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Le #Soshphone3 en condition w/ Les Fourchettes Soniques

Pardon ? Vous voulez qu’on teste un téléphone ? Nous, les digital addict, les connectés en puissance, les adorateurs des batteries nomades ? Et puis , en condition de soirée éléctro, pour les fêtards que nous sommes et la party girl qu’est Noémie ? On a dit non, bien entendu…

 

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Design et performance à prix canon.
Un design, finition métal, aux courbes raffinées et doté d’un super écran Full HD. Des technologies dernier cri : 4G+, Android M, processeur Qualcomm Octocore, photo 13 Mpx. Un rapport qualité prix inégalé. Source : http://shop.sosh.fr/mobile/soshphone-3

Aussi appelée E.D.M (Electronic Dance Music), la musique « Electro » est une variante de la musique électronique. Originaire d’Europe du Nord (Pays-Bas, Belgique), une mélodie et des vocaux vont accompagner les sons électroniques. Considérée comme de la musique clubbing ou encore dite commerciale, son engouement explose sur la planète depuis moins d’une décennie grâce à David Guetta. Pour cette deuxième édition de la NUIT ELECTRO, organisée par Tours événements avec le soutien d’Electrolab Events, un line-up encore plus impressionnant est proposé avec des DJ internationaux venant très rarement en France. Nicky Romero, classé dans le Top 20 mondial, R3hab qui explose sur la scène internationale depuis 3 ans, Dzeko & Torres, la révélation mondiale de ces derniers mois et Quentin Mosimann qui est l’un des rares Français classés dans le Top DJ 100. Quentin M SOURCE : Communiqué de Presse Fourchettes Soniques 

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Le Soshphone se présente comme un Smartphone d’entrée de gamme, qui promet d’aligner performance et design…Disponible chez Sosh, il est compatible avec tous les opérateurs et il est désimlocké, vous n’êtes pas obligés d’être chez Sosh pour en tirer tous les usages ! C’est le constructeur ZENTEN ( ZTE ) , qui a repris un modèle de base pour l’adapter à la clientèle française.  Niveau Design, on est très étonné. Pour son bas prix ( 199€) , il a tout d’un grand, en plus d’une légèreté très appréciable. Il est très joli avec son alliage métal, même si les boutons sont en plastique…et on n’a clairement pas honte de le sortir sur la table. Il est presque décoratif tellement il est épuré et doux au toucher. Il tient dans la main, mais on vous conseille de mettre une coque, on a eu un peu peur de le faire tomber tant la face externe est glissante ! Niveau finitions, c’est vraiment du bon travail, et il n’a rien d’un téléphone « cheap » ou « low coast » , c’est soigné, c’est simple, c’est pratique. En même temps avec un grand écran comme celui-ci ( 5″2 full HD ) , ça envoie ! Fluidité, ça fait le job, quelques bugs, mais rien d’alarmant, on s’y retrouve facilement, si on n’a pas dix mille onglets ouverts.

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L’aspect photo était celui qui nous intéressait le plus. On a ici un bon objectif, qui, si on met un ou deux filtres fait de votre photo, quelque chose de très instagrammable. Le détail est respecté, même si les lumières sont légèrement trop basses… Et cela se voit en conditions de nuit, où le Smartphone peine à capter les lumières, et ajoute du bruit et du flou, si il y a trop de mouvement .

 

 

Et Niveau Vidéo, il n’était clairement pas adapté à ce qu’on projetait de faire… Le son est brouillé, ça bouge un peu dans tous les sens… c’était compliqué ! Surtout que la batterie n’était pas vraiment adaptée à notre utilisation de social media addict !

 

 

 

 

 

Pour qui ?

 

Pour une utilisation basique, il est parfait. L’interface est simple, fluide et on fait tout de même des photos très exploitables ( 13MP). Niveau batterie, il ne faut pas trop tirer sur les applications à forte demande, notamment les réseaux sociaux. Et c’est en cela, qu’il n’est pas du tout adapté à nos vies de baroudeurs connectés, sans cesse pencher sur les notifications, et à l’affût d’une Led allumée. Pour son prix, on ne peut tout de même qu’applaudir le SoshPhone3, qui réussit le tour de main, de rendre accessible le design et la performance. 

