiquants un certain art de vivre, une philosophie qui les guide dans la pratique de ce sport. Comme certaines attaques sont attribués à des personnages phares de la série, c’est toujours un petit plus de déjà connaître leurs atours.

Matériel 

En pratique, il vous faut de bonnes chaussures de sport, et une tenue confortable. Le sabre laser vous sera gracieusement prêté lors de vos séances. Les sabres utilisés sont commandés sur le site américain Ultrasaber qui propose des sabres entre 60 et 500 euros (en fonction des options, des répliques, etc). Le manche est en métal et la lame en polycarbonate, plus ou moins épais selon la forme ou la discipline pratique (matchs ou chorégraphie, par exemple). L’utilisation des sabres équipés de son est rare en raison du coût élevé et de la fragilité du matériel électronique en cas de choc. Enfin, le sabre est considéré comme une matraque (arme de catégorie D) selon le Code de la sécurité intérieure. Il est donc préférable de le démonter après la séance. Son maniement appel également des règles strictes de sécurité. Ainsi faut-il maîtriser ses coups (notamment ceux portés à la tête), et tout estoc ou touche porté sur les organes vitaux est strictement interdite en combat. 

Notions de combat

Quelle surprise de constater qu’il existe autant de formes de combat ! Un combat se joue en 6 points, dans un espace défini. Une fois les bases maîtrisées, chacun est libre de trouver son style en maniant le sabre a une ou deux mains par exemple ? Il existe 7 formes de combats officielles : le Shii-Cho, le Makashi, le Soresu, l’Aratu, le Djem-So, le Niman et le Juyo. En ajoutant les dérivés de certaines formes (par exemple le Shien dérivé du Djem-So, ou le Vaapad dérivé du Juyo) on arrive à un total de 11 techniques de combat. On débute avec le Shii-Cho, fortement inspiré du Kendo, et on passera progressivement au Makashi, technique élégante et rapide à une main liée au Comte Doku, au Soresu, proche de l’Aïkido ( que des défenses et aucune attaque ) pour arriver à la technique de Maître Yoda, qui ne comprend que des attaques. 

Mon expérience

Un sentiment assez particulier m’a envahi quelques minutes après que le cours ait commencé. Je me suis sentie entourée de passionnés, femmes comme hommes et c’était très agréable ! Ici, chacun peut se prendre pour Obi-Wan, et peut devenir, à force de pratique, le fameux Vador ou le célèbre Yoda. Pour les fans de la série, c’est vraiment une immersion intéressante. On commence par quelques consignes de sécurité, et on s’échauffe en cercle. La salle est ensuite divisée en deux avec un grand drap, et les plus expérimentés peuvent pratiquer entre eux. Un petit coup d’oeil curieux et comme cela donne envie ! Nous nous réunissons et sommes attentifs aux instructions. Pour le coup, même si cela peut paraître un jeu vu de l’extérieur, ou en convention comme j’ai déjà pu le voir, c’est très sérieux. Les mouvements doivent être juste pour correspondre aux parades ou aux attaques. Une vraie découverte pour moi, qui n’ai jamais pratiqué de sport de combat. Quelques bases enseignées, et au bout de 2h, la lumière s’éteint ! Wow, on peut allumer nos sabres et admirer une figure artistique, comme une hélice lumineuse !

Ce qui m’a le plus impressionné pendant cette initiation, c’est toute cette recherche autour d’un sport. Réussir à faire d’une série de fictions, un sport à part entière, avec des règles très sérieuses et une vraie éthique… je trouve ça vraiment génial ! Beaucoup de travail derrière cette recherche et je ne peux qu’être admirative de cette communauté de joueurs ! Je ne pense pas que ce soit un sport pour moi, car je suis assez impatiente dans les évolutions, et il faut vraiment une pratique régulière pour s’entraîner, mais je comprends tout l’engouement autour. D’une part c’est original, et en plus c’est un vrai sport, je peux vous assurer que j’étais fatiguée à la fin ! 

