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2017

Blabla, Tous

Frenchie Bougie, une histoire de savoir-faire

Vous avez des bougies chez vous ? Oui, forcément ! Ne serait-ce que pour prévenir une éventuelle panne de courant ! Chez nous on les collectionne, on adore se faire un petit moment cocooning, à allumer une bougie et à se lover dans le canapé, sous un plaid bien chaud.

 

C’est pile la période des thés de Noël et des films enneigés à la Tv ! 

 

Nous avons récemment découvert une marque, made in France, riche d’un savoir-faire artisanal et traditionnel. On aime de plus en plus s’intéresser à ce qui se fait en France, et à toutes ces petites marques qu’on se fait un plaisir de vous faire découvrir également. Même si on aime aussi découvrir des produits avec moins d’éthique, c’est toujours agréable de se dire que la France sait produire de bons et beaux produits.

Bougies à la française est de celle-ci, existante depuis 1902 et ciriers et créatrices de bougies. Sa nouvelle gamme, Frenchie Bougie, se veut jeune et dynamique. Colorée pour plaire au plus grand nombre, et se basant sur un panel d’odeurs complet et varié ( 18 senteurs différentes ! ) . La marque, basée à Nantes, fabrique ses bougies directement en ateliers !

 

J’ai choisi deux odeurs très différentes, une plus neutre, celle bulle de coton,  car je sais qu’Anthony a parfois du mal avec les odeurs trop fortes et une plus féminine, nommée arbres en fleurs.

Nous sommes ensuite allés vérifier les prix par rapport à ce qui nous avait été offert, et on trouve que le rapport qualité prix est plus qu’avantageux. Toutes les deux à 2 mèches, elles ont une durée de vie assez impressionnante :

  • Format 200g soit +/- 35 heures de combustion ( 19,90 € )
  • Format 110g soit +/- 18 heures de combustion ( 9,90 € )

En pratique, les bougies sont propres, et n’émettent pas de résidus de suie difficile à nettoyer. Niveau odeur, c’est léger sans être entêtant, et on sent tout de suite la bougie qui diffuse son parfum dans tout notre salon. Elles ont également un couvercle en métal, très pratique pour l’éteindre immédiatement !  Quand j’ai fait un peu de ménage ( miracle ) et que j’attends que Monsieur rentre, j’allume souvent une bougie pour parfaire notre petit nid ! La bougie a tout de suite trouvé sa place près de nos plantes grasses… un bon petit coin détente et un briquet toujours à portée de mains !

Merci beaucoup pour ce cadeau Frenchie Bougie et à très vite ! 🙂 

Retrouvez les bougies à la française directement dans les points de vente suivants

Ets MORETTE DROGUERIE

42 RUE ROYALE
45000 ORLEANS
Tél. : 02.38.53.23.27

INES DE FRANCE

460 RUE MARCEL BELOT
45160 OLIVET
Tél. : 08.20.82.54.82

 

Sport, Tous

Lâcher prise, toute une histoire

Cela n’étonne plus personne quand on dit qu’on ne fait pas de sport. Moi la première, c’est la réponse que je donne, et cela sans complexe. Pourtant, je me souviens de 10 années qui ont marqué ma vie, de belles années de danseuse classique. Mais alors, qu’est-ce que je trouvais dans la pratique de sport régulière ?

 

Je me rends compte qu’aujourd’hui, il est de plus en plus difficile de ralentir et de se poser. Je n’arrive tout simplement plus, je me laisse déborder, j’ai des mails et des notifications qui apparaissent sur mon téléphone et je n’ai pas d’autre choix qu’y répondre, parce que sinon j’oublie d’y répondre. J’entre alors dans un cercle vicieux et c’est pour ça que j’ai désactivé messenger dernièrement, trop de stress, trop de conversations complètement différentes et pas envie d’être désagrable non plus. Si vous avez vraiment besoin de me joindre et que c’est important, je vous ai forcément donné mon numéro de téléphone.