Resto, Tous

Le street-food à la thaï made in Tours !

Street-food ? Ça veut dire qu’on mange dans la rue ? Et thaï ? Mais c’est possible ? 

 

La franchise Pitaya s’est installée récemment à Tours, et elle pense comme en Thaïlande. On est là pour manger vite, pour découvrir de nouvelles saveurs, vite fait bien fait ! Le concept est légèrement francisé, on peut s’asseoir mais le service rapide est privilégié. La salle n’est pas bien spacieuse, et beaucoup prennent à emporter. On aime la décoration, l’accueil, on nous explique vite comment ça fonctionne, les différents plats proposés sur une carte réduite au minimum pour convenir à tout le monde ! « Vous préférez le riz ou les nouilles ?  »

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L’ambiance est un peu bruyante, mais ça sent tellement bon ! On se pose sur des longues banquettes, et l’îlot central est en bois. Là nous attendent tous les condiments nécessaires, des baguettes… Mais on peut aussi prendre place à la table haute, entourée de tabourets de bar.

Anthony adore les Udon, ces larges pâtes composées de farine de froment. Il a donc pris le SIE YAI, un mélange de nouilles, d’émincé de boeuf, de légumes et d’oignons frits. Il valide, mais la sauce lui manque un peu, les carottes manquaient un peu d’assaisonnement à son goût.  Moi j’adore les Bobun, et comme je suis d’origine vietnamienne, je sais bien reconnaître un bon d’un mauvais. Et celui-ci, à la thaï ( sans nem ) , il est très bon. Pas trop de gras, très frais, épicé comme il faut… et qui tient au corps jusqu’au prochain repas. C’est sain, c’est croquant, et des deux côtés, on a déjà hâte d’y retourner !

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Côté prix, on mange bien et assez pour une dizaine d’euros. Le menu comprend une boisson et un plat au choix, et finalement, ce n’est pas si thaï que ça, puisqu’on retrouve un plat typiquement vietnamien, le LOC LAC. Il y a aussi un plat végétarien, et d’après le gérant, il a déjà beaucoup de succès. Les boissons changent un peu de ce qu’on voit d’habitude, et c’est assez rare pour le signaler, il y a de l’eau de Coco, et des thés Arizona.

On remercie toute l’équipe de Pitaya, pour leur sourire, leur invitation et leur  accueil 

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Informations pratiques 

http://pitayaresto.fr

102 rue du commerce 37000 TOURS

02 47 64 49 66

 Horaires :

Du Lundi au Jeudi de 12h à 15 puis de 19h à 23h

le Vendredi et Samedi de 12h à 23h

et le Dimanche de 17h à 23h

Culture, Patrimoine, Tous

Boire un petit coup c’est agréable !

Ce week-end se tenait le festival VITILOIRE, qui regroupait 79 appellations des vins du Val de Loire, et qui proposait de découvrir aussi la région, et la vie à la tourangelle. Ils ont décidé de nous inviter, et comme on aime bien manger et boire, et qu’en plus on pouvait découvrir la région d’une autre manière, on a répondu  » gloire à Bacchus !  » en attendant le programme de la journée.

 

 

9 : 00 > Nous sommes devant l’office de Tourisme, on va marcher un petit peu, jusqu’à une vigne tourangelle historique. On s’informe, on nous remet un petit ticket vert pour une collation d’après marche. 8 km c’est pas rien, mais en bons marcheurs, ça ne nous effraye pas ! On est motivé, même si les températures matinales sont déjà hautes et l’atmosphère assez lourd.

 

12 : 15 > La randonnée est terminée, on a appris des tas d’anecdotes et la guide nous a aussi confié ses petites astuces pour profiter du « slow life » à la tourangelle. Un verre de vin, une balade par beau temps, le vent de la Loire qui souffle… et mais attends, c’est ce qu’on vient juste de faire ?