Je remercie énormément Capucine formatrice de sabre chez Académie de Sabre Laser Orléanaise pour ce test vraiment intéressant et cette soirée très fun ! Une belle rencontre sur la toile qui s’est concrétisée dans la réalité ! Si tu souhaites intégrer ce mouvement de passionnés, je t’invite à suivre Académie de sabre Orléans et à les contacter dès septembre pour les recrutements ( places limitées ). 

Geek, Tous

Jurassic World, du divertissement au film clin d’oeil

Jurassic World : Fallen Kingdom

5 ème film de la licence JURASSIC PARK au cinéma, ce dernier est la suite directe du premier « JURASSIC
WORLD » sorti en 2015, se déroulant, d’après les scénaristes 25ans après les événements de JURASSIC PARK III.

Le film est réalisé par Juan Antonio Bayona (l’Orphelinat, The Impossible) prenant ainsi la suite de
Colin Trevorrow, qui avait d’ailleurs co-écrit le scénario du reboot de la série. Ici, le cinéaste espagnol
manie avec habilité les codes du film à suspens et d’horreur pour les mêler à cette toute nouvelle
production riche en effets spéciaux bluffant et aux plans impressionnants de réalisme. Cet épisode marque une réelle rupture dans l’intrigue originelle de la série et nous amène à sortir du champ réduit de l’île afin de d’étendre l’intrigue au continent, tout en apportant de nouveaux éléments à l’univers déjà vaste de la licence.

Après les évènements de 2015, le parc d’Isla Nublar est abandonné, livré aux dinosaures alors en
liberté qui font face à un danger majeur et imminent : la disparition de l’île causée par l’éruption du
volcan entrant en activité. Loin d’imaginer un tel scénario, le monde désormais bien au fait de
l’existence de ces belles bêtes, s’empare du problème en urgence afin de décider ou non d’une
tentative de sauvetage. Un démarrage sur les chapeaux de roues !

Claire Dearing, l’ancienne directrice de Jurassic World & Owen Grady le dompteur de dinosaures vont
se laisser convaincre par Benjamin Lockwood, l’ancien collaborateur et ami d’Hamond de mettre au
plus vite en sécurité le plus d’espèces possibles sur une ile voisine, à l’encontre de la décision du
gouvernement et dans le secret le plus absolu. Sous les ordres de Emi Mills, le jeune associé de
Lockwood, les protagonistes vont malheureusement se laisser berner par le sourire affiché par
l’homme d’affaire et tomber au cœur d’une affaire qui pourrait bien faire changer la face du monde
tel qu’il existe alors…

L’intrigue va mettre en scène quelques protagonistes présents depuis les débuts en 1993
comme le Dr Wu (toujours à la recherche du dinosaure parfait) ou même le professeur Malcolm (interprété par Jeff Goldblum), malheureusement trop peu présents ; et introduire de nouveaux personnages comme Zia
Rodriguez la « vétérinaire du mésozoïque  » interprétée par Daniella Pineda ou Franklin Webb le jeune
assistant trouillard interprété par Justice Smith. Les personnages sont malheureusement clichés et très peu exploités, mais n’en demeurent pas moins cohérents dans l’intrigue proposée par l’opus.

En un peu plus de deux heures de séance, on retrouve avec grand plaisir l’univers gigantesque qui
découle de l’opus originel avec une certaine nostalgie et une petite dose de fan service !

Comme un enfant on s’émerveille devant la maquette du parc originel reproduite dans le manoir
Lockwood ou même devant la triste disparition d’Isla Nublar sur fond de flammes et d’une musique
bien connue de John Williams. Avec ce nouvel opus, c’est la fin d’une époque et le début d’une
nouvelle ère, nous sommes alors bien loin de la découverte d’une île presque inconnue et de
l’émerveillement procuré par un des premiers films utilisant la 3D. Mais il faut bien avouer que ce
nouveau spectacle est une claque visuelle (avec un bonne dose « d’animatronics ») !