Partant de ce constat, j’ai été ravie que le centre Flow, basé à Saint Jean le Blanc près d’Orléans, me propose de tester ses activités. L’an passé j’avais fait un cours de pole dance lors de leurs journées portes ouvertes, et j’en gardais un plutôt bon souvenir ! Une petite pause n’allait pas me faire de mal, et puis pour une fois, je m’étais donnée le pari de lâcher mon téléphone pour profiter pleinement de toutes les activités proposées.  #slowlife #digitaldetox

Au programme pole dance, cerceau, hamac aérien, méditation. Quelle surprise d’avoir également croisé ElyKilleuse, très suivie dans le domaine du sport, et qui a déménagé depuis peu à Orléans, avec qui j’étais plutôt timide au début ( en réalité j’étais surtout trop impressionnée pour oser lui dire quoi que ce soit ) , mais heureuse de partager avec elle des crispations et des étirements à la fin de cette grosse après-midi.

Armée de mon pantalon de yoga qui n’avait jamais servi au yoga, de mon tee-shirt  » mais que ferait Blair Waldorf ? » pour me motiver, et de mes plus belles chaussettes, j’étais prête à suer et à monter les jambes ! 

 

Nous avons commencé par le pole dance, une discipline que je connais un peu, pour l’avoir pratiqué à plusieurs reprises. J’ai appris plus de vocabulaire sur le pole dance, ce qu’est un trick ( une figure figée sur la barre ), un spin ( une figure en mouvement, comme un tour sur la barre ) ou encore une inversion ( la tête en bas ). On va rester tranquille pour le moment, et je peine un peu à monter à la barre ! J’ai tendance à oublier que je suis en forme de poire, qu’il faut bien monter tout ce corps mou en haut d’une barre, bien tendre les bras, et que mes abdos sont comme une envie de me lever un lundi matin : inexistant.

Cindy, très bienveillante, corrige mon placement, m’aide beaucoup pour monter et me dit  » voilàààà comme ça, là c’est bon, lâche ?  »

Et je lâche mais retombe très vite. Oh lala comme je les sens mes abdos inexistants ! 

S’en suit une franche partie de rire, où j’avoue que j’ai préféré prendre les figures à la rigolade, plutôt que de me forcer et rester frustrée. Rire fait du bien, et même si je n’étais pas forcément à l’aise à cette étape de la journée, je suis décidément bien heureuse sur les photos !

 

Ensuite, on a pris confiance en nous et on a tenté le cerceau. Je trouve ça fabuleux au cirque, mais c’est vrai qu’en pratique, il est nécessaire d’avoir un peu de technique pour monter dans les hauteurs. Tout de suite, je me suis sentie un peu ailleurs, pourtant à quelques mètres du sol. Le cerceau fait un peu mal, mais je pense que c’est une question de pratique. J’ai su plutôt bien me débrouiller, mais je pense que je n’avais pas confiance en moi perchée de cette manière…J’étais très peu assurée à l’idée de lâcher tout ! La technique pour monter dans le cerceau est bien particulière, et le contenu de mon estomac s’en est retrouvé un peu chahuté… Je vous laisse ce secret, si un jour vous souhaitez essayer !

Après cette prise d’estime et de confiance, on s’attaquait à la discipline que je découvrais totalement… Le yoga aérien grâce à un hamac aérien, sorte de tissu tendu dans lequel on s’enroule pour effectuer des positions de yoga. Stretching et danse se mêlent et c’est aussi un vrai travail sur soi, de lâcher prise et de se sentir assez en confiance ! C’est ce que j’ai préféré ( et je compte reprendre des cours ensuite ! ) , de par son aspect très dansé et des poses très gracieuses qu’il était possible de créer. Lucile m’a vraiment donné envie, toujours en nous décomplexant, en ne nous forçant pas la main, et en nous aidant pendant la figure bien entendu.

Sur cette activité, mon corps m’a surpris. J’avoue que les prises et les pertes de poids se sont enchaînées dans ma vie, liées à la maladie ou aux différentes étapes de ma vie ,et j’en garde d’ailleurs de très vilaines vergetures sur tout le corps. Je n’avais plus trop confiance en lui, sur ses capacités à me porter, à m’élever, à me supporter aussi. 

