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Un mois de trottinette : le bilan

J’ai eu pour mon Noël, une super trottinette. Caprice d’enfant jamais comblé, ou caprice du moment, je suis réellement ravie de posséder un engin de ce type.

 

 

Assistance pédestre ou assistance électrique ?

La mienne n’est pas électrique, et cela pour plusieurs raisons. Je dois régulièrement la porter, à cause des marches au théâtre et aux écoles où je travaille. Impossible pour moi de trop me charger et de risquer de me faire mal avec une charge  lourde. J’ai besoin d’une trottinette nomade, que je puisse transporter ou lever assez rapidement.

Anticiper

Faire attention aux gens, partout et tout le temps. Surtout sur le trottoir ( où une trottinette non électrique doit circuler ) , ou dans les angles de rue. Les gens sur le trottoir restent un vrai obstacle, car certains dévient tout d’un coup totalement, reste une seule solution : utiliser ma sonnette.

Optimiser les trajets

Quelles rues sont les plus pentues ? Les plus dangereuses ? Les plus cabossées ? Où y a t-il le moins de feu et le moins de gens ? Je prends aussi les rues les plus en pentes quand j’ai envie d’un peu de fun et que je suis bien réveillée ! Je m’aperçois aussi qu’il y a beaucoup plus de bosses qu’on peut le croire en tant que piéton, et qu’en plus, certains trottoirs sont bien farceurs…

Prendre mon temps

Quelle joie de glisser sur les trottoirs, cheveux aux vents. Parfois je prends juste ma trottinette pour une balade, je range mon téléphone bien au chaud dans mon sac et pas dans mes poches ( j’ai chuté assez brusquement cette semaine ), et je vais glisser !

Faire un peu de physique

Si l’angle de ma roue est proportionnelle à l’humidité de la rue… ha non va pas falloir rigoler là ! Ce trottoir ne passera que si ma roue est droite et si j’ai un peu d’élan !

Avoir une trottinette à Orléans est de plus en plus normal, et les gens dévisagent de moins en moins les gens qui utilisent ce moyen de transport. Certains sont amusés de voir de plus en plus d’adulte trottiner, et je sens bien dans certains regards, qu’ils me jalousent un peu. D’autres se moquent aussi, mais bon je les laisse faire et je glisse ! 

Voici un lien vers ma trottinette, qui me vient de chez Décathlon ! 

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Petit Papa Noël

Cher Petit Papa Noël, si tu nous suis et si tu nous connais dans la vraie vie, tu sais qu’on est plutôt heureux. On a un toit sur la tête, des métiers qui nous plaisent, des amis sur qui compter et une famille entourante et aimante. Mais si jamais tu tombes sur ces petits trucs, et que tu avais envie de nous faire encore plus plaisir, on acceptera. On est poli, et refuser cela ne se fait pas.

 

Un stabilisateur pour téléphone 149,99€ Amazon  Une batterie portable avec un port USB C 12,99€ Amazon /

 

 

3 / Des sets de table tropicaux 8,50€ La Redoute

4 / Un joli plaid 33,99€ La Redoute

5 / Une parure de lit 160 X 200 30,90€ La Redoute

 

6 / Une bougie Coton 15,50€ Durance

7 / Des galets effervescents bain 9,99€ Kneipp 

8 / De belles cartes postales 2,50€ Studio Jolis Mômes 

9 / Un tapis de bain 8,83€ Conforama 

10 / Assortiment de thés 25,40€ Kusmi Tea

11 / Une paire de lunette anti lumière bleue 99€ Sensee 

12 / Des chaussettes rigolotes 12€ Le Slip Français  ( taille 41 pour lui et 37 pour moi )

13 / Une pince à cheveux 2,50 € Bleu Libellule 

14 /  Des chemises taille S pour Monsieur 39,99 € Jules

 

 

D’avance Merci ! 

Et toi, tu sais quoi demander au père Noël tout là-haut dans le ciel ? 