Et Anthony a pu mettre une localisation sur la légende qu’il connaissait bien…

La légende de Saint Martin

Il est dit que Saint Martin, d’origine hongroise, aurait ramené de ses voyages un pied de vigne dans un os d’oiseau… Mais au fil du temps la vigne grandit, le pied grandit aussi et l’os devient très vite lui, trop petit ! Alors on place la vigne dans un os de lion, et puis dans celui d’un âne. Puis le pied arrive à Marmoutier, où les grappes vont pouvoir grandir et être cultivé par les moines alentour . On raconte que la première gorgée les a fait piailler comme des oiseaux, la deuxième les a fait rugir comme des lions et la dernière les a rendu bête comme des…ânes ! D’où l’expression, être bête comme un âne !

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12 : 30 > allez zou, après une collation bien agréable, où nous avons enfin pu goûter les fameuses rillettes de Tours ( et oui, d’ailleurs, on est d’accord, on préfère les tourangelles aux mancelles… ) et un jus de pommes bien frais , on va déjeuner à la Cité Gastronomique en compagnie des organisateurs de l’événement.

En entrée, une assiette composée de rillons, d’une verrine purée de petits pois rillettes de poissons et tomates confites, céléri vinaigrette .. Un bon prélude pour la suite ! On a ensuite pu déguster du veau en sauce avec du riz dans les bocaux Peps. Et pour finir, et on s’en souvient encore tant ça nous a marqué, des fraises en gelée ! On est désolé, on n’a pas pris de photos, parce qu’on était bien trop occupé à manger et à déguster, et oui parfois, on débranche.

15 : 00 > On débute les rencontres avec les producteurs. En premier on rencontre Quentin Bourse, qui produit au domaine Le Sot de l’Ange, d’ étonnants vins bio et biodynamiques ! C’est sa première participation, et déjà on sent qu’il y a la petite étincelle et le plaisir du partage qui lui assurera sa place pour les prochaines éditions. Il est jeune, il explique gentiment, il sourit on goûte et même si on n’a pas forcément les mots, on essaye, on tente, on préfère celui-ci qui a un bon goût de grenadine, et l’autre finalement, il est trop sucré et nous fait penser à de l’hydromel… Comme quoi, les goûts et les couleurs, ça se discute !13277738_243488036028018_127989855_n

15 : 30 On rencontre un producteur qui vient de Vendôme… Tiens ? C’est le domaine Patrice Colin ! Après la surprise, on comprend que c’est une affaire familiale, et que le petit jeune qui nous parle, il est encore en études ! En études viticoles avec une spécialisation en gestion des vins… ça a l’air très technique, et même s’il ne parlait pas bien fort, c’était touchant de voir la transmission de savoirs et de valeurs dans ce milieu assez peu médiatisé pour cela.

15 : 45Je me rends compte qu’Anthony n’a pas craché tous ses verres, parce que, je le cite  » c’est vraiment bon, c’est dommage de gâcher non ?  »

 

 

16 : 00 > On a eu l’occasion de participer à un atelier oenologique, que nous avions préalablement choisi auprès des organisatrices. On admet ne pas vraiment s’y connaître en vin, bien aimer en boire, mais sans vraiment connaître les spécificités et le vocabulaire technique. On a donc choisi un atelier permettant de se forger une petite base de savoirs, pour réfléchir à un vin comme on réfléchit à un livre. On le classe, on le détaille, il a un genre, une histoire, et il peut être magique. L’atelier Différenciation Terroirs Climats nous a permis de découvrir les terres argileuses, celles silex, les cépages divers, les appelations… Une science bien compliquée et nous sommes ressortis un peu étourdis ( on a dû comparer des vins venant des quatre coins de la région )  mais aussi très impressionnés.

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En plus de cela, l’exposant nous offre un porte verre en collier… Ca y est , on est content, on peut lancer une tendance !

17 : 15 Après quelques flâneries et le temps de repasser voir le Sot de L’Ange chez qui on a pris des bouteilles, on arrive devant la grande scène de l’Atelier des chefs pour voir une recette en direct ! Et c’est Christophe Canati chef à l’Orangerie de Chenonceau qui nous met au secret de son  » Croustillant de Sainte Maure au basilic crémeux de petits pois et sa poudre d’olives noires » Une nutritionniste commente également, c’est très intéressant même si on n’entend pas tout à cause du brouhaha ambiant. 13256750_490810041113515_1093382535_nOn s’assied sur un banc près de la scène, et une femme très distinguée se met à papoter avec moi sur ses recettes et ses plats favoris. Ca restera un de mes moments favoris , partager quelque chose qu’on aime avec des gens qui sont tout autant passionnés. On s’accorde à dire que la purée de pousse de petits pois est excellente, mais que la brick nous semble trop grasse !