Et puis une figure est venue à moi plutôt facilement, un de ces arabesques que j’aimais tant en danse classique, un de ceux qui porte et qui me donne la sensation de m’envoler. Et ça m’a fait vraiment un bien fou, de croire en mon corps et de tout lâcher, et cela avec le sourire !

Après ce regain de motivation, une petite séance d’étirements toute en douceur, et une séance de méditation par une hypnothérapeute. S’appuyant sur la sophrologie, j’ai pu me décontracter en une trentaine de minutes et me réveiller à mon rythme pour reprendre le cours de ma journée. 

Un petit goûter en plus par Kiwette, un foodtruck local bio qui m’a régalé de jus pressés et de smoothie maison, et je reprenais ma route ( je travaillais au théâtre le soir )  ! Mais avec toujours cette belle impression, il s’est passé un truc, j’ai envie de revenir, de re tester. Oui voilà, j’ai réussi à lâcher prise !

Pour pratiquer toutes ces disciplines, je ne vous dirais pas qu’il faut faire un 36, un 40, mesurer 1m70, être souple, avoir fait de la danse avant, du running, être belle et sentir bon. Il faut se laisser porter, et s’abandonner un peu, et surtout se convaincre que c’est possible ! On a trop souvent une mauvaise image de ces pratiques sportives, pourtant très complètes et vraiment techniques ! Je pense qu’elles font gagner une confiance en soi, et c’est ce que j’ai eu l’impression de toucher lors de ce bel arabesque…. une confiance en mon corps retrouvée !

Le premier cour d’initiation coûte 15€, et le cours passe ensuite à 22€ . Un forfait comme une carte, est également disponible. Plus de renseignements directement en suivant ce lien

 

100 mercis à toute l’équipe Pole Dance Orléans ! Attention, j’arrive ! 

Beauté, Tous

Un weekend Kocostar

Quand j’ai reçu les trois masques, je me suis dit qu’ils tombaient à pic. Un peu fatiguée par cette reprise, pas totalement remise par les cris des enfants, leurs baves et les câlins en pagaille, j’avais grand besoin de repos. Et de prendre du temps pour moi aussi.

Il était grand temps de se faire une beauté ! Trois masques = trois jours ! Et j’ai profité de ce weekend pour le labelliser Kocostar.

Kocostar ?

J’avais vaguement entendu parler de cette marque, en surfant sur les réseaux. Mais, comme une vague arrive après une autre, j’ai été un peu submergée par l’information, et d’autres marques ont pris les dessus. Le secteur des masques de beauté est en plein essor, si bien qu’il est assez dur de se démarquer !

Kocostar est une marque qui nous vient tout droit de Corée ! Pas encore très informée sur les produits de beauté asiatique, je sais néanmoins qu’on m’en a toujours parlé en bien, et qu’ils ne manquent pas de vertus. La marque se veut saine et hydratante, avec une sorte de slogan  » moins de maquillage, plus de soin !  » . J’ai donc reçu 3 masques hydratants ( celui pour les pieds, un autre pour les cheveux et le dernier, plus classique, pour le visage. )

 

Image : Kocostar.eu

 

Premier point positif, j’ai beaucoup aimé l’aspect du produit, le packaging est soigné, me rappelle les emballages vintage avec la police d’écriture, et les couleurs pastels invitent à la douceur. 

C’est le masque pour les pieds qui m’intrigue le plus. Je trouve ça assez amusant de chouchouter mes pieds, et l’aspect ludique du produit y est pour beaucoup. Après avoir nettoyé mes pieds, je m’applique à les enrubanner d’une enveloppe qui ressemble à s’y méprendre à un bonnet de bain. Je me sens un peu comme à l’hôpital avec mes chaussons, et c’est vrai que je n’ai pas l’air bien malin. Après 20 minutes de pause, je peux masser mes petons pour faire pénétrer le sérum, à base d’huile d’argan, d’aloe vera, de figue de barbarie… tout un tas d’ingrédients qui contribuent à réparer les pieds secs et à les hydrater en profondeur. Le produit n’est pas gras, et j’ai les pieds tout à fait secs en fin de soin.