 

 

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Frenchie Bougie, une histoire de savoir-faire

Vous avez des bougies chez vous ? Oui, forcément ! Ne serait-ce que pour prévenir une éventuelle panne de courant ! Chez nous on les collectionne, on adore se faire un petit moment cocooning, à allumer une bougie et à se lover dans le canapé, sous un plaid bien chaud.

 

C’est pile la période des thés de Noël et des films enneigés à la Tv ! 

 

Nous avons récemment découvert une marque, made in France, riche d’un savoir-faire artisanal et traditionnel. On aime de plus en plus s’intéresser à ce qui se fait en France, et à toutes ces petites marques qu’on se fait un plaisir de vous faire découvrir également. Même si on aime aussi découvrir des produits avec moins d’éthique, c’est toujours agréable de se dire que la France sait produire de bons et beaux produits.

Bougies à la française est de celle-ci, existante depuis 1902 et ciriers et créatrices de bougies. Sa nouvelle gamme, Frenchie Bougie, se veut jeune et dynamique. Colorée pour plaire au plus grand nombre, et se basant sur un panel d’odeurs complet et varié ( 18 senteurs différentes ! ) . La marque, basée à Nantes, fabrique ses bougies directement en ateliers !

 

J’ai choisi deux odeurs très différentes, une plus neutre, celle bulle de coton,  car je sais qu’Anthony a parfois du mal avec les odeurs trop fortes et une plus féminine, nommée arbres en fleurs.

Nous sommes ensuite allés vérifier les prix par rapport à ce qui nous avait été offert, et on trouve que le rapport qualité prix est plus qu’avantageux. Toutes les deux à 2 mèches, elles ont une durée de vie assez impressionnante :

  • Format 200g soit +/- 35 heures de combustion ( 19,90 € )
  • Format 110g soit +/- 18 heures de combustion ( 9,90 € )

En pratique, les bougies sont propres, et n’émettent pas de résidus de suie difficile à nettoyer. Niveau odeur, c’est léger sans être entêtant, et on sent tout de suite la bougie qui diffuse son parfum dans tout notre salon. Elles ont également un couvercle en métal, très pratique pour l’éteindre immédiatement !  Quand j’ai fait un peu de ménage ( miracle ) et que j’attends que Monsieur rentre, j’allume souvent une bougie pour parfaire notre petit nid ! La bougie a tout de suite trouvé sa place près de nos plantes grasses… un bon petit coin détente et un briquet toujours à portée de mains !

Merci beaucoup pour ce cadeau Frenchie Bougie et à très vite ! 🙂 

Retrouvez les bougies à la française directement dans les points de vente suivants

Ets MORETTE DROGUERIE

42 RUE ROYALE
45000 ORLEANS
Tél. : 02.38.53.23.27

INES DE FRANCE

460 RUE MARCEL BELOT
45160 OLIVET
Tél. : 08.20.82.54.82

 

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Je suis devenue rédactrice d’un guide touristique grâce à mon blog

C’est un article que j’avais envie de vous écrire, pour vous donner la motivation et l’envie de ne jamais lâcher, dans tout ce que vous entreprenez ! Vous êtes également un certain nombre à présent, à me demander quand tout « ça » a commencé.

Quand j’ai reçu le mail avec la proposition, j’ai dû me pincer à plusieurs reprises pour m’assurer qu’il était réel. J’ai été émue, puis surprise et j’ai eu très envie d’en savoir plus. Alors j’ai appelé le numéro du mail, après avoir avoir un peu échangé pour savoir si tout ceci était bien sérieux.

Et puis oui, c’était bien sérieux. Même très sérieux.