C’était notre première visite de Vitiloire, et on ne pensait pas apprécier autant. On nous a posé la question, en un mot, comment vous résumeriez ce festival ? Anthony a répondu  » Accessible » et j’ai répondu  » Surprenant » . Nous nous sommes rendus compte que c’est un festival très jeune, et très ouvert. Chacun y trouve son compte, on discute, on peut se poser dans l’herbe avec ses amis, découvrir de nouveaux crus ou de belles années et puis boire un petit coup bien sûr ! 

 

On remercie du fond du coeur l’agence Fluxus qui nous a mis en lien avec toute l’équipe Vitiloire. Belle organisation et beau travail d’équipe, on se dit à l’année prochaine ? 

 

Culture, Patrimoine, Tous

L’Opéra, accessible ou pas ?

Nous avons visité récemment l’Opéra de Tours, lors de l’opération Tous à l’Opéra, qui permettait de visiter les Opéras librement pendant deux journées complètes. Nous nous sommes aussi rendus à l’Opéra La Flûte Enchantée par la Fabrique Opéra Val de Loire… Au lieu de vous faire deux articles, on  a choisi de croiser les deux événements pour parler d’un sujet qui nous questionne. 

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L’Opéra est-il accessible ? Peut-il se mettre à la portée de tous ? Nécessite t-il des connaissances pour en tirer plaisir, ou est-ce réservé à une fameuse « Elite » ? 

Nous avions fait un article sur la Fabrique Opéra Val de Loire et sur le projet de la flûte enchantée qui nous touchait particulièrement, car ce projet mettait plus d’une centaine de bénévoles en marche, afin de toucher les coeurs et les oreilles d’une manière plus accessible. En effet, Clément Joubert dirige l’Orchestre de Léonie, qui affiche fièrement le slogan « Jouer pour le plus grand nombre et rendre accessible la musique classique ! » 

Nous avions hâte de voir comment cela allait rendre, car nous avions pu entrer dans les coulisses et assister à un avant-goût avec explications et autres trames musicales anecdotiques. Nous sommes donc arrivés le coeur léger, on savait de quoi cela allait parler, et on savait à quel rythme se fier pour entendre les battements de coeur des héros de l’histoire. Avoir traduit et adapté les dialogues nous a semblé vraiment pertinent, même si les chants originaux étaient bien dans la langue de composition ( allemand ) .

Photo : B.Odunlami

Photo : B.Odunlami

Bien entendu, nous nous sommes émerveillés devant les costumes et  devant la mise en scène mais aussi grâce à la recherche surprenante et moderne, vis à vis des décors mis en place. Et nous avons redoublé d’applaudissements lorsque une partie des écoles et des figurants ayant participé au projet sont montés sur scène afin de recevoir la salve d’applaudissements qu’ils méritaient. On avait représenté ici le lycée Charles Péguy pour la Mise en Scène, et beaucoup d’élèves du lycée Paul Gauguin pour les costumes et Gaudier Brezka pour les décors. On compte aussi le CFA de la chambre des métiers et de l’Artisanat du Loiret pour les coiffures et les maquillages. Et pour la communication et l’accueil, le CFSA de l’agglo, le CFSA de l’AFTEC et le lycée Voltaire

Bien plus que des mots, cette vidéo résumera vraiment l’expérience que nous soutenons et que nous encourageons : rendre l’opéra Accessible, en commençant par toucher l’éducation et les milieux populaires.

Visiter l’Opéra de Tours était pour nous incontournable, surtout que pour des raisons professionnelles, on retourne sur Orléans cet été. On a donc profité des portes ouvertes pour explorer des lieux naguère inexplorables.

La partie déjà visible par le public nous a bien plu, c’est étrange de se dire que jamais vraiment, on a  le temps de regarder au dessus de nous. Le jour apporte une lumière différente sur ces lieux, bien plus intéressante et vivante !