J’avoue que je n’ai pas les pieds secs, mais ça leur a tout de même fait du bien ! Avec l’hiver qui arrive, il est important d’en prendre soin. Ce sont eux qui nous supportent toute l’année, alors un masque ou un soin de temps en temps, ils ne peuvent qu’approuver.

Masque Kocostar Soin des pieds 

 

En ce samedi, un petit coup de frais ne fera pas de mal ! Le masque à l’huile de camélia est tout à fait approprié pour cette envie. Le masque est généreusement imbibé de produit et je n’ai aucun mal à l’appliquer sur mon visage. La sensation n’est pas désagréable, et passé 5 minutes, je l’ai presque oublié. Une fois les 20 minutes passées, je masse mon visage afin que le sérum finisse de pénétrer dans ma peau. Le soin terminé, je me sens apaisée et la peau est véritablement plus rebondie et plus lisse ! Victoire !

En hiver, elle soulage la peau abîmée par le froid. Aux beaux jours, elle aide la peau à se protéger du soleil, grâce à sa teneur en vitamine E. Appliquée sur le corps, l’huile de camélia assouplira la peau et lui rendra son élasticité. ( source : madame le figaro )

Masque Camelia Kocostar 

 

 

Le dimanche, j’ai eu envie d’un peu de calme, et j’ai fait le masque pour les cheveux. Affublée d’une enveloppe qui me fait ressembler à une chirurgienne, je fais bien attention à attacher le scotch. Mais peine perdue, quelques petites mèches dépassent du bonnet ! Le temps de pose est le même que les masques précédents, et il suffit de rincer le produit à l’eau une fois le laps de temps écoulé. Après séchage, les cheveux sont visiblement plus brillants et souples, mais petit point négatif, je ne suis pas fan de l’odeur !

Masque Spécial cheveux Kocostar 

 

Bilan de ce weekend = un moment cocooning et détente qui m’a familiarisé avec ces masques qui m’intriguaient tant ! Plutôt positif, le seul point négatif que je note c’est le ruban adhésif que je n’ai pas trouvé très pratique. Les masques sont bien imbibés en produits et plutôt efficaces !

Ces masques sont disponibles, en ligne ( Asos, Amazon… )  et aux galeries Lafayette.

Culture, Patrimoine, Tous

Le château de Chambord et nous, histoire d’un (dés)amour

Cher Château de Chambord, soyons francs avec toi, jouons carte sur table. Au début, c’est vrai, on ne t’appréciait pas. D’un côté comme de l’autre, on te connaissait vide et terne, froid et distant. Nos visites scolaires, nos pas qui se traînent dans tes escaliers et tes salles… ha ce fameux escalier à double révolution ! Il n’y a qu’en ta terrasse que nous retrouvions du souffle, perchés dans les hauteurs, jouissant d’une vue incomparable sur ton domaine.

Et puis…

Tu as opéré un changement radical, de travaux en travaux on t’a vu évolué, grandir, te remettre à la page. Tes pièces jadis froides et vides se sont emplies d’une chaleur différente. Tu as décidé de meubler tes intérieurs, et tu as même accueilli en ton sein, de bien belles expositions. C’est donc avec surprise que nous t’avons redécouvert, flambant neuf, tout clinquant d’une belle remise en question, à la fois pédagogique et même un peu ludique. De nombreuses interactions sont possibles, à ceux qui veulent apprendre ou juste en savoir plus sur le domaine en lui-même, ou sur le Comte de Chambord.

Nombreux visiteurs se retrouvent plongés dans les histopads ( tablette interactive ) , mais nous ne sommes pas de ceux-là cette fois-ci, pourtant accro du numérique, on aime bien découvrir avec nos vrais yeux.

Tes cheminées sont toujours impressionnantes, et nous oublions qu’on peut en compter 282.