Ecrire a toujours été un plaisir pour moi, une passion peut-être, mais je ne suis pas sûre que ce soit l’activité qui me définisse le mieux. J’aime beaucoup de choses oui, mais c’est vrai qu’écrire peut me prendre beaucoup de temps. Je pense trop, je pense tout haut parfois, et j’ai besoin de coucher sur le papier tout ce que je me raconte. J’ai eu plusieurs blogs, ceci est au moins le 7ème, et même s’il a la particularité d’être tenu à 4 mains, sa fonction première est toujours la même. Partager des bons moments, du positif, rendre accessible la culture, et laisser une trace de nos aventures ! Et toujours parfaire ma plume, finalement ?

Bloguer est un exercice compliqué, qui nécessite de la patience et de la ténacité, ainsi qu’une bonne réactivité. Un peu de rigueur pour publier assez souvent, de l’originalité pour se démarquer, un bon matériel et du temps. C’est ce qui manque le plus quand on blogue, le temps. Pour la rédaction de nos articles, on arrive à s’accorder à distance et à discuter de ce qu’on doit faire aussi. Anthony a une partie rédactionnelle historique ou liée au patrimoine dans les articles qui le nécessitent, et il prend les photos les trois quarts du temps. L’un relit l’article, l’autre ajoute les photos, l’un termine la mise en page, l’autre met à jour les plugins tandis qu’il faut répondre aux mails. On est complémentaire sur le blog, et c’est ce qui fait notre force je pense, même si la passion de l’un aurait tendance à déteindre sur l’autre. Anthony se plaît à écrire de temps en temps, et je reste studieuse quand il s’agit de me retrouver derrière l’objectif.

Avec le temps, j’ai appris le référencement, ce que signifiait un nom de domaine, à négocier des partenariats, à être correct avec les marques, à faire des retours et donner des nouvelles régulières selon les projets, à publier assez souvent, à savoir m’entourer également.

Mes débuts

J’ai commencé à bloguer en 2008, du haut de mes 14 ans, avec un skyrock à l’appui, puis d’autres. Les dédicaces au besthaaaa de l’époque, les chaînes à publier ( sinon 10 ans de malheur, on ne rigolait pas trop à l’époque ), les citations avec des images de deviantart, les kamafuns qui font des blagues. Mais avant ces années blog, j’avais toujours dans mes nombreux journaux intimes, des envies de magazine, d’espace à moi, je notais le nombre de pages que je voulais dans une rubrique confidences, d’autres dans une rubrique mode. Ce sont des magazines comme Julie, Astrapi ou Witch qui ont forgé la rédactrice que j’essaie de devenir jour après jour. Et puis ce journal intime, reçu à 8 ans, où j’ai écrit tout d’abord le classement de mes meilleures copines de l’époque ( Amandine, Jessica, Emmy-Lou, Océane… Si vous passez par là ), puis mes peines d’adolescentes, et plus tard, des interrogations un peu plus sérieuses, entre une wishlist et une autre. Et une photo de Kate Moss. 

Et puis j’ai voulu autre chose, d’un peu plus recherché. Alors j’ai commencé à raconter ma vie par des textes, j’ai même ouvert un blog avec une fiction et des textes qui marchaient plutôt bien, le tout toujours sur skyrock. Puis, j’ai ouvert un blog lifestyle, plus axé beauté, où je parlais un peu de tout, mais surtout des modes et tendances. C’était l’époque où YouMakeFashion était encore la fille d’à côté, où je voulais vraiment faire les mêmes coiffures qu’EnjoyPhoenix , et Betty commençait à émerger. Plus tard j’ai entendu parler de Garance Doré, de The Sartorialist et puis de Deedee, que j’ai toujours dans mes contacts facebook et dont je suis très fière car elle a mené de grands projets depuis. A l’époque, c’était facile de s’ajouter entre nous, c’était comme de se laisser des commentaires, c’était une habitude. La seule que je suis sans la connaître, c’est Zoé Macaron, et j’ai rencontré Mélolimparfaite depuis lors d’un événement Avène qui a énormément compté pour elle ! Je compte également dans mon entourage de blogueuses bienveillantes, Clémence Allaire, qui me couve du regard, et me donne de très bons conseils et une motivation sans faille, toujours avec humilité et sympathie. Comme il est loin ce bus Ulys à la gare routière d’Orléans, où je l’ai rencontré en tant que lectrice à ses débuts, et où j’étais allée lui dire que j’aimais beaucoup ce qu’elle faisait et comment elle le faisait. 