Le côté costumes et antre aux trésors nous a vraiment bien intéressé, on a pu parler avec l’une des stylistes costumières, et on a appris vraiment beaucoup sur l’apparence d’un costume, et sur les règles historiques à respecter, et tout le travail de recherche en amont, pour coller au mieux à l’époque et à la pièce !

Ce qui nous a le plus bluffé, c’est d’accéder aux  dessous et aux dessus du théâtre… Voir les machinistes en action, apprendre à quoi servent les cintres, et s’informer concernant la création d’effets scéniques ! Les loges des artistes étaient aussi touchantes, on voyait ici et là, les ombres des comédiens se parer de beaux atours pour la représentation d’Eugène, qui se jouait ce soir-là.

En conclusion, on aimerait saluer toutes les initiatives visant à rendre accessible l’Opéra. On croit en cette nouvelle forme d’Opéra, plus simple peut-être,mais qui ne perd en rien ses lettres de noblesses.  C’est beau de rendre ce spectacle possible pour des gens qui jamais n’auraient cru franchir le seuil . Faire visiter les opéras donne un réel coup de fouet à une image tantôt ternie, tantôt « ringarde ». On a vu bon nombre de famille lors de la visite, mais aussi des gens s’intéressant à l’architecture . Ce n’est pas que pour les vieux, ce n’est pas non plus que pour les musiciens. Tout le monde peut apprécier un jeu de lumière, une mélodie, ou des reflets sur un costume irisé. 

 

 

 

Culture, Tous

Danser encore, danser toujours !

Récemment, il y a eu à Tours des ateliers gratuits d’initiation au Tango Argentin. Donnés par l’association Tours Tango, nous nous y sommes rendus avec empressement ce week-end. J’avais déjà fait du tango l’an dernier, lors de stage avec mon pack sport étudiant, avec la même professeur que j’avais vraiment bien aimée. C’est une femme pleine de caractère, et experte en la matière, c’est dur de la croiser ou de la voir, car elle est tout le temps entre deux milongas ( bal de Tango ) , à l’autre bout du monde ! Heureuse de la croiser, j’ai sauté sur l’occasion de la voir ! 

 

 

 

Comme vous vous en doutez, Anthony avait quelques réticences à m’accompagner. Les hommes ne dansent pas beaucoup, et encore moins les jeunes hommes … J’avais réussi à l’emmener à une initiation de bachata et salsa lors de la fête de la musique l’an dernier, je ne comptais bien évidemment pas en rester là !

La danse représente pour moi un rapport au corps bien particulier, et une certaine mesure entre l’intimité d’un partenaire et l’espace corporel inconnu qui s’ouvre à nous. Comment est-ce que je reçois l’autre, comment est-ce que l’autre me perçoit, à travers ma danse, mon jeu de jambe ou le choix de mes pas ?  J’ai fait de la danse classique pendant longtemps, et ai ensuite essayé les danses latines, j’aime bien bouger, et combiner des mouvements pour réussir à créer quelque chose d’harmonieux, ou/et qui procure un plaisir de l’instant présent.

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Anthony reconnaît que ce n’est pas une danse pour lui, et qu’il ne ressent pas la connexion nécessaire ! En Tango, et en général dans les danses en couple, il faut ressentir une émotion, il faut se connecter à son partenaire, pour savoir quand il va tourner, par quel pied il va démarrer ou s’il veut faire un pas particulier. C’est dur à maîtriser, et même avec les cours de l’an dernier, je reconnais que j’ai eu du mal à me remettre dans le bain ! Moi j’étais tout de même super contente de revoir d’anciens camarades, et j’ai vraiment apprécié qu’Anthony veuille bien essayer avec moi. C’est toujours génial d’avoir comme partenaire de vie quelqu’un d’ouvert et qui ne se laisse pas démonter par l’inconnu !

Les danses de salon sont considérées, à tort, comme des danses ringardes ou bien trop démodées.. Nous n’en avons que faire, parce que je vous assure, un couple qui danse, une femme qui danse, un homme qui danse… y aura toujours quelque chose qui les distinguera dans la rue et dans la vie. Une évidence, de la grâce parfois, un joli port de tête. Danser pour soi pour moi, c’est un peu comme célébrer la vie !

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On n’a pas pu prendre de photos lorsqu’on dansait ensemble, parce que justement, on était en train de danser !