Si on continue dans l’immensité, tu as aussi 77 escaliers ( on n’a pas compté toutes les marches ) , et ça nous a causé quelques pauses, le temps de reprendre notre souffle. Ton architecture nous fascine, et tu mérites bien ton titre de château incontournable. Il faut savoir aussi que tu es le préféré de beaucoup de nos proches, et on comprend pourquoi ! Symbole de faste et d’élégance, on ne peut qu’admirer tes moulures et tes nombreux autres parements. Dire que dans 2 ans, tu auras 500 ans !

 

Cela faisait 2 ans que nous n’étions pas venus en tes murs, un peu flemmards de te retrouver, pas super motivées, mais curieux parce qu’on entendait de nouveaux échos à ton propos. Et il a fallu un dimanche de novembre, enfin, pour nous décider. On te l’avoue, c’est surtout l’exposition Pompidou qui nous a fait bouger ! De visites scolaires en visites obligatoires, on connaît déjà plutôt bien ton histoire, ce domaine de Chasse et ce haut lieu de villégiature, à l’époque de François Ier, qui décida de te faire construire en pleine forêt, pour oublier la luxure et le petit monde de Versailles. Tu devins alors le plus grand parc forestier clos d’Europe, et te distingua en 1981 de la fameuse mention  » inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO » .

On a découvert au cours de notre visite, un lieu lumineux, toujours très actif, et qui a gagné en chaleur culturelle et humaine. De nombreux documents, authentiques et reproductions sont mis à disposition, et les pièces sont meublées et bien agencées.

On découvre également ta cuisine, nouvellement ouverte depuis notre dernière visite, et je t’avoue, c’est bien la pièce que je préfère dans les châteaux. Les fiches explicatives nous apprennent de nouveaux mots, et nous sommes bien étonnés de voir qu’à l’époque, déjà, on parlait de lèche-frites !

 

 

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Tu nous sembles tout à coup assez grandiose, et même si le temps n’est pas avec nous ce jour-là, tu dévoiles tout de même ta superbe. Une petite pause dans les jardins, les arbres tous alignés en rang d’oignons, on reviendra sans doute au printemps ? On espère très fort que tu accueilleras d’autres expositions, surprenantes et toutes aussi complètes que celle-ci. Un vrai plaisir de voir se côtoyer diverses installations, sculptures et autres oeuvres d’art. Tu fais un véritable honneur aux collections, en les accueillant dans un tel monument !

On te dit à très vite, et n’hésite pas à nous surprendre ! 

Château de Chambord

41250 Chambord – FRANCE
+33 (0)2 54 50 40 00

Le site est accessible via un parking gratuit en P1 mais payant en P2 ( 4€ / jour )

Le parc est ouvert en libre accès tous les jours.

Le château est ouvert toute l’année sauf les 1er janvier et le 25 décembre. Le château sera également fermé le 26 novembre 2018.

du 30 octobre au 31 mars : de 9h à 17h (Basse saison)

du 1er avril au 29 octobre : de 9h à 18h (Haute saison)

Plein tarif : 13 € (château + jardins)

Tarif réduit : 11 €

– Visiteur ayant acheté une prestation « forêt ou animation » destinée aux groupes ou aux individuels vendue par le domaine national de Chambord.
– Enseignant non titulaire du pass éducation, responsable de centre de documentation et d’information et chef d’établissement
– Jeune de 18 à 25 ans (hors union européenne)
– Accompagnant du détenteur de la carte d’abonnement
– Demandeur d’emploi, bénéficiaire du RSA ou d’aide sociale

Gratuité :

  • Moins de 18 ans (pour public individuel)
  • 18-25 ans ressortissants de l’Union Européenne (pour public individuel)
  • Les enseignants français du primaire et du secondaire (Enseignant titulaire du pass éducation nationale en cours de validité)
  • Titulaire de la carte Culture
  • Personne en situation de handicap + 1 accompagnant

Site internet / Facebook / Instagram 

Blabla, Tous

Je suis devenue rédactrice d’un guide touristique grâce à mon blog

C’est un article que j’avais envie de vous écrire, pour vous donner la motivation et l’envie de ne jamais lâcher, dans tout ce que vous entreprenez ! Vous êtes également un certain nombre à présent, à me demander quand tout « ça » a commencé.