Je crois qu’écrire un livre est le rêve de beaucoup de blogueuses, je n’ai pas encore écrit le mien puisque j’ai été recruté pour en écrire un. Ce guide touristique me tenait à coeur, puisque c’est Le Petit Futé qui est venu me chercher, via le blog.  Découvrir de belles adresses, écrire sur elles, se faire un autre réseau… Une mission qui me permettait d’écrire de façon plus professionnelle, et je ne vous cache pas que j’en ai tiré une immense satisfaction. Etre reconnue pour la qualité de mes écrits était déjà quelque chose, et saluer mon professionnalisme en était une autre. Cette mission d’auteur était également un challenge, s’adapter à une base de données, réfléchir à comment se présenter aux commerçants et autres établissements, rédiger encore et encore et compter les signes, les mises à jour à faire. S’organiser un peu. Etre dans les clous pour une deadline qui n’allait pas m’attendre.

De tout ceci, j’en ai tiré beaucoup ( trop ? ) de fierté, je peux désormais peut-être prétendre à d’autres piges, et faire valoir cette expérience sur mon CV, puisque le Petit Futé est connu et reconnu dans le milieu du tourisme. J’ai également appris à ne pas voir que le beau, car il fallait dire les choses, puisque ce guide doit avant tout servir aux autres, aux nouveaux arrivants, aux étudiants… Néanmoins, quand il a fallu écrire des critiques négatives, j’ai botté en touche, car je ne me sens pas encore de le faire. J’ai laissé faire mon collègue, qui semblait plus expérimenté que moi.

De la chance ?

C’est une réflexion qui me dérange de plus en plus. Je ne sais pas si on peut dire que j’ai de la chance. J’ai surtout beaucoup travaillé pour en arriver là, être repérée, me professionnaliser de plus en plus. J’ai été moqué pas mal au début, parce que les blogs n’étaient pas à la mode, pour les gens « bizarres » … ou que sais-je encore ? Et puis, quand j’ai commencé à dire que je recevais des produits pour les tester, ou que j’organisais des concours avec des marques, ça a fait son petit bout de chemin dans la tête des autres aussi. Ce qui me déçoit le plus à présent, ce sont les gens qui reviennent du passé, soit en me demandant des produits soit en me gratifiant d’un  » ce que tu fais maintenant a l’air super intéressant « . J’ose espérer que j’ai toujours été intéressante…même quand je n’étais pas jolie, bien habillée, et timide. Alors je ne sais pas si on peut dire que j’ai de la chance, mais je crois de moins en moins à ce facteur. Il faut travailler dur, parce qu’on n’a pas rien sans rien. Il faut aussi être tenace, et ne pas s’arrêter, même si ça ne marche pas au début. Certes, il a dû y avoir de la chance, mais il y a aussi du travail. La chance se provoque, les choses se bougent, si vous restez en place, elle ne vous trouvera jamais.

J’ai été véritablement ravie d’inscrire mon nom dans un livre papier de cette teneur, sincèrement émue quand j’ai reçu le guide, et probablement plus que reconnaissante, envers tous nos lecteurs, sur les réseaux et ailleurs, qui m’ont donné envie d’écrire et de partager, et qui me donnent toujours encore cette envie. 

Quelques conseils pour réussir à vous démarquer dans la masse de blogueurs qu’il y a maintenant

1 / Ne publiez pas pour publier. Si vous vous forcez, cela se ressentira dans vos écrits. Mieux vaut écrire moins, mais écrire juste. Les plannings de publication sont intéressants pour les gens organisés, mais ne culpabilisez pas si vous n’avez pas prévu d’article pour le mois de mars de l’année 2019.