Bien mené, mais avec un scénario relativement moyen qui divise les fans de la première heure et les amateurs de bon film d’action, il n’en demeure pas moins un film agréable à regarder et propose de bonnes idées de réalisations dans la droite ligne du premier Jurassic World.

 

Et toi, fan de cette série de films ? 

Geek, Tous

Virtual Room Orléans, s’échapper en s’amusant

Réalité virtuelle…un terme en vogue ? Curieux de savoir ce qui se cachait derrière cette expérience, on a cédé à Virtual Room Orléans pour tester cette aventure hors du commun.

 

LA VR COLLABORATIVE C’EST QUOI ?

Alors que les expériences de réalité virtuelle (VR) les plus récentes permettent à une seule personne de jouer pendant 2 à 10 minutes, Virtual Room vous offre une possibilité à ce jour unique :
participer à une expérience d’immersion en réalité virtuelle à plusieurs et en coopération, pour une durée totale allant de trente à quarante-cinq minutes !

Découvrez une aventure vraiment stimulante avec vos amis, votre famille ou vos collègues alors que vous communiquez et travaillez ensemble dans un monde virtuel totalement réaliste.

Ainsi, après avoir enfilé leur casque de réalité virtuelle, les joueurs se retrouveront ensemble dans les différentes époques que composent le jeu et devront faire preuve d’inventivité, d’agilité mais aussi d’esprit d’équipe afin d’échanger entre coéquipiers, informations, indices, et tout ce qui sera nécessaire à la résolution des énigmes de Virtual Room.
Chaque joueur a sa propre salle dédiée, spécialement conçue et équipée avec le dernier équipement de réalité virtuelle (HTC Vive). Vous participerez au jeu debout et vous pourrez vous déplacer, rechercher des objets, manipuler des objets et collaborer avec les membres de votre équipe.

On enfile des casques dans des cabines séparées, et c’est parti pour l’aventure. Après un rapide brief sur les zones dans le jeu, le mur avec la frontière rouge, les mouvements, le point & click, on est fin prêts ! Vérification de connexion, et allons sauver l’univers. On incarne l’équipe Oméga à 2 et jusqu’à 4 joueurs, et on doit récupérer des objets pour sauver la terre ! Scénario peu complexe mais bien adapté à une première expérience VR et accessible dès 12 ans ( 9 avec accompagnant ) ! On découvre différents univers, il faut attraper et s’échanger des objets, ouvrir, tourner… Bien plus d’actions qu’on ne pense sont possibles avec ces manettes ! Niveau vision, c’est assez hallucinant de se retrouver plongé dans un univers parallèle. La qualité en haute définition permet des détails et des textures magnifiques sur le décor et on a envie de rester juste pour explorer les mondes. La prise en main est facile et nous avions peur au début d’avoir la nausée, mais aucune sensation désagréable pendant l’expérience.

 

Ce qu’on peut vous dire, c’est que la communication est importante pendant cette immersion ! Les habitués de TeamSpeak ( logiciel de communication dans les MMORPG ) retrouveront bien vite leurs marques, mais les non initiés comme Anthony pourraient avoir plus de mal à avoir cette logique dans un jeu vidéo. Il est nettement plus facile de collaborer lorsqu’on sait ce que l’autre aperçoit, s’il a la même pièce de vaisseau que nous ou s’il voit ce qui est hors de notre portée. L’aventure étant chronométrée, c’est un paramètre stress en plus, et même si c’est un jeu, vous aurez forcément à coeur, comme nous, de finir dans le temps imparti ! Nous avons souvent trouvé les indices en fin de niveau, et c’était une adrénaline en plus !  😆