Quand j’ai reçu le mail avec la proposition, j’ai dû me pincer à plusieurs reprises pour m’assurer qu’il était réel. J’ai été émue, puis surprise et j’ai eu très envie d’en savoir plus. Alors j’ai appelé le numéro du mail, après avoir avoir un peu échangé pour savoir si tout ceci était bien sérieux.

Et puis oui, c’était bien sérieux. Même très sérieux.

Ecrire a toujours été un plaisir pour moi, une passion peut-être, mais je ne suis pas sûre que ce soit l’activité qui me définisse le mieux. J’aime beaucoup de choses oui, mais c’est vrai qu’écrire peut me prendre beaucoup de temps. Je pense trop, je pense tout haut parfois, et j’ai besoin de coucher sur le papier tout ce que je me raconte. J’ai eu plusieurs blogs, ceci est au moins le 7ème, et même s’il a la particularité d’être tenu à 4 mains, sa fonction première est toujours la même. Partager des bons moments, du positif, rendre accessible la culture, et laisser une trace de nos aventures ! Et toujours parfaire ma plume, finalement ?

Bloguer est un exercice compliqué, qui nécessite de la patience et de la ténacité, ainsi qu’une bonne réactivité. Un peu de rigueur pour publier assez souvent, de l’originalité pour se démarquer, un bon matériel et du temps. C’est ce qui manque le plus quand on blogue, le temps. Pour la rédaction de nos articles, on arrive à s’accorder à distance et à discuter de ce qu’on doit faire aussi. Anthony a une partie rédactionnelle historique ou liée au patrimoine dans les articles qui le nécessitent, et il prend les photos les trois quarts du temps. L’un relit l’article, l’autre ajoute les photos, l’un termine la mise en page, l’autre met à jour les plugins tandis qu’il faut répondre aux mails. On est complémentaire sur le blog, et c’est ce qui fait notre force je pense, même si la passion de l’un aurait tendance à déteindre sur l’autre. Anthony se plaît à écrire de temps en temps, et je reste studieuse quand il s’agit de me retrouver derrière l’objectif.

Avec le temps, j’ai appris le référencement, ce que signifiait un nom de domaine, à négocier des partenariats, à être correct avec les marques, à faire des retours et donner des nouvelles régulières selon les projets, à publier assez souvent, à savoir m’entourer également.

Mes débuts

J’ai commencé à bloguer en 2008, du haut de mes 14 ans, avec un skyrock à l’appui, puis d’autres. Les dédicaces au besthaaaa de l’époque, les chaînes à publier ( sinon 10 ans de malheur, on ne rigolait pas trop à l’époque ), les citations avec des images de deviantart, les kamafuns qui font des blagues. Mais avant ces années blog, j’avais toujours dans mes nombreux journaux intimes, des envies de magazine, d’espace à moi, je notais le nombre de pages que je voulais dans une rubrique confidences, d’autres dans une rubrique mode. Ce sont des magazines comme Julie, Astrapi ou Witch qui ont forgé la rédactrice que j’essaie de devenir jour après jour. Et puis ce journal intime, reçu à 8 ans, où j’ai écrit tout d’abord le classement de mes meilleures copines de l’époque ( Amandine, Jessica, Emmy-Lou, Océane… Si vous passez par là ), puis mes peines d’adolescentes, et plus tard, des interrogations un peu plus sérieuses, entre une wishlist et une autre. Et une photo de Kate Moss. 