2 / Répondez toujours à vos commentaires, cela fait toujours plaisir et c’est important pour les lecteurs de voir qu’un blog n’est pas crée juste pour avoir ce statut de blogueur, souvent convoité pour les produits gratuits et autres avantages qu’il peut éventuellement rapporter.

3 / Soyez réguliers et sérieux. Un blogueur qui marche se reconnaît dans sa régularité, si vous publiez un article tous les trois mois, et que vous quémandez des partenariats, cela sera difficile pour les marques d’estimer votre contenu. Soyez toujours polis et courtois lors de vos échanges liés au blog, aussi bien dans la vraie vie que dans vos échanges par mail. Dire au revoir aux organisateurs d’un événement est par exemple, une chose évidente.

4 / L’orthographe ! J’avoue que certaines coquilles peuvent traîner de temps en temps, nous en faisons tous. Certains blogs me font fermer la page au bout de deux secondes, car deux fautes se croisent toutes les lignes.

5 / Faîtes ce qui vous plait et sans pression. Si vous voulez bloguer sur l’univers du lévrier afghan ou sur l’éco responsabilité , c’est votre choix ! Si vous n’êtes pas lu au début, dites-vous qu’il faut bien commencer quelque part. Le plus dur reste la ténacité, et n’attendez pas de résultat immédiat tout de suite… cela serait vous stresser et vous faire perdre toute votre confiance en vous. Si vous avez ouvert un blog, c’est que vous voulez partager et que vous estimez avoir les compétences nécessaires pour vous exprimer sur un sujet de prédilection, tel qu’il soit !

6 / N’oubliez pas qui vous êtes et que tout peut s’arrêter. J’ai vu certains blogueurs changer totalement, pour l’appât du gain, pour l’image qu’ils souhaitaient renvoyer, pour un besoin d’écraser les autres. Vivez dans la vraie vie, et sachez prendre du recul, vous n’êtes pas un nombre de likes, ni un nombre de commentaires. On vous aime dans la vie sans forcément connaître votre blog.

7/ Personne ne vous attend, ni ne vous attendra jamais. Si vous pensez que les marques vont venir vous voir dès que vous allez inscrire blogueuse quelque part, vous allez être très déçue. Et si vous venez les voir avec un article tous les trois mois, c’est votre crédibilité qui en prendra un coup.

Ma dernière pensée motivante sera 

Croyez en vous, car personne ne pourra le faire à votre place. Si ça ne marche pas, essayez encore, si ça marche, continuez et travaillez encore plus dur.

✒️ Ça fait toujours quelque chose de voir sa pensée écrite en lignes bien physiques ! Quelle joie et quel bel honneur que m’a fait @lepetitfuteofficiel…en me recrutant via notre blog notrecarnetdaventures.com Travailler à l’écriture d’un guide touristique c’était le plus beau job que j’ai eu pour le moment. J’ai travaillé beaucoup sur la partie shopping et les boutiques, ainsi que les restaurants bien entendu.( pourquoi ça n’étonne personne ?) Retrouvez toutes ces belles adresses dans ce guide et sur internet, ainsi que mes critiques directement intégrées à Google Maps. / prix du guide :6,95€ disponible en librairies et sur internet. #Orléans #frenchblogger #cityguide #work #redactrice #tourisme #loiret #petitfuté #teaminstadavant #blogueuse #blog #guidetouristique

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La technique de la boîte à cadeaux

Cela fait deux ans à présent que je pratique cette méthode. Je pense qu’elle doit déjà exister, et je ne prétends pas avoir inventé quelque chose 🙂 J’aime particulièrement les fêtes de fin d’années, pour tout un tas de raison. C’est le temps de se réunir avec des cousins que je vois de moins en moins, situations familiales et professionnelles obligent, et de s’emplir le coeur et l’estomac de bonnes ondes remplies d’amour. L’ambiance aussi, des marchés de Noël, de l’odeur des marrons chauds, et cette magie dans les yeux des enfants…