Ce que nous retenons de cette expérience c’est la réelle magie de cette technologie. Les 45 minutes ont défilé à une vitesse folle, et c’est réellement sur un nuage que nous sommes sortis de nos rooms ! Bien intégrés dans cette réalité pourtant virtuelle, le retour était un peu déstabilisant ! Revenons à nos vies de simples humains, et nous avons hâte de tâter de la manette pour une autre aventure ? C’est vivant, c’est coloré, c’est fun, et nous n’avions rien testé de pareil jusque alors. 😯 Véritable performance technique, c’est une innovation majeure dans le monde du jeu vidéo, et c’est étourdissant tant les possibilités sont incroyables… Niveau gaming, c’est particulièrement intéressant de voir que la manette offre tout un tas d’actions et que c’est réellement possible de viser des tonneaux ou des dinosaures en plein vol !

Combien ça coûte ? Je peux y aller avec mamie ? C’est loin ? Y a t-il une tenue réglementaire ?

👍 Certes, 25€ à 30€ par personne, c’est une somme ! Mais le prix est largement justifié lorsqu’on est dedans ! Si vous êtes curieux ou réticents, ou si vous avez juste peur de ne pas apprécier, sachez qu’il est possible de tester gratuitement 2 minutes de jeu pour se rendre compte de l’expérience ! Présentez-vous avec vos doutes et appréhensions et laissez faire l’équipe qui saura vous rassurer et pourquoi pas vous convaincre ?

👍 Avec Mamie c’est tout à fait possible. Si elle est motivée et joueuse, mobile et déterminée, elle a toutes ses chances de réussir dans l’aventure. Pour ton petit frère de 10 ans, c’est encore un peu tôt par contre !

👍 C’est à Saran, juste à côté d’Orléans ! Mais Virtual Room possède des spots dans toute la France ( Brest, Rennes, Paris, Marseille…) et dans le monde ( Bruxelles, Singapour, Sidney…) !

👍 Comme vous avez pu le constater, je suis en robe longue sur les photos et cela ne m’a pas du tout gêné ! Anthony était décontracté aussi, et nous n’avons pas eu besoin d’avoir un vêtement particulier. Avant tout être à l’aise, mais si vous êtes à l’aise en short, en talons ou en maillot de bain, c’est votre choix.

Et si on prolongeait l’expérience ?

Information bonne à savoir, il y a une salle disponible à la location, pour les événements privés ! Elle permet de tester tout un tas de jeux, exactement comme une salle d’arcades. 60€ pour une heure, elle est idéale pour les petits groupes de 4 personnes puisqu’elle est équipée d’un casque ! Moi qui ne savais pas quoi offrir à Monsieur pour son anniversaire, une soirée jeux avec ses copains m’a l’air toute indiquée ! Ne reste plus qu’a ramener quelques pizzas et je pense que c’est un bon moment assuré ! La collection de jeux est impressionnante, et c’est assez fou de voir qu’autant de possibilités s’offrent à nous. Que ce soit jeu vidéo survivor avec des zombies, vidéos d’observation immersive dans les abysses ou dans une forêt peuplée de trolls, sabres lasers, combat de chevaliers…il y en a pour tous les goûts !

Ce que nous retenons de cette expérience, c’est une véritable découverte et un bon shot de bonne humeur. Une expérience à vivre et bien entendu à partager. Avec le code FAMILY10 ou STUDENT15 vous avez une place offerte pour 3 achetées, un bon plan qu’on se devait de partager pour vous motiver à aller tester ! 

Virtual Room accueille ses équipes Omega tous les jours de la semaine, de 10h à 23h. L’inscription se fait via le formulaire Réserver.
Nos locaux se situent au 231 route Nationale 20 – 45770 SARAN.
L’expérience Virtual Room (briefing de mission, aventure virtuelle collaborative puis débriefing autour d’un verre) dure une heure. Vous devez réserver au moins 2 heures à l’avance

TARIFS

25€/personne en heures creuses. (Lundi-Vendredi de 10h à 17h)
30€/personne en heures pleines. (Lundi-Vendredi de 18h à 23h et Samedi-Dimanche toute la journée.)

www.orleans.virtual-room.com