Et puis j’ai voulu autre chose, d’un peu plus recherché. Alors j’ai commencé à raconter ma vie par des textes, j’ai même ouvert un blog avec une fiction et des textes qui marchaient plutôt bien, le tout toujours sur skyrock. Puis, j’ai ouvert un blog lifestyle, plus axé beauté, où je parlais un peu de tout, mais surtout des modes et tendances. C’était l’époque où YouMakeFashion était encore la fille d’à côté, où je voulais vraiment faire les mêmes coiffures qu’EnjoyPhoenix , et Betty commençait à émerger. Plus tard j’ai entendu parler de Garance Doré, de The Sartorialist et puis de Deedee, que j’ai toujours dans mes contacts facebook et dont je suis très fière car elle a mené de grands projets depuis. A l’époque, c’était facile de s’ajouter entre nous, c’était comme de se laisser des commentaires, c’était une habitude. La seule que je suis sans la connaître, c’est Zoé Macaron, et j’ai rencontré Mélolimparfaite depuis lors d’un événement Avène qui a énormément compté pour elle ! Je compte également dans mon entourage de blogueuses bienveillantes, Clémence Allaire, qui me couve du regard, et me donne de très bons conseils et une motivation sans faille, toujours avec humilité et sympathie. Comme il est loin ce bus Ulys à la gare routière d’Orléans, où je l’ai rencontré en tant que lectrice à ses débuts, et où j’étais allée lui dire que j’aimais beaucoup ce qu’elle faisait et comment elle le faisait. 

Je crois qu’écrire un livre est le rêve de beaucoup de blogueuses, je n’ai pas encore écrit le mien puisque j’ai été recruté pour en écrire un. Ce guide touristique me tenait à coeur, puisque c’est Le Petit Futé qui est venu me chercher, via le blog.  Découvrir de belles adresses, écrire sur elles, se faire un autre réseau… Une mission qui me permettait d’écrire de façon plus professionnelle, et je ne vous cache pas que j’en ai tiré une immense satisfaction. Etre reconnue pour la qualité de mes écrits était déjà quelque chose, et saluer mon professionnalisme en était une autre. Cette mission d’auteur était également un challenge, s’adapter à une base de données, réfléchir à comment se présenter aux commerçants et autres établissements, rédiger encore et encore et compter les signes, les mises à jour à faire. S’organiser un peu. Etre dans les clous pour une deadline qui n’allait pas m’attendre.

De tout ceci, j’en ai tiré beaucoup ( trop ? ) de fierté, je peux désormais peut-être prétendre à d’autres piges, et faire valoir cette expérience sur mon CV, puisque le Petit Futé est connu et reconnu dans le milieu du tourisme. J’ai également appris à ne pas voir que le beau, car il fallait dire les choses, puisque ce guide doit avant tout servir aux autres, aux nouveaux arrivants, aux étudiants… Néanmoins, quand il a fallu écrire des critiques négatives, j’ai botté en touche, car je ne me sens pas encore de le faire. J’ai laissé faire mon collègue, qui semblait plus expérimenté que moi.

De la chance ?

C’est une réflexion qui me dérange de plus en plus. Je ne sais pas si on peut dire que j’ai de la chance. J’ai surtout beaucoup travaillé pour en arriver là, être repérée, me professionnaliser de plus en plus. J’ai été moqué pas mal au début, parce que les blogs n’étaient pas à la mode, pour les gens « bizarres » … ou que sais-je encore ? Et puis, quand j’ai commencé à dire que je recevais des produits pour les tester, ou que j’organisais des concours avec des marques, ça a fait son petit bout de chemin dans la tête des autres aussi. Ce qui me déçoit le plus à présent, ce sont les gens qui reviennent du passé, soit en me demandant des produits soit en me gratifiant d’un  » ce que tu fais maintenant a l’air super intéressant « . J’ose espérer que j’ai toujours été intéressante…même quand je n’étais pas jolie, bien habillée, et timide. Alors je ne sais pas si on peut dire que j’ai de la chance, mais je crois de moins en moins à ce facteur. Il faut travailler dur, parce qu’on n’a pas rien sans rien. Il faut aussi être tenace, et ne pas s’arrêter, même si ça ne marche pas au début. Certes, il a dû y avoir de la chance, mais il y a aussi du travail. La chance se provoque, les choses se bougent, si vous restez en place, elle ne vous trouvera jamais.