 

J’aime tellement cette période que je veux en profiter un maximum. Et pour en profiter, il ne faut pas que je sois stressée par les fameux cadeaux de Noël à faire. Pourquoi ne pas en faire alors, si cela te stresse ? Faire des cadeaux de Noël, et des cadeaux en général, est une façon pour moi de dire que je pense à la personne, c’est une attention toute particulière que j’ai, de temps à autre et pas seulement à Noël. J’aime passer du temps à choisir un cadeau, à réfléchir, à me mettre à la place de la personne. Je fuis les foules de gens pressés, qui se poussent, qui me poussent, qui m’écrasent même parfois, et qui n’ont vraiment pas l’air heureux de faire un cadeau.

Tout le contraire de ce que je veux transmettre quand je fais un cadeau. Je me suis mise à la place de la personne, j’ai pris l’objet, je l’ai parfois reposé, j’ai bien réfléchi avant d’être sûre de ce qui plairait à la personne qui le recevra. Offrir un cadeau ne devrait pas, à mon sens, être un acte négatif ou ennuyeux. Je prends de mon temps pour le faire, et c’est aussi du temps que j’offre à la personne en lui faisant un cadeau.

 

Nous sommes le 1er novembre et il ne me reste plus qu’un cadeau à faire. Mon astuce : j’achète toute l’année.

Certes, dit comme ça, ça peut paraître complètement fou. Mais j’économise beaucoup d’argent, à ne pas faire d’achats compulsifs, à savoir à l’avance que tout est prêt et pour qui, et je contourne la hausse des prix des cadeaux, qui intervient tous les ans vers la mi-novembre.

Je fais les magasins assez régulièrement, mais parce que j’ai du temps aussi pour les faire. J’achète aussi parfois pendant les soldes, car il y a des affaires très intéressantes. Les magasins de destockage sont toujours un très bon plan ( Action, Stockomanie, Centrakor… ), et quand je fais une virée, je ramène souvent quelque chose. Les ventes privées m’aident aussi beaucoup, et je n’ai pas à me stresser par les délais de livraison, puisque mes commandes peuvent s’échelonner sur toute l’année.

Site de ventes privées : Zalando Privé , Bazar Chic , ShowroomPrivé , Ventes-Privées 

Où est-ce que je stocke ?

J’ai d’énormes sacs en papiers solides où je mets tous les cadeaux. Ils se situent dans mon débarras, ou dans le dressing à l’entrée. Ils sont vraiment énormes, et j’ai un immense plaisir à tout emballer début décembre. Bon j’avoue, cette année j’ai complètement craqué, et j’ai déjà tout emballé !

Est-ce que je fais des listes ?

Je connais plutôt bien les personnes à qui j’offre des cadeaux, puisque ce sont soit des gens de ma famille, soit des amis. Les listes que je fais sont des listes avec les prénoms des gens à qui je veux offrir un cadeau, et le cadeau que j’ai en tête. Si un autre cadeau a été trouvé, je le note et je barre celui que j’avais en tête. En écumant les sites internets, ça me permet d’avoir aussi des idées, pas forcément d’acheter sur le site directement, mais de noter le type de cadeaux.

Des idées de cadeaux ?

Il y a des cadeaux qui fonctionnent toujours quand on ne sait pas quoi offrir. En général, j’ai toujours ces cadeaux dans ma boîte à cadeaux, au cas où j’ai un anniversaire surprise, une amie de longue date que je n’ai pas vu, un ami qui vient d’avoir le coeur brisé.

Un parapluie

Un cahier

Un set de magnets rigolos

Un tire-bouchon original

Des bijoux fantaisie

Une pochette

Une bombe de bain

Un mug

Une jolie boîte ( à thé, à bijoux…) 

Une boite à photo façon polaroïd

 

Et vous, avez-vous une technique particulière pour faire vos cadeaux ?