J’ai été véritablement ravie d’inscrire mon nom dans un livre papier de cette teneur, sincèrement émue quand j’ai reçu le guide, et probablement plus que reconnaissante, envers tous nos lecteurs, sur les réseaux et ailleurs, qui m’ont donné envie d’écrire et de partager, et qui me donnent toujours encore cette envie. 

Quelques conseils pour réussir à vous démarquer dans la masse de blogueurs qu’il y a maintenant

1 / Ne publiez pas pour publier. Si vous vous forcez, cela se ressentira dans vos écrits. Mieux vaut écrire moins, mais écrire juste. Les plannings de publication sont intéressants pour les gens organisés, mais ne culpabilisez pas si vous n’avez pas prévu d’article pour le mois de mars de l’année 2019.

2 / Répondez toujours à vos commentaires, cela fait toujours plaisir et c’est important pour les lecteurs de voir qu’un blog n’est pas crée juste pour avoir ce statut de blogueur, souvent convoité pour les produits gratuits et autres avantages qu’il peut éventuellement rapporter.

3 / Soyez réguliers et sérieux. Un blogueur qui marche se reconnaît dans sa régularité, si vous publiez un article tous les trois mois, et que vous quémandez des partenariats, cela sera difficile pour les marques d’estimer votre contenu. Soyez toujours polis et courtois lors de vos échanges liés au blog, aussi bien dans la vraie vie que dans vos échanges par mail. Dire au revoir aux organisateurs d’un événement est par exemple, une chose évidente.

4 / L’orthographe ! J’avoue que certaines coquilles peuvent traîner de temps en temps, nous en faisons tous. Certains blogs me font fermer la page au bout de deux secondes, car deux fautes se croisent toutes les lignes.

5 / Faîtes ce qui vous plait et sans pression. Si vous voulez bloguer sur l’univers du lévrier afghan ou sur l’éco responsabilité , c’est votre choix ! Si vous n’êtes pas lu au début, dites-vous qu’il faut bien commencer quelque part. Le plus dur reste la ténacité, et n’attendez pas de résultat immédiat tout de suite… cela serait vous stresser et vous faire perdre toute votre confiance en vous. Si vous avez ouvert un blog, c’est que vous voulez partager et que vous estimez avoir les compétences nécessaires pour vous exprimer sur un sujet de prédilection, tel qu’il soit !

6 / N’oubliez pas qui vous êtes et que tout peut s’arrêter. J’ai vu certains blogueurs changer totalement, pour l’appât du gain, pour l’image qu’ils souhaitaient renvoyer, pour un besoin d’écraser les autres. Vivez dans la vraie vie, et sachez prendre du recul, vous n’êtes pas un nombre de likes, ni un nombre de commentaires. On vous aime dans la vie sans forcément connaître votre blog.

7/ Personne ne vous attend, ni ne vous attendra jamais. Si vous pensez que les marques vont venir vous voir dès que vous allez inscrire blogueuse quelque part, vous allez être très déçue. Et si vous venez les voir avec un article tous les trois mois, c’est votre crédibilité qui en prendra un coup.

Ma dernière pensée motivante sera 

Croyez en vous, car personne ne pourra le faire à votre place. Si ça ne marche pas, essayez encore, si ça marche, continuez et travaillez encore plus dur.

✒️ Ça fait toujours quelque chose de voir sa pensée écrite en lignes bien physiques ! Quelle joie et quel bel honneur que m’a fait @lepetitfuteofficiel…en me recrutant via notre blog notrecarnetdaventures.com Travailler à l’écriture d’un guide touristique c’était le plus beau job que j’ai eu pour le moment. J’ai travaillé beaucoup sur la partie shopping et les boutiques, ainsi que les restaurants bien entendu.( pourquoi ça n’étonne personne ?) Retrouvez toutes ces belles adresses dans ce guide et sur internet, ainsi que mes critiques directement intégrées à Google Maps. / prix du guide :6,95€ disponible en librairies et sur internet. #Orléans #frenchblogger #cityguide #work #redactrice #tourisme #loiret #petitfuté #teaminstadavant #blogueuse #blog #guidetouristique

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